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lundi 16 juin 2014

Effet secondaire grave du vaccin contre la grippe A H1N1 de 2009 !

C‘est bien pire que Cassandre puisque nous avons eu raison concernant cette grippe virtuelle et sa campagne de vaccination à 2 milliards d’euros mais également sur les effets secondaires qui ne sont que très peu connus. Car effectivement, qui va faire le lien entre une maladie neurodégénérative 5 ou 10 après la vaccination et l’injection ? Personne et certainement pas le système de santé actuel. Pendant ce temps, Big Pharma continue ses expérimentations criminelles avec le Gardasil…
La campagne de vaccination contre le virus H1N1 organisée à l’hiver 2009-2010 n’en finit pas de faire parler d’elle.  Les dossiers de demande d’indemnisation s’accumulent, selon une information Le Parisien.
Un grand gâchis. La campagne de vaccination contre la grippe A restera dans les annales comme un gouffre financier. En plus des 660 millions d’euros déboursés pour 94 millions de doses de vaccins jamais utilisés, l’Etat doit désormais faire face à des demandes d’indemnisation liées aux effets secondaires du vaccin contre ce virus grippal.
Le Parisien révèle que les pouvoirs publics, à travers l’Oniam (Office national d’indemnisation des accidents médicaux), ont déjà dû mettre la main à la poche en dédommageant six personnes ayant souffert de narcolepsie après avoir été vaccinés.  Et quinze autres dossiers de demandes d’indemnisation devraient suivre.
L’ardoise pourrait s’élever à 300 000 € selon le journal.  Avec la totalité des 21 dossiers examinés, le coût global des indemnisations serait compris entre 1 et 2 millions d’euros, toujours selon Le Parisien.
Une soixantaine de cas de narcolepsieEn 2009, ce sont 5,7 millions de Français qui ont été vaccinés contre la grippe H1N1 avec le Pandemrix ou le Panenza. Une étude du Pr Yves Dauvilliers, neurologue et directeur du laboratoire de sommeil au CHU Montpellier, avait révélé en septembre dernier que le vaccin contre la grippe H1N1, que ce soit le Pandemrix ou le Panenza, a entraîné des cas de narcolepsie chez une soixantaine de patients. La narcolepsie est une maladie qui se caractérise par des endormissements intempestifs.

Fin_de_Chapitre

Médicaments génériques : plus dangereux que les originaux ?

                                                                                                                                        Certains disent que les médicaments génériques sont plus dangereux que les originaux. D'autres les défendent.

Olivier Toma avait tout pour être au courant. Cet ex-directeur d’une clinique biterroise, reconverti dans une société de conseil en santé, est pourtant tombé des nues il y a six mois. Son fils est alors victime de vomissements et d’une grande fatigue. Il prend des médicaments contre l’épilepsie. Un médecin finit par alerter Olivier Toma : le médicament générique qu’il prend pourrait être la cause de ces effets secondaires.

 "Il y a trois types de génériques"

Et de fait, après avoir remplacé le générique par l’original, les problèmes cessent. Olivier Toma met la main sur un livre du docteur Sauveur Boukris. Le titre : Médicaments génériques, la grande arnaque. Et ce qu’il y lit finit de l’affoler. "Il y a trois types de génériques, mais un seul qui est la copie conforme du princeps, l’original ; pour les deux autres, on rajoute des excipients, à effets notoires", résume le Biterrois Olivier Toma. Les laboratoires peuvent fabriquer des médicaments similaires quand le brevet est tombé dans le domaine public. Le remplacement pourrait s’avérer dangereux pour les anticoagulants, les hormones thyroïdiennes, les antiépileptiques, les immunosuppresseurs (antirejets).

"Je suis contre un système flou et opaque"

Le Biterrois Olivier Toma Les pharmaciens ont été sommés de privilégier les génériques aux princeps, sur l’autel de la chasse aux déficits. Les médecins doivent mentionner “Non substituable” sur leurs ordonnances pour garantir l’original aux patients. En dix ans, la vente des génériques aurait permis à l’Assurance maladie d’économiser huit milliards. "L’État est prêt à tout pour faire des économies, insiste Olivier Toma. Je ne suis pas contre les génériques, je suis contre un système flou et opaque."

Une campagne anti-génériques

L’absence de transparence commence selon lui à la base : "60 à 80 % des substances qui composent nos médicaments sont produits enChine et en Inde, aussi bien les génériques que les originaux. On peut s’interroger sur les niveaux de qualité et de sécurité." Mais il insiste : "La traçabilité est organisée mais elle est introuvable pour les génériques." Faux, tempête Frédéric Abécassis, président des Pharmaciens de l’Hérault : "Tous les médicaments subissent les mêmes contrôles, on a le pays le plus tatillon au monde" Il évoque une campagne anti-génériques où "le lobby de l’industrie pharmaceutique joue".

Système absurde ? 

Le bizness a sa part d’ombre : Le Canard enchaîné, dans son édition du 4 mai 2011, révélait comment les labos “génériqueurs” inondaient de boîtes gratuites les pharmacies, pour les fidéliser. Autant de boîtes facturées à la Sécu ! L’État a, en tout cas, mis en place un système qui favorise les substitutions : "Les marges des pharmaciens sont plus importantes quand ils vendent du générique, les remises commerciales de la part de l’industrie peuvent aller jusqu’à 17 %, au lieu de 2,5 % pour les princeps", insiste Olivier Toma. "L’économie du générique fait vivre une pharmacie sur deux, par ces remises", reconnaît Frédéric Abécassis. Ne plus être aussi dépendant du prix du médicament, tel est le combat national des pharmaciens : au 1er janvier 2015, la moitié de la rémunération des officines en sera déconnectée. Les pharmacies recevront alors un honoraire par boîte vendue, sans lien avec le prix.

"Entre les génériques et les princeps"

Les génériques seraient dangereux ? Frédéric Abécassis n’y croit pas : "Les hôpitaux achètent au plus bas prix. Ils mettent des médicaments génériques. On conseille aux greffés de ne pas prendre de génériques, mais on leur en donne après leur opération tant qu’ils sont à l’hôpital." Système absurde ? C’est ce que pense aussi Catherine Taillefer, pharmacienne aux hôpitaux locaux des portes de Camargue (Beaucaire, Tarascon), qui prend en charge des personnes âgées... Une catégorie de population pénalisée : "Entre les génériques et les princeps, il y a d’énormes risques de confusion, de par la couleur, le nom, la boîte."
Catherine Taillefer participe à un groupe de travail dans le cadre du projet de loi “Adaptation de la société au vieillissement” : "A l’occasion d’une réunion, la ministre Michèle Delaunay (chargée des personnes âgées et de la dépendance, NDLR) nous a dit qu’elle allait œuvrer pour que les génériques ne soient plus que des copies conformes." Catherine Taillefer insiste aussi sur le fait que les pharmaciens "ont déjà l’obligation de donner toujours le même générique aux gens de plus de 75 ans". Et selon elle, il faudrait au moins exiger que "lorsque vous démarrez un traitement, vous gardez ensuite le même médicament, sinon, c’est la roulette russe".

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Source(s) : Midi Libre / Par Arnaud Boucomont, le 04.03.2014 / Relayé par MetaTV(metatv.org)

Kemi Seba : débat sur Big Pharma en Afrique

Posté le Vendredi 21 mars 2014 
LGrand Rendez-Vous du 14 mars 2014.

2 professeurs de médecine interdits d’exercer pour lèse Big Pharma

Deux professeurs de médecine interdits d’exercer pour avoir critiqué sa Majesté sérénissime, Big Pharma. Que penser d’un conseil de l’ordre des médecins qui a laissé violer des dizaines de femmes, pendant 25 ans, par le voyou André Hazout ? Ce même conseil de l’ordre qui a été condamné par la justice pour ces manquements ! Ce monde tourne à l’envers jusqu’à la prochaine explosion populaire…

LaNutrition.fr Avez-vous fait appel de la décision de l’Ordre des médecins ou allez-vous le faire ? Et Bernard Debré ?

Pr Philippe Even : Nous avons fait appel tous les deux et pris deux avocats, Maître Repiqué, ancien bâtonnier de Paris, et Maître Richard Malka.

Quels sont les motifs avancés par le Conseil de l’Ordre pour vous sanctionner ?

La condamnation invoque trois motifs :
Even_Debre.jpg- La non-confraternité pour avoir traité les allergologues utilisant la désensibilisation de charlatans, de gourous ou de marchands d’illusion. Nous avons eu tort. Ils ne font qu’appliquer les règles qu’on leur a apprises. Les vrais responsables sont les quelques universitaires sous-spécialisés dans l’allergologie, dont ils se sont fait un domaine réservé en fondant une série de collèges d’enseignement, d’académies et de sociétés de financement privé, qui leur donnent une couverture sociologique sans fondement scientifique (pas un de leurs articles en français n’est cité dans la littérature mondiale et un seul, qui d’ailleurs n’a pas porté plainte, est l’auteur de nombreuses publications internationales). Nulle part enEurope l’allergologie est une discipline universitaire nationale. Pas plus que la tabacologie ou la proctologie. Nulle part, elle ne délivre des diplômes nationaux, seulement des diplômes d’université dits « complémentaires » et  payants.- La volonté de mener une opération « à visée commerciale ». Autrement dit, nous aurions écrit un livre de 900 pages portant sur 4000 médicaments, qui a nécessité plus d’un an de travail à plein temps, pour gagner de l’argent. Le livre a eu un succès que nous n’avions pas prévu, puisqu’il a été épuisé en librairie dès le premier jour, tant nous étions loin de prévoir un tel impact, qui reflète non pas la qualité du livre, mais le besoin des citoyens d’obtenir des informations le plus fiables possible, d’auteurs indépendants des pouvoirs publics et de l’industrie pharmaceutique.
- La contestation, sur certains points, dont la désensibilisation et les statines, de ce que le Conseil de l’Ordre, qui n’en sait rien, appelle : « les données acquises de la science » et par conséquent, dit le Conseil : « nous aurions remis en cause la compétence et l’honnêteté des médecins, notamment allergologues (qui avaient porté plainte) et cardiologues (qui n’ont pas porté plainte), faisant ainsi courir aux malades « un risque médical réel, s’ils arrêtaient leur traitement » ».

Cette sanction est-elle un avertissement lancé à tous les lanceurs d’alerte ? Peut-on encore remettre en cause des traitements qui ont été validés par les autorités sanitaires

Pour moi, la sanction du Conseil de l’Ordre vise à décrédibiliser les auteurs de ce Guide, qui se veulent en effet, sur certains points, des lanceurs d’alerte au service exclusif des patients et des médecins. Je rappelle que le Guide donnait une liste de 60 médicaments à retirer du marché, qui était très proche de celle de la revue Prescrire, dont 3 ou 4 ont été finalement effectivement retirés, et qu’il annonçait de futurs accidents thérapeutiques graves, en particulier avec les pilules de 3ème et 4ème génération, un an avant que ces accidents n’éclatent.
Il y a dans cette sanction la volonté de faire peur et d’empêcher les médecins de contester l’utilité ou le degré de risque des médicaments, contre l’avis des agences de santé considérées par les pouvoirs publics comme des références établies, n’ouvrant pas matière à débat ou controverse.
Nous maintenons que 40 ans de laxisme, d’incompétence, de politique de l’autruche et de corruption, ont conduit à la situation presque irréversible d’aujourd’hui, avec 40% de médicaments remboursés inutiles ou peu utiles, dont 20% avec des effets secondaires gênants et 5% très dangereux, 37 milliards d’euros de dépenses de médicaments, 1,5 fois celle des autres pays, pour l’unique bénéfice de l’industrie pharmaceutique, 20.000 morts et 100.000 hospitalisations pour accidents thérapeutiques recensées (certainement beaucoup plus, car la majorité ne sont déclarées ni en ville, ni à l’hôpital).
Nous pensons que la France a besoin de  lanceurs d’alerte et qu’elle devrait non pas seulement éviter de les attaquer, mais encore les inciter et les protéger, comme aux États-Unis. Elle aurait plus besoin encore d’un organisme indépendant des firmes et des pouvoirs publics. La revue médicale Prescrirejoue ce rôle, mais avec des moyens relativement limités et seulement 15000 lecteurs médecins. Elle remplit pourtant cette fonction de guide et de vigile infiniment mieux que l’ont fait et le font encore nos agences nationales ou nos pouvoirs publics (même si certaines structures comme la Commission de Transparence de la Haute Autorité de Santé émettent des avis que nous considérons comme généralement excellents, mais, malheureusement, lorsqu’il s’agit de fixer les prix et les remboursements, ces avis ne sont pas écoutés par le Comité Économique des Produits de Santé, organisme interministériel non médical et secret, qu’il importe de supprimer).

En écrivant le Guide des 4000 médicaments, adressiez-vous un message au public ? Aux médecins ? Aux deux ?

Notre Guide s’adressait aux médecins généralistes et aux patients. Ce sont eux qu’il faut informer de façon claire et indépendante. La thérapeutique, c’est avant tout une affaire de dialogue médecin-malade, où les médicaments ont évidemment leur place, mais pas toute la place. C’est ce dialogue que nous avons voulu enrichir, pour que les patients n’hésitent pas à questionner leur médecin, que ceux-ci les informent le plus clairement et indépendamment possible, y compris en leur donnant leurs sources d’information. Un médecin qui lit Prescrire n’est pas un médecin qui lit Le Quotidien du Médecin, et les malades doivent apprendre à identifier les uns et les autres. Un malade ne devrait pas se laisser traiter sans tenter de comprendre. Nous savons bien que beaucoup de médecins exercent ainsi leur métier et souhaitent ce contact de confiance avec leurs malades. Ce sont aux médecins généralistes que notre Guide s’adressait, parce que nous les savons curieux et avides de connaissances et désireux, par vocation, de se mettre au service de leurs patients. Eux, soignent des malades. Les spécialistes universitaires des hôpitaux, assurés de leurs savoirs pourtant souvent lacunaires, contestables ou périmés, ne soignent de plus en plus que des maladies, de façon quelque peu déléguée et robotisée. Le lien personnel médecin-malade a disparu des hôpitaux et il n’a pas la même qualité chez les spécialistes de ville que chez les généralistes. La médecine, pour nous, doit être recentrée sur les médecins généralistes et non sur les hôpitaux. Les généralistes veulent savoir, les spécialistes croient savoir et parfois à tort.
Renonçant à leur donner une formation continue indépendante, on leur impose des « recommandations », alors qu’il s’agit de leur laisser ce qui fait la grandeur de leur métier, la liberté informée de prescrire. Malheureusement, les généralistes ont aujourd’hui perdu une grande part de cette liberté d’action, contraints de prolonger quasiment les yeux fermés, les ordonnances hospitalières, souvent rédigées de façon quasi automatique par les internes, en même temps qu’ils sont encadrés par des recommandations officielles, trop souvent scientifiquement non justifiées et qu’ils sont incités à suivre pour recevoir une mini-rémunération supplémentaire, une situation insupportable quand on connait le fonctionnement interne de nos agences de santé, leur lenteur, leur dogmatisme, leur difficulté à se remettre en cause, leur soumission aux pressions de l’industrie.
Ces contraintes imposées ne respectent pas l’individualité des patients. La valeur d’un médicament n’est qu’une valeur moyenne approximative et toujours matière à controverse. Les résultats obtenus dépendent surtout de la pertinence du diagnostic, des doses, de la durée, de l’âge, du sexe, des pathologies et des médicaments associés, susceptibles d’interagir les uns avec les autres, et il dépend aussi du mode de vie, de l’environnement, etc. Les recommandations ne devraient être que des avis ou des conseils généraux et en aucune façon des quasi-obligations, qui placent les médecins en situation d’être condamnés en justice s’ils ne les respectent pas.
Malheureusement, jamais les pouvoirs publics n’ont été capables d’informer les patients et c’est pourquoi nous avons cru que notre Guide pourrait être utile, malgré ses imperfections. La seconde édition, pour la fin de cette année, sera, nous l’espérons, mieux adaptée à nos objectifs (il est à noter qu’un certain nombre d’universitaires, membres inamovibles des commissions des agences de l’Etat et directement responsables d’une situation qu’ils n’ont jamais dénoncée, ont cru discerner un très grand nombre d’erreurs dans notre Guide, sans d’ailleurs jamais préciser lesquelles. Ils ont annoncé, à l’époque, qu’ils allaient dans les 3 mois sortir un Guide « officiel » - ! – qui, 18 mois après, n’a toujours pas vu le jour. C’est qu’un Guide comme celui-là, c’est un travail d’analyse et de lectures à plein temps).
Nous pensons enfin que pour être un bon thérapeute, il ne suffit pas d’être pharmacien ou médecin de grande expérience personnelle. Quelle que soit leur activité, les médecins ne voient, au maximum,  que quelques dizaines ou parfois centaines de malades atteints d’une maladie donnée. Ils ne peuvent s’affranchir de l’étude critique attentive des essais cliniques publiés qui portent sur des milliers de malades. L’expérience est importante, mais la culture thérapeutique l’est autant.

Lire aussi : Est-ce la fin des illusions médicales, par le Pr Claude Béraud

Pouvez-vous expliquer aux internautes comment les laboratoires s’assurent de la « proximité » de certains experts, ce qui permet de contrôler le discours des sociétés savantes, des revues médicales, des agences sanitaires, et jusqu’aux médias grand public comme les grandes émissions de TV sur la santé….

D’abord une remarque : il n’est plus légitime de parler de laboratoires pharmaceutiques, dès lors que la recherche n’est de loin plus la préoccupation de ces structures. Je préfère parler d’entreprises ou de firmes. Cela n’est en aucune façon déshonorant et cela est plus vrai.
Vous parlez de « proximité ». Ce n’est pas de cela qu’il s’agit et appelons un chat, un chat. Il s’agit de connivence rémunérée, c’est-à-dire, soyons clairs, de corruption de certains experts universitaires. J’y consacrerai un livre au mois de septembre. Ils ne sont qu’une minorité, de 5 à 10 par grande discipline, mais ils font la loi, car les autres, occupés ailleurs, auprès de leurs malades ou de leur laboratoire de recherche, ne s’intéressent guère au domaine du médicament, où ils font preuve d’une crédulité, d’un suivisme passif, d’une naïveté assez confondants.
Le chainage est simple : l’industrie pharmaceutique réalise les essais cliniques sur les molécules qu’elle choisit, dans le domaine qu’elle choisit, là où il y a un grand marché, c’est-à-dire les maladies fréquentes et chroniques des pays riches, et non pas en fonction des problèmes de santé publique prioritaires. Elle réalise ces essais dans le secret (elle refuse toujours d’ouvrir ses dossiers, qui ne sont accessibles qu’au cours des procès qui lui sont faits par les patients ou par les agences gouvernementales, procès où elle a toujours été condamnée à des milliards de dollars d’amendes pour mensonges et dissimulation des risques).
A 500 millions l’essai, elle ne peut se permettre de conclusions qui ne soient pas positives, au moins sur quelques points. Elle conduit ensuite l’analyse des résultats elle-même, écarte les données gênantes, n’informe même pas les malades qu’elle a attirés dans les essais et fait rédiger les articles par ses propres médecins rédacteurs (« ghost authors »). Les articles sont ensuite cosignés les yeux mi-clos par les experts universitaires invités (les « guest authors »), qu’elle rémunère lourdement pour cela (de 20000 à 100000 dollars) et les fait, le plus souvent qu’elle le peut, accompagner d’éditoriaux favorables, rédigés par d’autres experts tout aussi rémunérés que les précédents. Elle les diffuse ensuite à la tribune des congrès, qu’elle programme, organise et finance, et parfois même au cours de séminaires satellites, dont les comptes-rendus seront publiés par les grands journaux, de préférence à ceux des congrès eux-mêmes ( !). Les articles sont ensuite publiés dans les journaux qu’elle commandite et subventionne, même les plus grands, car aucun ne peut survivre sans son appui.
Ce faisant, elle assure du même coup la notoriété de ses experts universitaires, dont le nom revient sans cesse dans les grands journaux internationaux (parfois chaque semaine !!!). Elle en fait ainsi des « opinion leaders » et même des « key opinion leaders » (KOL), qui influencent de façon déterminante les sociétés, dites savantes, de leur discipline, qui elles aussi ne peuvent survivre que grâce aux subventions de l’industrie, qui leur procure 90% de leurs recettes.
Ces sociétés émettent alors des recommandations thérapeutiques, inspirées ou directement rédigées par les KOL, reprises ensuite à peu près à l’identique, par les Agences de santé gouvernementales, qui s’entourent elles-mêmes pour les rédiger de certains de ces mêmes KOL. Ces recommandations, nationales ou internationales, s’imposent alors aux médecins, de sorte que la boucle est bouclée et qu’en pratique l’industrie pharmaceutique tient presque seule la plume des prescripteurs (à propos des KOL, il est significatif de constater que ces fonctionnaires de l’État placent leurs noms et titres universitaires en caractères gras à la première page des articles auxquels ils prêtent leur nom, mais que pour connaître les 3, 5, 10 ou 20 contrats financiers personnels et jusqu’à 50, les liant à autant de firmes pharmaceutiques, il est nécessaire d’aller les chercher sur le site Web des journaux).

Lire aussi : Quand Le Monde refuse de publier un billet du Dr de Lorgeril

Les médecins qui soutiennent votre condamnation (il y en a) vous reprochent notamment d’avoir abusé des leviers médiatiques et de n’avoir pas prouvé vos dires sur le cholestérol et les statines. Que leur répondez-vous ?

Ce sont les médias qui, après l’affaire du Médiator (où la Présidence de la République nous avait demandé un rapport), nous ont invités à parler et non l’inverse, parce que, enfin, après les scandales de santé publique à répétition depuis 20 ans, ils ont compris que rien n’allait derrière le décor officiel, systématiquement rassurant, de nos agences successives.
Nous n’aurions pas prouvé nos dires sur le cholestérol et les statines ? J’ai écrit un livre entier sur le sujet, avec le résumé et les données chiffrées de la plupart des essais publiés, mais lequel de mes détracteurs les a lus ? Je veux dire lus et travaillés ? Après enquête, je dis : aucun, et aucun n’accepte une confrontation publique. C’est que la vérité fait toujours peur à ceux qui l’ont longtemps étouffée. Les marche-arrière et les virages sont difficiles. Le pire des dangers n’est pas l’ignorance, mais la conviction aveugle et quasi religieuse. Pour avoir un débat, il faut au moins accepter d’écouter l’autre et pour arbitrer, remonter aux sources, c’est-à-dire aux données publiées. Mais les cardiologues qui nous critiquent ne font jamais référence à des résultats chiffrés, seulement à un dogme et une phraséologie générale, dont jamais aucune preuve n’est avancée. Leurs discours n’est fait que d’incantations et d’opinions, pas d’informations. Ils psalmodient toujours, au fil des années, la même vieille chanson instrumentalisée par l’industrie pharmaceutique, qui s’y est taillé le plus grand marché de médicament du monde, devant les anticancéreux et les antidépresseurs, sans jamais, je dis bien jamais, remonter aux sources scientifiques. A quoi sert-il alors de mettre sur la table des centaines de références, si personne ne veut examiner les essais eux-mêmes et seulement les résumés et les éditoriaux ou les seules conclusions de métanalyses falsifiées (c’est démontré, pièces en main) ou le simple discours ambiant ? Dès lors, que voulez-vous que je vous dise ici ?

Peut-être résumer vos arguments pour ceux qui ne les connaissent pas encore.

On peut retenir dix points en bref :
1. Le cholestérol est le même chez les sujets qui font un infarctus du myocarde que chez ceux qui n’en font pas… Et cela semble n’étonner personne !
2.  L’infarctus est particulièrement fréquent chez les aborigènes d’Australie et les nomades du Sahel, qui ont un cholestérol moyen d’ 1,50g.
3.  Entre 1,5 et 2,7 g/l de cholestérol, il n’y a aucune augmentation de la mortalité coronaire, qui ne commence à s’élever qu’au-delà de 2,7 et surtout 3g/l (mais corrélation n’est pas causalité. La grippe et l’importation des bananes s’accroissent en hiver). Mais en utilisant les logarithmes, on transforme cette courbe, dite en « crosse de hockey » ou en « J allongé », en une droite régulièrement ascendante d’1,5 à 3 g. Il s’agit là d’un pur trucage statistique, réalisé à dessein, qui fait rire tous ceux qui connaissent la statistique. Un trucage simpliste, qui saute aux yeux et qui n’aurait de validité que si nous traitions des logarithmes de malades avec des logarithmes de statines.
4. Les plaques d’athérome ne sont pas des dépôts de cholestérol, mais des cicatrices inflammatoires chronicisées chez certains, pour des raisons génétiques et dues aux chocs de pression sur les courbures et bifurcations artérielles. Le cholestérol ne fait que transporter dans les macrophages les acides gras qui leur apportent l’énergie nécessaire à la réaction inflammatoire. Les cardiologues sont à côté de la plaque.
5. Personne n’est parvenu à créer des plaques d’athérome chez l’animal (30 références), même en perfusant du cholestérol pendant des semaines pour atteindre un taux sanguin 8 fois supérieur à la normale. On n’obtient alors que des dépôts de cholestérol, diffus dans tous les tissus, peau, œil, tendons, veines, foie, muscles… et même artères. Rien de commun avec l’athérome, mais ça ressemble aux formes graves d’hypercholestérolémie familiale, qui est une maladie génétique tout à fait à part, sans rapport avec l’athérome.
6. Les 70 essais cliniques des statines financés de 1994 à 2008 par l’industrie pharmaceutique (il m’a fallu 15 heures de travail pour analyser chacun d’entre eux) sont tous délibérément et lourdement falsifiés –  je ne dis pas biaisés, je dis falsifiés – à tous les niveaux :
- Exclusion de 80% des patients pour éviter les risques d’effets secondaires et fabriquer des patients « idéaux » (mais les résultats seront extrapolés à 100% de populations non sélectionnées).
- Double aveugle non respecté.
- Contrôle des patients tous les 6 mois seulement.
- Arrêt des statines par les patients dans 25% des cas.
- Prise de statines par le groupe placebo dans 15% des cas.
- 25% des patients perdus de vue.
- Critères d’évaluation multiples, chevauchants, subjectifs ou objectifs, souvent combinés de diverses façons, de telle sorte que quand le critère est cliniquement signifiant, il n’est pas statistiquement significatif et n’est significatif que quand il n’a pas de signifiance clinique.
- Résultats présentés sous forme de réduction relative et non de réduction absolue et sans évaluer le nombre de malades à traiter pour éviter un accident. Ainsi annonce-t-on 20% de réduction relative de la mortalité (exemple 80 vs 100) en 5 ans, sans dire que la réduction absolue par rapport au nombre de malades traités est de 20/2.000, soit 1% en 5 ans, soit 0,2% par an, soit 99,8% d’échecs, obligeant à traiter 500 malades pour écarter 1 accident par an ou 100 pour éviter 1 accident tous les 5 ans.
7. Malgré ces multiples biais, 82% des essais ne montrent aucun effet sur la mortalité coronaire et les accidents vasculaires cérébraux et 60% aucun effet sur les accidents cardiovasculaires, majeurs ou non.
8. En outre, ces effets soi-disant significatifs sont extraordinairement minuscules : sur 100.000 malades traités comparés à 100.000 non traités, 150 morts auraient été évités après 5 ans de traitement, soit 0,15%  des patients, obligeant à traiter plus de 600 malades pour écarter un décès par an, soit à 1.000 €/an  (médicaments, consultations, examens biologiques et d’imagerie, etc.), 600.000 € par décès soi-disant évité. Des résultats si minuscules qu’ils ont suscité un article quasi humoristique dans le British Journal of Medicine du 17 décembre 2013, montrant que les statines sont juste aussi efficaces qu’une pomme croquée chaque matin, mais avec plus de complications (l’étude, très sérieuse, porte sur 10 millions d’Anglais suivis 20 ans).
9. Même ces résultats infra-minuscules ne sont pas crédibles, car depuis 20 ans que les statines sont sur le marché, aucune diminution de la mortalité coronaire n’a pu leur être attribuée, leur effet éventuel s’effaçant derrière celui des antihypertenseurs, des antidiabétiques, de la lutte contre l’obésité et le tabac, et ceux de la prise en charge des infarctus du myocarde dans les 2 heures, dans les unités de réanimation.
10. Concernant les complications, il y a encore un livre à écrire. Elles ne sont en aucune façon anodines. Les essais cliniques de l’industrie, qui y consacrent …3% de la longueur des articles et qui ont tout fait pour écarter au préalable les patients à risque, ont dû pourtant stopper les études à cause des effets secondaires chez 10 à 15% des patients (complications musculaires, tendineuses, cutanées, neurologiques, psychologiques, sexuelles et nouveaux diabètes).

Vidéo : Michel de Lorgeril et l’arnaque du cholestérol et des statines

Des médecins vous accusent de mettre en danger la vie des patients s’ils interrompent leur traitement. Que leur répondez-vous ?

Il y a plus de risques à continuer les statines qu’à les arrêter. Quand les cardiologues se décideront ils enfin à lire par eux-mêmes, ne serait-ce que  4 ou 5 des 70 essais cliniques sur lesquelles est fondée cette croyance quasi universelle ? Ils en sortiront abasourdis. Le dossier est totalement vide. L’histoire des statines tourne en dérision toute la profession médicale, à cause de quelques leaders d’opinion cardiologues américains, puis hélas français, dont il suffit d’examiner le curriculum pour comprendre leur totale dépendance à l’égard de l’industrie et en particulier, des firmes MSD, BMS, Pfizer et Astra-Zeneca. Mais il s’agit d’un marché qui a rapporté 300 milliards de $ à ces 5 firmes, l’un des marchés qui a permis que chacune d’elle se classe, en terme de valeur boursière, de chiffre d’affaire, de bénéfice annuel, devant Boeing ou la société Coca-Cola ! En nous attaquant à ce marché et à ces firmes, non seulement nous avons le sentiment et la volonté de nous battre au service des malades et peut-être plus encore au service de l’éthique et de la vérité scientifique. Personne ne nous fera taire.

Lire aussi : Le commentaire du Pr Even à l’étude qui assure que les patients qui arrêtent les statines mettent leur vie en danger

Dans Les Echos du mardi 1er avril 2014, un grand dossier sur les anti-PCSK9 présentés comme des « anticholestérol révolutionnaires », avec les interviews de 3 médecins liés à l’industrie pharmaceutique sans que ces liens soient portés à la connaissance des lecteurs. Que vous inspirent ce dossier et ces pratiques dans les médias grand public ?
Fascinant de voir l’industrie pharmaceutique annoncer des lendemains qui chantent, d’abord dans les journaux financiers avant les journaux scientifiques, pour s’attirer les investisseurs. Elle fait de même à Wall Street, à Londres, à Francfort et à Berne. C’est désormais pour elle une pratique constante, depuis qu’elle est devenue une simple succursale des grands fonds d’investissement dans le cadre d’un néocapitalisme financiarisé et non plus entrepreneurial. Il s’agit de créer une crainte, une angoisse et en même temps un espoir, des années avant de lancer un médicament, avant même que les recherches soient terminées, pour fabriquer d’avance un marché de pseudo-malades dont le cholestérol est le fleuron (Knock l’avait déjà fait dans son village en 1923 !) et cela, avec la bénédiction des pouvoirs publics, qui, au prétexte de développer la Santé publique et la prévention, au nom d’un principe de précaution injustifié, et de soutenir l’activité industrielle et les emplois, soutiennent n’importe quelle activité, utile ou non, dangereuse ou pas.
Les anti-PCSK-9 ne seront pas autorisés, si tout va bien, avant 2018, et peut-être ne le seront-ils jamais. Tant que l’industrie pharmaceutique et les cardiologues, les uns crédules et plutôt ignorants, et les autres, peu nombreux, corrompus à l’os, parviendront à faire croire aux dangers du CHO, on verra sortir de nouvelles merveilles, pour tenter de le réduire et réitérer le coup des statines et avant elles, des fibrates. Mais avec les anti-PCSK-9, attention : il ne s’agit pas d’un médicament ordinaire, mais d’anticorps monoclonaux ou de micro-ARN à 50 €/jour. Pas à 0,5 €/jour comme les statines. Il va donc falloir changer d’échelle et c’est pourquoi on commence à cibler la très rare hypercholestérolémie familiale homozygote et après, peu à peu, on tentera de l’étendre à toutes les hypercholestérolémies. C’est gros comme de la corde à puits. Les trois médecins que vous indiquez, lourdement liés à Sanofi, dont deux se sont déjà produits dans Science et Avenir, minaudant sur les dangers du cholestérol et les espoirs des anti-PCSK9 sont en action. Bien payés, ils continueront à le faire. Retenez leurs noms que personne ne connaissait jusque-là, vous allez les revoir.
Cela dit, les anti-PCSK9 seront probablement un peu plus actifs sur le cholestérol que les statines (dont vous pouvez quadrupler les doses, avec bien plus de complications, mais sans abaisser plus les LDL).
Mais à quoi bon abaisser le cholestérol, puisqu’il ne joue rigoureusement aucun rôle dans les maladies artérielles de l’adulte ? C’est le mythe des dangers du cholestérol qu’il faut détruire. Pour les statines, c’est pratiquement fait, car elles ne rapportent plus guère puisqu’elles sont génériquées. Donc, l’industrie s’en désintéresse.

De quelle manière comptez-vous poursuivre le combat sur le plan scientifique ?

Je prépare une grande overview sur les statines (pas ce qu’on appelle une métanalyse et qui est en réalité toujours une métasynthèse, destinée par effet de nombre, à rendre statistiquement significatifs des essais cliniques, qui, individuellement, ne le sont pas, au prix de réunir des essais extrêmement hétérogènes en terme de risques, d’âge, de sexe, de pays, d’ethnicité, de doses, de pathologies associées, etc., en se protégeant derrière un tour de passe-passe statistique puéril, destiné à faire croire qu’ils sont en réalité homogènes, à coup de CHI-2, I-2, etc., qui ne sont une fois de plus que des trompe-l’œil).
Je vais par ailleurs apporter la preuve absolue, irréfutable, visible au premier coup d’œil, de la falsification de la plus grande métanalyse qui ait été publiée sur les statines et qui visait à démontrer qu’il fallait traiter tout le monde, quelque soit le cholestérol et les risques cardiaques, donc en prévention primaire, comme en prévention secondaire, et aux doses les plus élevées possibles. Cette métanalyse est l’article le plus cité de la littérature médicale (6.000 fois). C’est elle qui a permis de multiplier par quatre le marché des statines (traiter tout le monde à haute dose). Elle repose sur un graphique montrant une relation linéaire entre la chute des LDL procurée par les statines et la réduction des complications cardiaques.
Problème : j’ai repris tous les essais cliniques sur lesquels est fondée cette figure décisive. Les données réelles n’ont rigoureusement aucun rapport, absolument aucun, avec les points représentés sur la figure. Il n’y a en réalité aucune relation entre réduction de la mortalité cardiovasculaire et réduction des LDL (le coefficient de corrélation est de 0,1 !). Il s’agit d’une pure et absolue falsification, venue du trop célèbre CTSU d’Oxford (Center of Trial Service Unit), organisme privé, essentiellement financé, et même statutairement, par les grandes firmes, et qui n’en est pas à son premier coup (son créateur, Sir Richard Doll, a été condamné, il y a 3 ans, par les tribunaux anglais pour avoir truqué, moyennant finances, les tests de sécurité des produits de Monsanto).

Comment les médecins et les patients qui le souhaitent peuvent-ils vous soutenir ?

Pour les généralistes, en s’informant eux aussi et en se battant ensemble pour la défense de leur liberté de prescription informée et responsable sans laquelle leur métier n’a même plus de sens, et pour les patients, en manifestant eux aussi leur volonté d’être informés, avec le désir d’établir un dialogue de confiance intelligente avec leur généraliste. Pour les cardiologues, la partie est perdue. Il faudra attendre la prochaine génération !

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Source(s) : LaNutrition, le 08.04.2014 / Le Libre Penseur / Relayé par MetaTV(metatv.org)

Cancer du col de l'utérus: de nouvelles plaintes contre le Gardasil

Des scientifiques doutent de l'efficacité du vaccin pour prévenir l'apparition des lésions pré-cancéreuses. En France, 25 nouvelles plaintes pour «blessures involontaires» vont être déposées d'ici fin avril.


Le Gardasil est de nouveau pointé du doigt. Des scientifiques ont mis en garde mercredi contre ce vaccin destiné à protéger contre le cancer du col de l'utérus, estimant que son efficacité n'est pas démontrée. «Le vaccin n'est pas plus efficace que les autres méthodes de prévention et de plus il est porteur de risques», a résumé Lucija Tomljenovic, chercheuse à l'Université canadienne de la Colombie britannique, qui travaille sur les effets neurotoxiques des adjuvants vaccinaux, lors d'une conférence de presse organisée par la députée européenne Michèle Rivasi. Cette dernière demande un «moratoire» sur le Gardasil, commercialisé par la coentreprise franco-américaine Sanofi Pasteur MSD, en attendant que des études fassent la preuve de son efficacité.

Une «désinformation volontaire des laboratoires»

Le cancer du col «ne constitue plus en France un problème de santé publique», estime la députée européenne, dans la mesure où il représente aujourd'hui 1,7% des cancers en France, soit environ 3000 nouveaux cas par an. Une première plainte au pénal a été déposée en France en novembre dernier par Marie-Océane Bourguignon, 18 ans, qui a développé une inflammation du système nerveux après une injection de Gardasil.
Une dizaine d'autres plaintes ont suivi et 25 nouvelles autres devraient être déposées avant la fin du mois contre Sanofi Pasteur MSD et l'agence du médicament (ANSM) pour «blessures involontaires, violation d'une obligation manifeste de sécurité et méconnaissance des principes de précaution et de prévention», a précisé Me Jean-Christophe Coubris, qui dénonce «la désinformation volontaire des laboratoires» à propos du vaccin. Parmi les pathologies les plus fréquemment évoquées par les victimes défendues par Me Coubris figurent la sclérose en plaques (SEP), le lupus, des encéphalomyélites aigües disséminées (inflammations du système nerveux central) et des myofasciites à macrophages (maladie se traduisant par des douleurs musculaires et une fatigue chronique).

5 millions de doses injectées en France depuis 2006

En France où 15 scléroses en plaques ont été notifiées au total sur 5 millions de doses de Gardasil injectées depuis 2006, l'ANSM estime que le «bénéfice» du vaccin, recommandé pour toutes les jeunes filles âgées de 11 à 14 ans, reste supérieur au «risque» encouru. L'attitude est la même dans la plupart des pays, à l'exception du Japon qui a décidé de ne plus recommander ce vaccin l'an dernier. Tous ces pays recommandent toutefois de combiner la vaccination et le dépistage des lésions pré-cancéreuses par frottis pour une meilleure efficacité.
Mais pour les détracteurs du Gardasil comme du Cervarix, l'autre vaccin commercialisé en France, leur efficacité sur la prévention ducancer du col de l'utérus - lorsqu'ils ne sont pas combinés à des frottis - reste à démontrer. Selon Lucija Tomljenovic, «il faut environ 15 à 20 ans avant que ce type de cancer se développe» et la plupart des études ont un recul de 6 à 7 ans au maximum.
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Sources: Le Figaro / Photo: AFP - Jean-Pierre Muller / Relayé par MetaTV(metatv.org

Des infections banales risquent de redevenir mortelles


                                                                                                                                                                                                                                                                        L'OMS constate que la résistance aux antibiotiques continue d'augmenter, et met en garde contre leur usage inadéquat.

 
Des infections considérées aujourd’hui comme mineures risquent à nouveau de tuer si rien n’est fait globalement et de façon urgente pour lutter contre la résistance aux antibiotiques, a averti mercredi l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Un nouveau rapport alarmiste de l’OMS, le premier portant sur la résistance aux antimicrobiens à l’échelle mondiale, affirme que «cette grave menace n’est plus une prévision, mais bien une réalité dans chaque région du monde, et que tout un chacun, quels que soient son âge et son pays, peut être touché». Les antibiotiques sont considérés par l’OMS comme l’un des piliers de notre santé, nous permettant de vivre plus longtemps et en meilleure santé. Mais leur usage inapproprié les a rendus quasiment inefficaces en quelques décennies.
Mais «à moins que les nombreux acteurs concernés agissent d’urgence, de manière coordonnée, le monde s’achemine vers une ère postantibiotiques, où des infections courantes et des blessures mineures qui ont été soignées depuis des décennies pourraient à nouveau tuer», prévient le Dr Keiji Fukuda, sous-directeur général de l’OMS pour la sécurité sanitaire. «Si nous ne prenons pas des mesures significatives pour mieux prévenir les infections mais aussi pour modifier la façon dont nous produisons, prescrivons et utilisons les antibiotiques, nous allons perdre petit à petit ces bénéfices pour la santé publique mondiale et les conséquences seront dévastatrices», affirme-t-il.

SEPTICÉMIES, DIARRHÉES, PNEUMONIES...

Le rapport, qui se base sur les données provenant de 114 pays, note que la résistance existe pour de nombreux agents infectieux, mais il met l’accent sur la résistance aux antibiotiques de sept bactéries responsables de maladies graves courantes telles que les infections hématologiques (septicémie), les diarrhées, les pneumonies, les infections des voies urinaires et la gonorrhée (infection sexuellement transmissible). Selon l’OMS, les résultats «très préoccupants» témoignent de la résistance aux antibiotiques, en particulier à ceux «de dernier recours» utilisés contre certaines bactéries résistantes.
Conséquence de cette résistance aux antimicrobiens, «les patients sont malades plus longtemps et le risque de décès augmente». Les personnes atteintes du staphylocoque doré résistant à la méthicilline ont par exemple un risque de décès 64% plus élevé que celles atteintes d’une forme non résistante de l’infection.
Pour l’OMS, l’usage inapproprié des antimicrobiens est une des principales causes de résistance : dans les pays pauvres les doses administrées sont trop faibles et dans les pays riches leur utilisation est au contraire excessive. L’OMS dénonce aussi le manque de surveillance de l’usage des antibiotiques chez les animaux destinés à la consommation.

La Production Vivrière


Celle-ci consiste à produire nos propres aliments (végétaux, fruits animaux, œufs, champignons, miel, etc.) dans un contexte le plus autonome possible et en tirant parti de tout ce qui nous gêne d’habitude pour produire, (par exemple les limaces et les vers blancs nourrissent les poules et les canards... Le tout est de se servir de notre curiosité et de notre créativité pour tirer parti de toutes les situations qui se présentent. Que l’on soit carnivore ou végétalien, courageux ou fainéant, il y aura autant de techniques et de stratégies de production adaptées aux besoins spécifiques de chacun.

Deux approches du « jardinage »


La première consiste à reproduire l’équilibre des écosystèmes sauvages en les remplaçant par nos plantes comestibles (ex : forêt comestible, légumes perpétuels, prairie ...). Mais dans ces écosystèmes, les salades, poivrons, choux, tomates, etc., n’ont pas une grande place et peuvent difficilement survivre dans la mesure où ces plantes (souvent tropicales) ont subi depuis des siècles une sélection « non naturelle » qui les a amenées à une dépendance totale envers les systèmes agricoles humains.

Par exemple, les tomates sauvages (semis direct) ne sortent pas et quand elles sortent, ne produisent pas ou peu de fruits, car leur cycle végétatif « tropical » est long, alors que notre saison chaude est courte ; de plus, les tomates se font facilement envahir et étouffer par les adventices (mauvaises herbes) qui elles sont bien adaptées au niveau local ! Par contre, les même graines semées directement dans un tas de compost exposé sud, auront, du fait de la chaleur artificielle de la fermentation, un cycle de chaleur plus long, et leur amour pour le sol riche et les matières en décomposition sera comblé (mais attention à l’équilibre du carbone sur l’azote, car les fruits deviennent indigestes quand il y à trop d'azote, et souvent, les fleurs avortent sans donner de fruits!).

Les salades (semées à la volée dans la zone ensoleillée (sud) d’une forêt comestible, ne « pomment » pas et montent en graine le plus vite possible pour augmenter leurs chances de survie, ce qui revient à manger de la salade 3 semaines par an sous la forme de laitue. Mais en revanche, on aura une multitude d’adventices comestibles et de plantes pérennes à manger toute l’année. Donc dans cette approche, on pourra facilement produire une multitude de produits alimentaires sans effort, mais certains ne pourront pas être produits.

Par sélection, on peut raccourcir le cycle végétatif des tomates, mais dans le meilleur des cas, on aura des tomates très tardives et comme pour les salades sauvages, on ne pourra les manger que sur une courte période. Il convient donc dans ce contexte de remplacer ces légumes par d’autres plus sauvages. Ex de salade sauvage : arroche, baselle, chénopode, pourpier, lampsane, tétragone, roquette, onagre, clayone, chrysanthème comestible...

La deuxième approche consiste à créer le contexte ou biotope le plus favorable pour nos plantes «symbiotes ou liées à l’humain» de façon à bénéficier des légumes que l’on préfère (salades qui pomment, ou tomates en juillet) sans dépenser plus d’énergie que celle que les légumes peuvent apporter (rentabilité énergétique). Gagner notre pain, mais pas à la sueur de notre front, ou du moins en l’économisant. Cette approche est plus basée sur l’agro-écologie, et le jardinage bio, que sur la forêt sauvage. (Certains anglais sont très souples sur le mot permaculture et utilisent les pesticides bios et les engrais bio, qui ne rejoignent pas vraiment les concepts de recherche d’équilibre et d’autonomie de la permaculture.)

Dans cette approche, on utilise les déchets de façon à tirer parti des déséquilibres qu’ils créent dans le sol, pour pouvoir nourrir les légumes gourmands. On ne cherche pas une autonomie et une auto fertilisation du sol permanente et stable, mais on essaie plutôt de tirer parti du cycle du déséquilibre que l’on a engendré et de son évolution en mettant des plantes de moins en moins gourmandes. (Par exemple on fait une dizaine de bacs à compost que l’on remplit et on crée une rotation sur dix ans dans laquelle : on remplit un bac chaque année ; une fois arrivé au dixième bac on revient au premier, le tout est de faire des mélanges de compost équilibré en carbone sur azote C/N) et d’associer les plantes pour éviter les maladies et insectes.

Dans certains cas, cela peut perturber les extrémistes de la permaculture sauvage, comme de tailler certains arbres ou de greffer les plantes sauvages ! Mais chacun fait ce qu’il croit bon pour lui et avance à son rythme, et on ne peut pas limiter la permaculture à une vision intégriste ou extrémiste !

L’élevage


Toutes sortes d’animaux peuvent êtres élevés dans un système permacole, (volailles, ovin, bovin, caprin, cochon etc..). On peut créer des forêts fruitières pour les volailles et les cochons, des prairies permanentes bordées d’arbres fourragers pour les ruminants, qui permettent une production alimentaire tout au long de l’année. Le tout étant de choisir les plantes les plus adaptées (résistance, production, étalement) et de ne pas dépasser la limite de concentration relative aux ressources du lieu et à la voracité des occupants.

Le jardin forêt


Le « forest gardening » consiste à créer un « jardin forêt » de plantes comestibles avec une densité rarement égalée. Le secret est dans l’observation de la nature et de la façon dont les plantes cohabitent naturellement dans un espace donné. Les arbres permettent de créer des microclimats, des zones d’ombres, de l’humus et ainsi de favoriser le développement d’un grand nombre de plantes et animaux aux besoins divers.

Avec une bonne connaissance des plantes comestibles les plus utiles dans cette tâche, Robert Hart (Angleterre) est parvenu à établir des jardins forêts extrêmement productifs en moins de 4 ans. A l’origine de tout ça, l’objectif était pour lui de produire un environnement sain et thérapeutique pour lui et son frère handicapé, et ceci avec le moins d’intervention humaine possible.

Une fois dans le jardin forêt, il ne reste plus qu’à vous pencher là, lever le bras ici, pour goûter les délices de dame nature. Le seul entretien est de couvrir le sol en permanence (technique du mulch) et de tailler ici et là pour permettre à tout le monde de cohabiter. Pour Robert Hart, il s’agissait de diviser les plantes qui poussent dans une forêt en autant de catégories possibles, mais pour simplifier, il parle souvent de 7 catégories en particulier, les sept étages de culture. En tenant compte des besoins et spécificités de chaque plante que l’on souhaite voir pousser dans notre jardin, il est possible de créer un espace aussi diversifié que stable (une des corrélations bien connue des permaculteurs) et dont la production en terme de nourriture, plantes médicinales et aromatiques est autrement plus intensive que bien d’autres techniques conventionnelles.

L'électroculture

L’éléctroculture est basée sur le principe que les êtres sont « bio-électro-chimiques » et que le vivant se sert de l’énergie électromagnétique pour se développer et en fait partie.
En effet, la majorité des végétaux vivent grâce aux échanges bio-électro-chimiques (échange d’ions et de cations) pour transformer les éléments et les faire circuler.
Le géomagnétisme terrestre (énergie cosmique (rayonnement galactique) et tellurique (rayonnement terrestre) est, à l’heure actuelle, inexistant dans les recherches scientifiques, alors qu’il est à la base de la création des briques qui constituent les êtres vivants.
L’électroculture essaie donc d’aller dans le sens des échanges électromagnétiques pour favoriser la croissance du vivant !
antenne electroculture

L’éléctroculture a été utilisée et a fait ses preuves pendant des décennies avant la deuxième guerre mondiale et a eu son heure de gloire dans les années soixante où des antennes étaient commercialisées dans les jardineries. Mais une campagne de discrédit venant de l’agriculture moderne et des industries pétrochimiques l’on fait passer dans l’oubli (comme beaucoup d’autres merveilles d’ailleurs).

Des choux fleurs de 40cm de diamètre, des pommes de terre de 500gr, des navets de 3 kg, des choux cabus de 9kg.
J’ai pu voir de mes yeux ces résultats et j’ai pu constater dans mes expérimentations que les antennes donnaient une meilleure croissance et une meilleure résistance aux maladies aux plants de tomates au pied desquels je les avais placées.

On peut en fabriquer une simplement avec un bouquet de fil galvanisé (du commerce) que l’on met au bout d’un tube ou de fils de cuivre que l’on plante dans le sol. Philip Forrer espace les antennes de 3,5m de distance (soit environ 3 pour une butte de 10m).

Voir :
- Le film « Le jardin extraordinaire de Philip Forrer en vente sur ce site
- Le livre de Laskowski sur oscillation cellulaire Le Secret De La Vie, Les Ondes Cosmiques Et La Radiation Vitale.

L'électroculture ... et la vigne :

Nous avons découvert un livre écrit par Heinz Erwen en 1981 (édition épuisée), dans lequel il parle de ses essais d'électroculture dans des plants de vignes :

L'électroculture ... et les pommes de terre :

Nous sommes heureux de partager avec vous l'expérience de Cyril DENNERY en Bretagne qui s'est essayé à la culture sur butte de fougères avec des antennes d'électroculture inspirées de Philip FORRER.
Vous pouvez admirer sa récolte de 2013  sur le document pdf joint : Essai de Buttes de Fougères & Electroculture
L'électro-culture en test chez chacha !!
Des pommes de terre hors sol en électro-culture, dans la paille de fougère !!
Choix des plants de pomme de terre en 2013 : Bleu d'Artois, Rose des Flandres, Blue Congo et Anoé