Rechercher dans ce blog

Translate

abonnement gratuit par Email à médika ethno échoppe. entrer votre adresse mail

dimanche 31 août 2014

Eliminer le diabète en 30 jours !

0
Aucun vote pour le moment

jeudi 28 août 2014

Ebola : le mensonge généralisé

Alors que le journal Le Monde parle quotidiennement de « ravages » et de « catastrophe », la réalité est que l’épidémie de virus Ebola reste d’ampleur très modeste.
Ebola : le mensonge généralisé

La presse parle de 1229 morts entre mars et août 2014 sur l’ensemble de l’Afrique, et encore ce chiffre n’est-il pas exact.

Si vous vous rendez sur la page du site de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) traitant du sujet, vous vous rendez compte qu’il y a en fait 788 décès formellement identifiés comme causés par le virus Ebola. Les autres sont des cas « suspects » ou « probables ».

Ce sont bien sûr 788 morts de trop, mais il faut comparer aux 1,2 MILLION de morts causés annuellement par le paludisme, ou aux 2000 morts causés annuellement en France par la grippe saisonnière.

Très peu de contagion
Les images de soignants portant des masques et des combinaisons intégrales pour s’approcher des malades suspectés sont insensées et dignes d’un mauvais film de science-fiction.

Car le virus Ebola ne se transmet absolument pas si facilement :

marchou
« Il faut un contact direct avec un liquide biologique comme le sang, les selles, les vomissures. Il n’y a aucune transmission par voie aérienne. C’est-à-dire que, lorsqu’une personne parle ou tousse, elle ne répand pas le virus Ebola dans l’air ambiant. »


Autrement dit, le virus Ebola est comparable au SIDA pour son mode de propagation. Il faut vraiment être au contact du sang ou du liquide biologique du malade pour risquer soi-même d’être contaminé.

Cela veut dire, toujours selon le Pr Bruno Marchou, que le virus Ebola :

« n’atteindra pas le stade pandémique. À Conakry (capitale de la république de Guinée), ils avaient initialement plusieurs dizaines de cas parmi le personnel hospitalier. Ils ont réussi, en appliquant des mesures d’hygiène standard simples, à endiguer la propagation du virus parmi leur personnel. »
 


Ces mesures d’hygiène n’ont rien de sorcier :
« Quand on s’occupe d’un patient, on se couvre les mains avec des gants. Si le patient vomit, il faut aussi se couvrir le visage. C’est le b.a-ba. On fait ça tous les jours. »
continue-t-il

«La mort dans 20 à 90 % des cas »
Sandrine Cabu, de Médecins Sans Frontières, interrogée par Le Monde, explique que le virus Ebola entraîne « la mort dans 20 à 90 % des cas ».

Pourquoi une fourchette aussi absurdement large ?

Parce que le virus Ebola est surtout dangereux quand il est mal soigné. Les personnes meurent de déshydratation ou d’hémorragies mais le traitement consiste alors simplement à hydrater ou à transfuser le patient, pas à lui donner un vaccin ni un hypothétique médicament. Il ne faut pas croire ce que prétend l’industrie pharmaceutique qui aimerait pouvoir vendre aux gouvernements une poudre de perlimpinpin comme elle l’avait fait pour le Tamiflu.
« Les nouveaux médicaments ne sont pas la solution contre Ebola »
selon un expert en maladies infectieuses
La solution contre l’épidémie consiste à respecter des mesures simples et de bon sens : hygiène, bonne nutrition, vitamine D, vitamine C.

Selon Anthony Fauci, directeur de l’Institut national des allergies et des maladies infectieuses des Etats-Unis, l’outil le plus efficace contre Ebola est de prodiguer les soins de base aux malades.
« La véritable priorité devrait être de créer des infrastructures médicales dans les pays touchés pour fournir aux malades le soutien médical de base comme l’hydratation et la transfusion sanguine. Cela aura un beaucoup plus gros effet sur la santé que la distribution au hasard de quelques médicaments expérimentaux. »
Fauci: New drugs not the best answer for Ebola


Selon Thomas E. Levy, auteur d’un article récent sur les remèdes potentiels contre le virus Ebola :

« Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul virus testé qui n’ait pas été inactivé par une certaine dose de vitamine C. Un des moyens prioritaires pour détruire le virus, ou programmer sa destruction par le système immunitaire, est d’activer la “réaction de Fenton”. En un mot, cette réaction peut se produire à l’intérieur du virus, dans les cellules où les virus se répliquent et à la surface des virus eux-mêmes. »


Il n’y a donc aucune raison de suspecter le virus Ebola de se transformer brutalement en une pandémie à l’échelle de l’Afrique, et encore moins dans le reste du monde.

Mais il n’y aucun doute que cette psychose peut servir les intérêts financiers de quelques-uns.

Semer la panique : un business très lucratif
Troubles du sommeil chez les seniors | Sleep disorders in the elderly [AT]La panique autour du virus Ebola rappelle évidemment la grippe aviaire de 2005 et la grippe porcine (H1N1) de 2009.

Ces deux « pandémies imminentes » ont été l’occasion de manipuler grossièrement les opinions publiques pour justifier la vaccination en masse des populations, qui s’est révélée entraîner de terribles effets secondaires, dont la narcolepsie, un très grave trouble du sommeil.

grippe h1n1En 2009, l’Organisation Mondiale de la Santé a prédit qu’un tiers de la population mondiale pourrait être touchée par la grippe H1N1, avec des effets incalculables. La ministre de la Santé Roselyne Bachelot n’avait alors pas hésité à commander 94 millions de vaccins ! Les Français n’ayant été que 6 millions à se faire vacciner, Mme Bachelot avait, dès le mois de janvier 2010, annulé auprès des laboratoires pharmaceutiques la livraison de 50 millions de doses et fait verser par l’Etat en dédommagement près de 48 millions d’euros aux laboratoires.

Quant au fameux médicament antiviral « miracle », le Tamiflu, son effet réel n’est que de réduire la durée des symptômes de moins d’une journée, sans limiter d’aucune façon les hospitalisations. Une étude britannique a conclu que la distribution de Tamiflu contre la grippe H1N1 a eu pour seul effet de… gaspiller 500 millions de Livres sterling.

En effet, la saison de grippe 2009 se révéla finalement moins grave que d’habitude, malgré la présence de la souche H1N1. De plus, de nombreux prétendus cas de grippe H1N1 se révélèrent ne même pas être des grippes mais de simples rhumes, ce qui n’est pas sans rappeler ce cas de virus Ebola à Berlin qui s’est finalement révélé être… une gastro.

Jouer avec le feu
ebola france 24Toutefois, les titres excessifs martelés par la presse sont à mon avis très dangereux :

   « Une épidémie absolument pas sous contrôle, sans précédent », Médecins Sans Frontières, le 30 juillet 2014.

   « Le virus Ebola continue de dévaster l’Afrique de l’Ouest », Le Monde, 15 août 2014.

   « L’OMS décrète une urgence de santé publique de niveau mondial », France 24, le 20 août 2014.

Cette psychose est en train de semer la pagaille en Afrique, où des gouvernements sont ni plus ni moins en train de fermer les frontières, mobiliser les armées pour réprimer les populations, et même isoler sans raison des dizaines de milliers de malheureux, hommes, femmes, vieillards et enfants mis en quarantaine dans un bidonville du Libéria, sans nourriture ni eau.

« Pour espérer contenir l’épidémie de fièvre hémorragique Ebola qui fait rage au Liberia (…) le gouvernement prend des mesures draconiennes. Deux quartiers de la capitale, Monrovia, ont été placés en quarantaine et sous surveillance sécuritaire, alors que dans le reste du pays, un couvre-feu a été instauré. »
Le Monde du 22 août 2014



« Tirer à vue »
Dimanche 24 août, on apprenait que, au Sierra Leone :

   « Le parlement a adopté un projet de loi qui interdit d’héberger des malades. Les contrevenants sont passibles de deux ans de prison. » 

Lundi 25 août, pire encore : le gouvernement du Libéria ordonne à ses soldats de « tirer à vue » sur les personnes qui chercheraient à passer la frontière, soit disant pour empêcher l’épidémie de se progager !

Ces réactions totalement excessives risquent de provoquer une vraie catastrophe humanitaire, bien plus grave que le virus Ebola lui-même.

Des mesures commencent également à être prises contre les Africains au niveau international :
Note Rue 89

En Corée, de véritables réactions racistes éclatent contre les Africains, interdits d’entrer dans certains magasins.

Le mythe du passager infecté dans l’avion
À écouter les autorités et nos journalistes, on croirait qu’une épidémie de virus Ebola peut se déclencher à tout instant en Europe : il suffirait que débarque un Africain touché par la maladie arrivé par avion.

Cette hypothèse est parfaitement irréaliste. Elle ne traduit qu’une ignorance complète de ce qu’est réellement le virus Ebola.

Ne succombons ni à la psychose, ni à une forme de racisme qui ne dit pas son nom.

L’épidémie de virus Ebola ne sera correctement endiguée en Afrique que si toute violence et toute mesure répressive cesse. Qu’on laisse chaque patient être pris tranquillement en charge par un personnel ayant une formation médicale de base, et prenant les mesures d’hygiène évidentes.

N’envoyons ni cargaisons de vaccins en Afrique, ni médicaments. Cela ne servirait qu’à enrichir les laboratoires pharmaceutiques et à provoquer des dégâts bien plus graves par les effets secondaires de ces médicaments.

À votre santé !

Sérum contre le virus Ebola : entre business et incertitudes médicales

Après avoir été contaminés par le virus Ebola, deux malades américains s’étaient vu administrer le ZMapp, un traitement expérimental en cours de développement depuis plusieurs années.
Ce cocktail de sérums, dont le principe d’action est l’injection d’anticorps apportant une réponse immunitaire dite « passive » (car apportée par l’extérieur) au virus, avait précédemment donné des résultats variables lors de tests réalisés sur des singes.
À la suite de l’annonce de la guérison complète des de ces deux patients début août, la direction de Mapp Pharmaceuticals Inc, principal acteur de la production du sérum, en appelait au lancement d’une production élargie afin de pouvoir l’administrer à un grand nombre de malades [1]. Le développement du sérum s’en tenait effectivement jusqu’à présent à un niveau expérimental, le nombre de doses disponibles étant donc très limité. Avant même la mise en branle des capacités de production, c’est l’appel d’air institutionnel qui était espéré ; d’ailleurs, bien que le médicament ne soit pas encore homologué, l’OMS a recommandé son utilisation, les risques d’effets secondaires étant certainement considérés comme négligeables par rapport à la gravité de la situation [2].
Mais l’accélération de l’agenda du ZMapp pourrait bien être finalement contrarié : après le décès d’un prêtre espagnol le 12 août, un médecin infecté, pourtant lui aussi traité avec le ZMapp, est décédé cette semaine [3].
L’efficacité du traitement reste donc floue. Tout autant, d’ailleurs, que l’entremêlement de structures qui le développent : le ZMapp est le fruit de la collaboration du petit laboratoire privé Mapp Biopharmaceutical,Inc, titulaire de deux contrats pour près de 2,5 millions de dollars avec le département de la Défense des États-Unis [4], sa branche commerciale, portant le nom de Leafbio [5], le « gouvernement américain », et deux structures canadiennes : un laboratoire privé, Defyrus Inc, impliqué lui aussi dans des développements biotechnologiques au service de la Défense américaine [6], et l’Agence de la Santé publique du Canada (PHAC).
Le sérum est fabriqué à partir d’extraits de tabac ; sa production s’appuie ainsi sur une branche du géant du tabac Reynolds America Inc [7].
Les récents résultats décevants du ZMapp ont très rapidement provoqué de nouvelles propositions. Parmi elles, un gros industriel japonais a proposé cette semaine à l’OMS de livrer en masse un médicament homologué depuis mars dernier pour lutter contre un virus de grippe « relativement proche » du virus Ebola [8].

mercredi 27 août 2014

ACTU.

LA MEDECINE

 CES PETITS ET GROS MENSONGES. 

Ou 

la follie d'une époque.










Mensonges et vérités sur la vitamine C


© Inconnu
Albert Szent-Györgyi
Mensonges et vérités, les solutions pour votre santé - Extraits du livre de Diona R.Kirsch, éditions Ambre, ISBN : 978-2-84639-102-3

Vitamine C (Acide L-ascorbique)

Beaucoup d'agents infectieux et leurs maladies, peuvent être complètement évités, facilement réversibles et souvent guéris avec uniquement de la Vitamine C. Entre la fin des années 1930 et le début des années 1940, la Vitamine C fabriquée en laboratoire, est devenue accessible à un prix abordable. Cela grâce à un chercheur, Albert Szent-Györgyi, un biochimiste hongrois/américain, Prix Nobel en 1937 pour son travail sur l'acide ascorbique.

La Vitamine C est miraculeuse et c'est la vitamine essentielle pour une bonne santé. Elle n'a aucune toxicité et peut donc être consommée indéfiniment. Pourtant, il faut absolument garder en mémoire plusieurs critères très importants afin de l'utiliser correctement et bénéficier pleinement de ses vertus :

- La Vitamine C doit être prise sous une forme adaptée aux besoins.
- La Vitamine C doit être donnée avec la bonne technique.
- La Vitamine C doit être prise fréquemment à des doses adéquates.

Il ne faut pas prendre la dose quotidienne de Vitamine C en une seule fois mais plutôt en petites doses égales, réparties plusieurs fois dans la journée. Par exemple, si votre dose quotidienne de Vitamine C correspond à 3 grammes par jour, il faut prendre 1 gramme de Vitamine C le matin, juste après le petit déjeuner. (Il vaut mieux éviter de la prendre à jeun. Le fait de la prendre sans nourriture peut causer à certaines personnes des maux de ventre ou des diarrhées), 1 gramme après le déjeuner (ou un peu plus tard si l'on se lève plus tard le matin) et 1 gramme au coucher.

- La Vitamine C doit être prise à des doses suffisamment fortes. Il ne faut pas prendre de Vitamine C à des doses inférieures à 1 500 milligrammes (1,5 grammes) par jour. Il faut savoir, aussi étrange que cela puisse vous paraître, que cette vitamine à des doses inférieures à 1 500 milligrammes ne sera pas efficace et pourrait même dégrader votre santé.

- Lorsque la dose de Vitamine C a été augmentée provisoirement, et que vous voulez revenir à votre dosage quotidien habituel, il ne faut pas brusquement diminuer la dose de Vitamine C. Votre résistance aux maladies peut être amoindrie temporairement avec un tel processus. Pour éviter que cela arrive, il faut toujours diminuer la dose lentement et progressivement durant une période d'une à deux semaines pour arriver enfin à votre dose habituelle.

Éviter à tout prix un arrêt brusque de l'usage à long terme de la Vitamine C lors d'une hospitalisation. Il faut absolument au contraire qu'une quantité plus élevée de Vitamine C soit administrée afin d'éviter des complications durant le séjour à l'hôpital.

La Vitamine C joue un rôle dans presque toutes les réactions chimiques de l'organisme et dans de nombreux métabolismes. Elle joue donc un rôle dans la santé de la peau, des ligaments, des parois des vaisseaux sanguins, des dents et des os. Elle intervient aussi dans le processus fournissant l'énergie nécessaire à l'effort musculaire et dans la synthèse des hormones surrénales qui jouent un rôle essentiel en cas de stress. Elle maintient aussi le tonus et permet de mieux affronter la fatigue. Elle joue un rôle important dans les mécanismes de défense immunitaire et lutte contre toutes sortes d'infections bactériennes et virales. La vitamine E bloque la formation de cholestérol à 45 %, la béta-carotène à 90 % alors que la Vitamine C bloque cette formation de cholestérol à 95 % ! Que ce soit pour des problèmes aux yeux, aux gencives, d'arthrite, diabète, asthme, allergies, stérilité, cancer, maladies cardiovasculaires, foie, d'infections bactériennes et virales, la Vitamine C est vitale. Si vous êtes blessé ou que vous devez subir une intervention chirurgicale, il faut veiller à pouvoir prendre une quantité optimale de Vitamine C.

Pratiquement tous les organismes vivants ont la capacité de produire leur propre Vitamine C. Hélas, l'être humain, le cochon d'Inde et quelques autres espèces d'animaux font partie des êtres vivants défavorisés, qui ne peuvent absolument pas fabriquer de Vitamine C dans leur corps. De ce fait, pour que notre corps reçoive cette vitamine vitale, il faut trouver un apport par d'autres moyens, dont notre alimentation. Mais malheureusement, il est impossible d'acquérir la quantité nécessaire de Vitamine C uniquement par l'alimentation. Cette quantité varie non seulement entre les différentes espèces de fruits et légumes, mais aussi dans la même variété d'aliments. De plus, le simple fait de couper les fruits et légumes fait perdre la moitié de leur contenu en Vitamine C. Cette vitamine est une des moins stables, facilement perdue lors de stockage et de cuisson. Et pour tous ceux qui prennent des médicaments, le besoin de Vitamine C s'accroît. De nombreux médicaments augmentent en effet le besoin en Vitamine C tels que la pilule contraceptive, les préparations à base de cortisone (à avaler), les sédatifs (barbituriques), les analgésiques, les antirhumatismaux, et les antibiotiques.

© Inconnu
20 kg d'oranges pour seulement 10 g de vitamine C
Le docteur Pauling a calculé la quantité de Vitamine C que les animaux produisent eux-mêmes. Il a trouvé par exemple, que la quantité moyenne de Vitamine C produite par une chèvre équivaut à 5 000 milligrammes (= 5 grammes) ! Cette faculté est particulièrement marquante chez les rats. Égal à un homme de 70 kg, leur corps fabrique une dizaine de grammes de pure Vitamine C ! Cela correspond au contenu d'une vingtaine de kilos d'oranges. Il n'est donc pas étonnant que les rats puissent résister dans des conditions particulièrement insalubres, sans s'empoisonner. Il est intéressant de noter ici que les animaux domestiques, tels les chiens et les chats, produisent beaucoup moins de Vitamine C que les chèvres et bien moins que les animaux sauvages. Voilà pourquoi les vétérinaires soignent nos compagnons souffrant des mêmes maladies que leurs maîtres. Pour nous, les êtres humains, la quantité de Vitamine C nécessaire pour éviter le scorbut est d'environ 60 milligrammes, mais cela est loin d'être la quantité nécessaire pour se protéger des autres maladies et problèmes de santé.

La Vitamine C est incroyablement inoffensive. Le seul et unique effet indésirable qui peut se produire si l'on prend une dose plus forte que son seuil de tolérance intestinal, est d'aller à la selle un peu trop facilement. Mais ce problème est vite réglé lorsqu'on arrive à connaître son besoin personnel en Vitamine C pour rester en bonne santé. Avec un peu d'expérience, on apprend vite à connaître sa propre tolérance maximale journalière en Vitamine C. (Pour tous ceux qui souffrent d'une constipation chronique, la Vitamine C facilite le transit intestinal.) Lorsqu'on commence pour la première fois à prendre de la Vitamine C, il faut augmenter progressivement la dose jusqu'à ce que son besoin personnel soit atteint. Il faut commencer avec 1 500 milligrammes (un gramme et demi) par jour, et après deux à trois jours augmenter de 500 milligrammes, et ainsi de suite pour arriver à la quantité nécessaire. Bref, la Vitamine C est un des nutriments les plus inoffensifs que vous puissiez avaler. Donc, il ne faut pas craindre son utilisation. Votre corps va simplement en éliminer le surplus, mais avant cela, la Vitamine C aura eu le temps d'apporter ses effets bénéfiques dans tout votre organisme. Ceux qui affirment que l'administration de fortes doses de Vitamine C est ridicule car elles sont rapidement rejetées ne tiennent pas compte du fait que le transit de cette vitamine puissante dans l'organisme, même s'il est rapide, peut accélérer et normaliser au passage des multiples réactions métaboliques. Juger le besoin en Vitamine C simplement par le taux sanguin et l'excrétion urinaire est arbitraire et insuffisant. Ce ne sont guère ces chiffres qui importent, mais ce qui se passe dans les organes et les tissus. En outre, il est bon d'avoir de la Vitamine C dans l'urine. Cela protège contre les infections urinaires et aussi contre le cancer de la vessie.

La Vitamine C administrée par voie intraveineuse (IV) ne passe pas par les intestins, de sorte que de plus fortes doses peuvent être administrées sans provoquer de diarrhée. La Vitamine C par injections intraveineuses est deux fois plus active que celle prise par la bouche et, en plus, elle est sûre, inoffensive et hautement efficace. Malheureusement, les hôpitaux ne l'utilisent pas. Leurs IV, contenant de l'eau stérile avec du dextrose ou saline, sont administrés surtout pour garder leurs patients hydratés, alors qu'un IV avec de la Vitamine C (sous forme tamponnée de l'ascorbate sodium ou de l'acide ascorbique) a pour but de guérir les patients.

Il y a déjà environ un siècle de recherche sur la Vitamine C et quelque 50 000 à 100 000 articles scientifiques ont été publiés. Il ne se passe pas un jour sans qu'un article médical ne mentionne la Vitamine C. Cette vitamine est une des substances les plus analysées dans l'histoire de la recherche médicale mondiale mais malgré cela, paradoxalement, cette vitamine reste une des substances les plus ignorées en terme d'application pratique. Et pourtant les chercheurs n'arrivent pas à lui trouver des défauts. Des années durant, la médecine orthodoxe déclarait, et déclare hélas toujours, que cette vitamine provoque calculs rénaux et déficiences en vitamine B12 mais ces accusations ont été prouvées depuis longtemps fausses et sans fondement. Cette désinformation se trouve encore dans les livres médicaux. Pendant ces trente dernières années, plus de recherches ont été faites sur la Vitamine C que pour tout autre nutriment car le monde médical connaît son efficacité dans la prévention et le traitement des maladies, même les plus redoutables. Son efficacité n'a pas changé. Ce sont plutôt les médias qui se sont blasés de trente ans de bonnes nouvelles sur la Vitamine C...

Aussi étonnant que cela soit, la Vitamine C a été cité dans la littérature médicale pour avoir facilement et définitivement guéri la polio et l'hépatite aiguë, deux maladies virales encore considérées aujourd'hui par la médecine orthodoxe comme incurables, indépendamment des traitements employés. Il est vrai que polio et hépatite peuvent parfois guérir spontanément, et cela relativement vite ou même après une période prolongée. Toutefois, la médecine orthodoxe semble ignorer que des doses adéquates de Vitamine C guériront de manière fiable et rapide pratiquement tous les cas de polio et d'hépatite aiguë. Des bébés ayant la polio sont complètement guéris en moins d'une semaine. Les patients souffrant d'hépatite aiguë sont malades pendant quelques jours seulement au lieu de plusieurs mois et la chronicité de l'hépatite ne se développe pas chez ces patients lorsqu'ils ont été traités avec suffisamment de Vitamine C. Bien que la polio soit une maladie en grande partie inconnue de la jeunesse et oubliée des anciennes générations, tout médecin, âgé ou jeune, vous dira que la polio était, et reste, une maladie sans aucun traitement efficace et surtout sans aucune guérison. Et pourtant ce n'est pas vrai.

Par ailleurs, la Vitamine C est efficace pour la protection et la guérison de plusieurs sortes d'empoisonnements (les champignons, les métaux lourds comme le mercure, le plomb). Cette vitamine annule les effets d'une vaste variété de poisons, toxiques plus que n'importe quel autre agent connu à ce jour. Ici encore peu de renseignements à cet égard figurent dans les livres de médecine et beaucoup de personnes dans le monde continuent à souffrir et mourir de ces intoxications puisque la médecine orthodoxe ne propose aucun traitement pour eux. Si un traitement avec de la Vitamine C n'apporte pas d'amélioration dans un essai clinique, la conclusion fréquemment utilisée par la médecine orthodoxe est que la Vitamine C est inefficace pour cette forme de toxicité. Une conclusion plus honnête et scientifique serait que la quantité de Vitamine C utilisée était inefficace. Il est très important en effet de garder en mémoire que le dosage administré de la Vitamine C doit toujours être suffisant. De plus, dans les cas graves comme l'intoxication, il est important d'administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV), quitte à ajouter par la suite des doses par voie orale.
Les effets bénéfiques de la Vitamine C ne s'arrêtent pas là. La liste est loin d'être exhaustive pour des traitements efficaces. Voici quelques exemples :

Pour le zona, la douleur intense associée aux lésions de la peau et qui peut souvent persister pendant des semaines avant de disparaitre totalement, est complètement guérie dans pratiquement tous les cas lors de la première injection de Vitamine C. Même sans les médicaments antidouleurs, le soulagement est permanent. Les lésions de la peau qui en général persistent pendant des semaines disparaissent complètement en trois jours !

La sclérose en plaques et le lupus érythémateux sont considérés, par certains praticiens de la médecine orthodoxe, comme des maladies où le système immunitaire est devenu trop actif, et elles sont donc traitées, entre autres, avec des médicaments immunodépresseurs. Toutefois, beaucoup de ces maladies-là sont dues surtout à des toxines non neutralisées (mercure par exemple). Lors d'essais cliniques, ces deux maladies répondaient très bien à de hautes doses de Vitamine C.

Pour les maladies bactériennes infectieuses (la diphtérie et la tuberculose...), là encore la thérapie naturelle de la Vitamine C guérit. La tuberculose est la première cause infectieuse de maladie et de décès dans le monde. L'O. M. S. estime qu'environ 33 % de la population mondiale sont infectés par la tuberculose en période de latence, et que dans ce réservoir, environ huit à dix millions de nouveaux cas actifs se développent chaque année. Il a été constaté par Osborn et Gear, en 1940 déjà, que les mammifères n'ayant pas la capacité de fabriquer eux-mêmes de la Vitamine C (l'être humain, le singe et le cochon d'Inde...) étaient les plus susceptibles de contracter ces infections bactériennes. La plupart des maladies infectieuses, telle que la tuberculose, réussissent en effet à infiltrer un corps déficient en Vitamine C. La bactérie responsable de la tuberculose est très lente à s'étendre. Les médicaments utilisés par la médecine orthodoxe ont donc besoin d'un certain temps, même plusieurs années, pour obtenir les meilleurs résultats pour un patient tuberculeux. La Vitamine C est aussi efficace tout en étant naturelle. Elle doit être prise par le patient toute sa vie et à de plus fortes doses pendant au moins la première année du traitement.

La fièvre rhumatismale est causée par une infection streptococcique mal soignée. Elle frappe surtout des jeunes entre cinq et quinze ans. Les enfants à cet âge ont besoin approximativement de deux fois plus de Vitamine C par kilogramme de poids que les adultes du fait que, pendant ces années-là, leur croissance monte en flèche. Des chercheurs déclarent que la plupart des cas de fièvre rhumatismale sont causés par une déficience grave en Vitamine C chez les sujets atteints d'une infection au streptocoque. Il a été constaté que les infections bactériennes streptococciques sont sensibles même à un apport minimal de Vitamine C ! Le traitement aux antibiotiques peut être utilisé mais il est probablement inutile dans la plupart des cas. Cela démontre qu'un apport quotidien de Vitamine C, à des doses optimales, éviterait des infections streptococciques telles que la pharyngite, l'amygdalite, la fièvre rhumatismale...

Un traitement à haute dose de Vitamine C joue également un rôle thérapeutique important pour des personnes atteintes du SIDA.

En ce qui concerne le cancer, une équipe de chercheurs du National Institute of Health aux États-Unis a publié récemment une étude sur les effets à très hautes doses de Vitamine C sur des cellules cancéreuses. Ils ont trouvé que de hautes concentrations de Vitamine C (ascorbate) tuaient des cellules cancéreuses, diminuant leur taux de survie de 50 % sans que les cellules normales soient affectées. Il faut administrer la Vitamine C par voie intraveineuse (IV) pour tuer des cellules cancéreuses et des microbes, car il en faut de très fortes concentrations. Dix grammes de IV Vitamine C, par exemple, augmente les taux de Vitamine C dans le sang comme si l'on avait pris par voie orale plus de 250 grammes ! Il est très peu probable que de telles informations soient diffusées dans les medias ou par un cancérologue. L'industrie du cancer génère des milliards de dollars avec ses traitements de chimiothérapie et de radiation. Elle ne va pas quand même les remplacer avec une vitamine bon marché ! Il ne faut pas rêver.


© Inconnu
Vitamin C, Infectious Disease and Toxins par le Dr. Thomas E. Levy
Un livre passionnant sur la Vitamine C écrit par le docteur Thomas E. Levy, ID intitulé Vitamin C, Infectious Disease and Toxins : Curing the Incurable avec ses 400 pages etplus de 1 200 références scientifiques devrait faire partie de votre bibliothèque personnelle. Non seulement ce livre est facile à lire et vous apprend tout sur la Vitamine C, mais il vous informe sur des faits incroyables, mais vrais. Le docteur Levy est médecin et avocat. Il a écrit ce livre avec l'intention bien précise de pouvoir défendre chacune de ses déclarations devant un tribunal. Lorsqu'il écrit selon des faits prouvés scientifiquement qu'à des doses appropriées, la Vitamine C en injections intraveineuses ou même souvent, selon la maladie ou la gravité, par voie orale, guérit des maladies redoutables telles que la polio, l'hépatite B et C, la maladie de Lyme, la mononucléose (virus Epstein-Barr), et bien d'autres, comme la rougeole, la varicelle, l'herpès..., c'est un fait et non une plaisanterie. Le docteur Levy n'aurait pas pu avancer de telles informations si ce n'était pas vrai. Cet ouvrage va franchement vous fournir des sujets d'indignation. Par exemple, il relate qu'au sommet de l'épidémie de la polio en 1949, lorsque les jeunes parents vivaient dans la peur que leurs bébés et jeunes enfants soient les prochaines victimes, le docteur Frederick R. Klenner a publié des rapports où il disait clairement que grâce à la Vitamine C, il guérissait avec succès 60 de ses 60 patients atteints de polio venus en urgence et sans qu'aucun de ces 60 patients traités ne reste handicapé à vie comme cela était souvent le cas lorsqu'on attrapait le virus de la polio.

Comment de telles informations ont-t-elles pu être ignorées dans le passé et le restent encore aujourd'hui ? Comment est-il possible que des médecins et chercheurs, gens intelligents et soucieux de la santé publique, puissent laisser dans les oubliettes de tels renseignements ? De nouveau, c'est une question d'argent. Étant une substance naturelle, la Vitamine C ne peut être exploitée par les firmes pharmaceutiques. C'est plus qu'une poignée de médecins et d'hommes de science qui réalisent le danger de voir leurs revenus diminuer avec quelques découvertes médicales gênantes mais légitimes comme celle-ci. En lisant le livre du docteur Levy vous allez vite comprendre que la médecine orthodoxe et ses complices, les industries pharmaceutiques, sont corrompues et laissent mourir des milliers de personnes par intérêt financier, alors qu'il existe depuis fort longtemps, pour tant de maladies et problèmes de santé, une thérapie naturelle, disponible et bon marché : la Vitamine C. D'ailleurs, de nombreux traitements utilisés par la médecine orthodoxe dans les maladies infectieuses seraient plus efficaces si l'on y ajoutait la dose adéquate de Vitamine C.

Conclusion : vitamine C

Il est impératif de prendre de la Vitamine C même pour les personnes en bonne santé. Les gens malades devraient en absorber des quantités encore plus importantes. La dose optimale n'est pas nécessairement appropriée pour deux patients présentant les situations cliniques similaires, car l'organisme d'un patient peut métaboliser plus rapidement la Vitamine C qu'un autre. La plupart des gens peuvent en absorber 15 à 20 grammes quotidiennement en trois doses ou plus, sans trop de problèmes gastro-intestinaux. Si, avec votre dose quotidienne de Vitamine C il vous arrive de contracter deux à trois rhumes pendant l'hiver, cela peut être un signe que la quantité de Vitamine C ne vous suffit pas. Il est donc recommandé d'essayer une quantité de Vitamine C quotidienne plus élevée. Il faut apprendre à adapter la dose qui vous convient selon les différents critères exprimés tout au long de cette rubrique. Afin de vous aider à déterminer votre dose quotidienne, il est recommandé d'augmenter progressivement la dose de Vitamine C jusqu'au stade où vous allez trop facilement à la selle. Vous serez alors arrivé au seuil de votre tolérance intestinale où il faudra diminuer le dernier dosage pris. Attention tout de même à prendre vos doses de Vitamine C après les repas. Certains ont des intestins plus sensibles que d'autres en prenant cette vitamine à jeun, et cela peut donc fausser l'estimation de la dose nécessaire. Aussi longtemps que vous restez en bonne santé, et que vous ne souffrez plus de nouvelles infections ou de nouveaux problèmes de santé, votre dosage devrait rester inchangé. Toutefois, il y a toujours un moment ou un autre où les risques de nouvelles infections sont plus menaçants (saison de la grippe par exemple). En prévention, il faut tout simplement augmenter provisoirement la dose de Vitamine C. Vous verrez qu'avec l'expérience vous allez améliorer votre manière d'utiliser cette vitamine. L'important est que votre dose optimale de Vitamine C soit prise sans faute tous les jours.

De très hautes doses de Vitamine C par voie orale peuvent produire des gaz intestinaux. Afin de minimiser ces effets, il faut essayer différentes sortes de Vitamine C et différentes manières de l'utiliser (après les repas, au lieu de la prendre à jeun ou avant les repas). Certaines personnes tolèrent les ascorbates de sodium mieux que l'acide ascorbique, et pour certains, un mélange des deux peut être préférable. Certains effets indésirables peuvent aussi être la conséquence des additifs utilisés dans certaines fabrications de la Vitamine C.
Il existe différentes formes de Vitamine C : la poudre cristalline pure, des comprimés et des capsules à action prolongée (ces dernières sont à éviter car elles peuvent être nocives pour le foie.) Certains individus tolèrent les comprimés de cette vitamine mieux que les cristaux purs. D'un autre côté, les poudres sont les moins chères et les plus pratiques surtout pour ceux qui utilisent de hautes doses. Une cuillerée à café de poudre contient déjà approximativement cinq grammes de Vitamine C. L'acide ascorbique sous forme de cristaux fins ou de poudre cristalline, emballé dans des pots bruns ou blancs opaques, reste stable indéfiniment et peut être stocké pendant des années.

Cette vitamine est tellement incroyable qu'il est fort probable qu'à hautes doses elle aurait la capacité de nous protéger même en cas de grippe aviaire. Il y a très peu de maladies ou de problèmes médicaux qui ne sont pas améliorés, tout au moins à un certain degré, avec un apport régulier et optimal en Vitamine C. Si tout le monde prenait régulièrement sa dose de cette vitamine, personne n'aurait à subir des «effets secondaires» suite aux vaccinations. Comme ces maladies ne se déclareraient plus, il ne serait plus nécessaire en effet de se faire vacciner. À ce jour aucun traitement à la Vitamine C utilisé pour des maladies infectieuses n'a été considéré comme dangereux ou inapproprié.

Rappelez-vous, l'important pour l'usage de la Vitamine C n'est pas une «overdose» (excès) mais plutôt une «underdose» (pas assez). Si aucune amélioration contre des maladies infectieuses en utilisant la Vitamine C n'est ressentie, c'est un signe qu'il faut absolument encore augmenter la dose aussi longtemps qu'il y a une réponse insuffisante et qu'il faut continuer la période de traitement jusqu'à ce que tous les symptômes cliniques disparaissent.

Oui, la Vitamine C en dose optimale réduirait l'utilisation de médicaments, le nombre de maladies et tant de souffrances inutiles. Il faut vous rappeler constamment que si vous prenez votre dose optimale de Vitamine C chaque jour de votre vie et si vous suivez les autres conseils de cet ouvrage, vous aurez la meilleure protection possible contre tout problème de santé. Pas la peine de chercher des solutions plus compliquées.





Les 5 tactiques psychologiques que votre médecin utilise pour vacciner votre enfant


Beaucoup de médecins souhaitent que les mamans se taisent et se contentent de faire vacciner leur enfant. Il est cependant bien connu que les médecins utilisent des pressions psychologiques à l’égard des parents qui veulent poser trop de questions sur les vaccins. Ci-dessous, voici les 5 tactiques psychologiques utilisées contre vous, les parents, et quelques suggestions pour ne pas vous faire embobiner.

Les 5 tactiques psychologiques que votre médecin utilise pour vacciner votre enfant

Tactique psychologique N°1 : le pouvoir de l’autorité

Il s’agit ici de la tactique psychologique la plus puissante.
Les médecins se trouvent dans une position d’autorité – ils ont suivi une longue formation médicale (et vous pas). Ce fait, à lui seul, les situe dans une position unique, et en outre, c’est vous qui payez leurs conseils.
La société en général imagine que les médecins ont une connaissance quasi absolue des informations qui concernent la santé et ce, dans tous les domaines, y compris dans le domaine des vaccins. Mais la plupart du temps, les médecins se contentent de répéter l’information que leur transmettent les Centres de Contrôle des Maladies et laFood and Drug Administration.
L’hypothèse des médecins est la suivante : si la FDA approuve un médicament et si le CDC le recommande, c’est qu’il doit être sans danger. Il n’est pas impossible que ces médecins n’aient jamais entendu parler des 100 000 décès qui surviennent annuellement en tant qu’effets secondaires des médicaments (approuvés par la FDA).
Il semble évident que certains médecins abusent de leur pouvoir. Devrions-nous suivre leurs conseils en ce qui concerne les vaccins ? Après tout pourquoi pas ? Ils portent une blouse blanche ! Le pouvoir de l’autorité !
Stanley Milgram a conçu des expériences pour montrer la facilité avec laquelle des gens suivent les ordres qui leur sont donnés, même si ces derniers heurtent et violent leurs plus profondes convictions morales.
Selon le professeur Michael Cohen, « affaire après affaire, les patients, les infirmières et les médecins ne remettent jamais en cause les prescriptions ».

Que pouvez-vous faire ?

Il y a d’abord lieu de réaliser que le médecin pourrait ne pas avoir une connaissance aussi étendue sur les vaccins que vous pourriez imaginer, qu’il n’a peut-être pas reçu de formation en vaccinologie. Votre médecin vous enseigne-t-il les meilleurs moyens de rester en bonne santé, comme il se doit, ou se sert-il de sa position pour vous convaincre de faire vacciner votre enfant ?
Les médecins ont autant de pouvoir que vous leur en donnez. Et ils ne peuvent pas vous garantir que le vaccin fonctionnera ou sera sans danger.
Il s’agit de reconnaître que le pouvoir est en VOUS ! C’est VOUS qui avez le pouvoir de dire « oui » ou de dire « non » !

Tactique psychologique N°2: culpabiliser les parents ou leur faire éprouver de la honte

Cette tactique vise à rendre mal à l’aise les parents qui s’autorisent à poser des questions sur la vaccination. Les parents peuvent faire l’objet de remarques sournoises ou se sentir insultés. Le résultat est évidemment prévisible : ces parents se sentiront coupables et honteux d’avoir osé poser leurs questions. Il est également possible que les parents ne reçoivent pas de réponses à leurs questions, et acceptent à contre-cœur que leur enfant soit vacciné.
Il est arrivé que des médecins ou des infirmières se permettent de dire des choses particulièrement cruelles aux parents qui s’interrogent sur la vaccination. Les paroles suivantes ont été rapportées :
  • Vous êtes un parasite de la société
  • Vous êtes irresponsable
  • Vous êtes de mauvais parents
  • Vous n’êtes pas médecin
  • Sans vaccins, votre enfant ne pourra pas fréquenter l’école
  • Votre enfant mourra s’il ne se fait pas vacciner
  • Vous êtes un obstacle à l’immunité collective
  • Vous bénéficiez de la vaccination des autres sans en payer vous-même le prix
  • Vous êtes intoxiqué par Internet
  • Vous ne comprenez rien à la science
  • Vous ne vous souciez nullement de la santé de votre enfant, ni de son avenir.
  • Votre ignorance va permettre la recrudescence des maladies.

Ce que vous pouvez faire

D’abord, reconnaître ce comportement pour ce qu’il est : une forme de comportement agressif qui prend sa source dans l’insécurité du médecin. Il s’agit d’un comportement purement émotionnel.
La plupart des mamans se rendent seules avec leur bébé aux consultations. Pourquoi ne pourraient-elles pas demander à leur mari ou à une bonne amie qui partage leur point de vue de les accompagner à la consultation médicale ?
Ci-dessous, quelques suggestions de questions à poser éventuellement au pédiatre, en utilisant bien entendu votre propre discernement :
  • Pourriez-vous lire à haute voix et relever avec moi tous les ingrédients du vaccin que vous vous proposez d’injecter à mon enfant ?
  • Comment la combinaison de ces ingrédients pourra-t-elle contribuer à améliorer la santé de mon enfant ?
  • Si les vaccins sont vraiment efficaces, comment mon enfant pourrait-il représenter une menace pour les autres enfants vaccinés ?
  • Si les vaccins sont vraiment efficaces, à quoi servent les rappels ?
  • Étant donné que chaque enfant est différent biologiquement, comment pouvez-vous savoir quand un vaccin est efficace et quand il ne l’est pas ? Comment testez-vous la chose ?
  • Quels tests comptez-vous effectuer avant et après la vaccination pour vous assurer que mon enfant ne souffrira pas d’effets secondaires ?
  • Si vous injectez plusieurs vaccins à mon enfant et que celui-ci fait une réaction défavorable, comment pourrez-vous identifier le vaccin coupable ?
  • Pouvez-vous me montrer les études ayant trait à la sécurité de l’injection en une seule fois de vaccins multiples ?
Note : il est vraisemblable que votre médecin ne puisse vous donner de réponses à ces questions. Il est même probable qu’il se fâche. S’il se met en colère, vous pourrez immédiatement vous inspirer de la tactique N°4.

Tactique psychologique N°3 : le sens de l’urgence

Si vous n’êtes pas préparé, cette tactique pourrait vous prendre par surprise. Voici comment…
Si vous vous trouvez dans un environnement médical (le cabinet d’un médecin, une maternité, aux urgences, etc.), les médecins pourront utiliser ce truc dans un langage chargé d’émotion pour vous faire accepter de faire vacciner votre enfant. Les infirmières peuvent elles aussi se montrer agressives ; elles peuvent vacciner un bébé à la moindre occasion après la naissance – dans les bras de la maman, quand on lave le bébé ou quand il est circoncis.
Pour quelle raison devrions-nous faire vacciner notre enfant sur le champ ? Vous avez le droit de poser des questions pour trouver un maximum d’informations sur la toxicité des produits chimiques et des agents biologiques que l’on veut injecter à votre enfant.
Soyez conscient que votre médecin pourrait utiliser un langage très chargé émotionnellement. Voici quelques trucs psychologiques dont vous devez être conscients quand votre médecin parle des vaccins :
  • Les vaccins peuvent « sauver des vies »
  • Les vaccins sont « sûrs et efficaces »
  • Les vaccins ne comportent pas de risques, ou alors vraiment très peu
  • Les vaccins peuvent éviter des « décès », des « maladies mortelles » ou des « handicaps »
  • Utilisation interchangeable des termes « vaccins » et « immunisation » comme si ces termes avaient la même signification.

Tactique psychologique N°4 : la peur de perdre l’aide du médecin

Cette crainte de perdre l’assistance du médecin a été une tactique assez répandue parmi les pédiatres.
Cette tactique relativement récente de « virer le patient » trouve son origine chez l’Académie américaine de pédiatrie. Voici comment elle fonctionne.
Si des parents s’interrogent sur les vaccins ou posent des questions sur ce que dit le médecin au sujet de la vaccination, ce dernier fera simplement savoir aux parents qu’il ne veut plus être leur médecin.
Cette tactique marche à merveille car elle met les parents dans une situation extrêmement stressante : soit ils acceptent que leur enfant soit vacciné sur le champ, soit ils peuvent dire au revoir à leur médecin. Il existe heureusement des réponses à ce genre de situation, car il ne s’agit ici, une fois de plus, que de techniques de manipulation et d’intimidation…

Que pouvez-vous faire ?

En tout premier lieu, soyez conscients de l’option que vous avez choisie ! Que font les pédiatres ? Ils pèsent et mesurent le bébé – et ils les vaccinent ! Vous parlent-ils d’alimentation, d’hygiène de vie et de bonnes pratiques de santé ? Avez-vous déjà essayé de demander à un pédiatre de vous donner des conseils en matière de nutrition ?
Le Dr. Mendelsohn a écrit un livre merveilleux qui peut aider tous les parents à surmonter leurs anxiétés ou leurs peurs. Le titre du livre : Des enfants sains même sans médecin.

Tactique psychologique N°5 : la promesse d’espoir

Les médecins considèrent les vaccins comme des moyens préventifs, comme des protections contre la maladie, tout en ne prenant pas suffisamment en compte le rôle majeur que joue une bonne nutrition, une bonne hygiène de vie et un environnement sain, autant d’éléments qui ont cependant joué un rôle décisif dans la décroissance des maladies.
Ils veulent nous faire croire que l’injection de vaccins comprenant de l’aluminium, du formaldéhyde, du MSG, ainsi que des virus cultivés sur des cellules animales pourra protéger vos enfants de la maladie.
Il s’agit bien sûr ici d’une promesse et de faux espoirs. Voici pourquoi : les médecins appliquent la même stratégie (les vaccins) à tous les enfants, tout en espérant récolter des résultats identiques. Les parents, eux, savent que tous les enfants sont différents. Les médecins ignoreraient-ils cette réalité ?

Conclusion

Les médecins veulent nous fourguer des vaccins, et nombreux sont ceux qui utilisent les tactiques dont on vient de parler. Certains ne sont pas conscients de leurs propres manipulations. Mais les parents qui ne se doutent de rien sont d’autant plus vulnérables à ces pressions. La seule manière de ne pas être affecté par ces tactiques psychologiques est de devenir des parents bien informés ; quantités de livres existent, comme aussi les notices propres à chaque vaccin. Mieux les parents seront informés, plus leur courage et leur confiance grandiront pour faire face à des médecins qui sont dans l’émotionnel.
La conscience est la principale clé permettant de contrecarrer les abus d’autorité. La développer et la nettoyer des fonctionnements parasitaires de la « conscience fausse » entraîne le déploiement du discernement et de la solidarité dans une société où une majorité de personnes, quels que soient les mensonges qu’elles se racontent à elles-mêmes, dans leur for intérieur, aspirent à la paix et à l’harmonie.










Conclusions de Stanley Milgram
Documentaire en lien avec ce sujet : Silence, on vaccine !















Liste des 400 médicaments cancérigènes


Une liste de 400 médicaments contenant des parabènes, un compose chimique pouvant avoir des effets cancérigènes, a été dévoilé aujourd’hui par le quotidien Le Monde. Ces conservateurs sont largement utilisés dans les cosmétiques mais aussi dans des médicaments et certains aliments.

Liste des 400 médicaments cancérigènes
Ainsi de nombreux produits sont ciblés par ces révélations tels que les cosmétiques pour bébés, des crèmes comme la Biafine, de nombreux sirops contre la toux (Clarix, Codotussyl, Drill, Heuxapneumine, Humex, Pectosan, Rhinathiol), des pansements gastriques (Malox, Gaviscon….)

Les parabènes sont également présents dans certains antibiotiques (Josacine,Zinnat..) et dans des médicaments contre la douleur et la fièvre (formes génériques d’ibuprofène et de paracétamol). De nombreuses études ont démontré que ces substances chimiques perturbent le fonctionnement du système hormonal, en particulier celui de la reproduction. Elles pourraient être une des causes de la baisse de la fertilité chez les hommes et du développement des cancers.
Le 3 Mai 2014, les députés avaient adopte contre l’avais du gouvernement une proposition de loi venant du Nouveau Centre interdisant l’utilisation des produits considérés comme des perturbateurs endocriniens, dont les phtalates et les parabènes.
Il est cependant possible que le gouvernement ne fasse pas inscrire le texte à l’ordre du jour du Sénat, Le Ministère de la Santé ayant jugé prématuré le texte du Nouveau Centre.

Annexe: La liste des 400 médicaments cancérigènes en question


• ACTI 5 sol buv
ACTISOUFRE sol p pulv bucc/nasal
• ACTIVOX LIERRE sirop
• ADAPALENE TEVA 0,1 % crème
• ADAPALENE TEVA 0,1 % gel
• ADAPALENE WINTHROP 0,1 % crème
• ADAPALENE WINTHROP 0,1 % gel
• ALFA-AMYLASE BIOGARAN 200U.CEIP/ml sirop
• ALFATIL 250 mg gél
• ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM BIOGARAN 250mg/133,5mgp5ml susp
buv
• ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM EG 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
• ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM SANDOZ 250mg/133,5mg p 5ml susp buv
• ALGINATE DE SODIUM/BICARBONATE DE SODIUM TEVA 250mg/133,5mg pour 5ml susp buv
• ALLOPURINOL RATIOPHARM 300 mg caps
• ALLOPURINOL TEVA 100mg caps molle
• ALLOPURINOL TEVA 200mg caps molle
• ALLOPURINOL TEVA 300mg caps molle
• AMBROXOL BIOGARAN 0,6 % sol buv sans sucre
• AMBROXOL EG 0,6 % sol buv
• AMBROXOL MYLAN 0,6 % sol buv
• AMBROXOL RATIOPHARM 0,6 % sol buv
• AMBROXOL TEVA 0,3 % sol buv
• AMBROXOL TEVA 0,6 % sol buv
• ANTARENE 20 mg/ml susp buv enfant nourrisson
• APHILAN DEMANGEAISONS 0,5 % crème
• ARGININE VEYRON sol buv
• ARGININE VEYRON sol buv en ampoule
• ARNICAN 4 % crème
• AROMASINE 25mg cp enr
• ARPHOS sol buv
• ARTANE 0,4% sol buv
• ARTHRODONT 1% pâte gingiv
• ARTISIAL sol p pulv endobucc
• BACTRIM susp buv pédiatrique
• BETESIL 2,25mg emplâtre médicamenteux
• BETNESOL 5 mg/100 ml sol rect
• BETNEVAL LOTION 0,1 % émuls p appl cut
• BIAFINE émuls p appl cut
• BIAFINEACT émuls p appl cut
• BIOCALYPTOL 6,55 mg/5 ml sirop sans sucre
• BIOTINE BAYER 0,5% sol inj IM
• BRONCALENE SANS SUCRE sirop ad
• BRONCALENE sirop ad
• BRONCALENE sirop enf
• BRONCATHIOL ENFANT sol buv
• BRONCATHIOL EXPECTORANT sol buv ad
• BRONCHOKOD 2 % sirop enfant• BRONCHOKOD 2 % sol buv sans sucre enfant
• BRONCHOKOD 5 % sol buv sans sucre adulte
• BRONCHOKOD sirop adulte
• BRONCOCLAR sirop adulte
• BRONKIREX 2 % sirop sans sucre enfant
• BRONKIREX 5 % sirop sans sucre adulte
• CALMIXENE sirop
• CARBOCISTEINE ARROW 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE BIOGARAN 2 % sol buv sans sucre enfant
• CARBOCISTEINE BIOGARAN 5 % sol buv sans sucre
• CARBOCISTEINE EG 2 % sirop Enf
• CARBOCISTEINE EG 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sirop Enf
• CARBOCISTEINE MYLAN 2 % sol buv sans sucre enfant
• CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sirop Ad
• CARBOCISTEINE MYLAN 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 2 % sirop enfant
• CARBOCISTEINE RATIOPHARM CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 2 % sirop enfant
• CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL 5% sirop Ad
• CARBOCISTEINE SANDOZ CONSEIL sans sucre 2 % sol buv enfant
• CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sirop enfant
• CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 2 % sol buv sans sucre enfant
• CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sirop adulte
• CARBOCISTEINE TEVA CONSEIL 5 % sol buv sans sucre adulte
• CARBOCISTEINE WINTHROP 5 % sirop sans sucre adulte
• CEFUROXIME BIOGARAN 125mg cp pellic
• CEFUROXIME BIOGARAN 250mg cp pellic
• CEFUROXIME BIOGARAN 500 mg cp pellic
• CELLCEPT 1g/5ml pdre p susp buv
• CELLTOP 100 mg caps
• CELLTOP 25 mg caps
• CELLTOP 50 mg caps
• CETAVLON 0,5 % crème
• CETIRIZINE ARROW 10mg/ml sol buv en gte
• CETIRIZINE BIOGARAN 10mg/ml sol buv en gte
• CETIRIZINE TEVA 10mg/ml sol buv en gte
• CHOPHYTOL 20 % sol buv
• CHOPHYTOL cp enr
• CHROMARGON sol p appl loc
• CICATRYL pom
• CITRARGININE sol buv
• CITRATE DE BETAINE CRISTERS 2g/5ml sol buv
• CITROCHOLINE sol buv
• CLAIRODERMYL 10% pom
• CLAIRODERMYL 5% pom
• CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 2 % ENFANTS sirop
• CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 5 % ADULTES SANS SUCRE sol buv
• CLARIX EXPECTORANT CARBOCISTEINE ADULTES SANS SUCRE 750 mg/10 ml sol buv
• CLARIX sirop
• CLARIX TOUX SECHE PENTOXYVERINE 0,15 % ENFANTS sirop
• CLARIX TOUX SECHE PHOLCODINE ERYSIMUM ADULTES SANS SUCRE sirop
CODEDRILL SANS SUCRE 0,1 % sol buv
• CODENFAN 1mg/ml sirop
• CODOTUSSYL TOUX SECHE ADULTES, sirop
• CODOTUSSYL TOUX SECHE sirop Enf
• COLOFOAM mousse rect
• COLPOTROPHINE 1 % crème
• COLPOTROPHINE 10mg caps vagin
• CORTAPAISYL 0,5 % crème
• CORTISAL crème
• COZAAR 2,5 mg/ml pdre/solv susp buv
• CREME 3 FLEURS D’ ORIENT 10% pom
• CYCLO 3 crème
• DEBRUMYL sol buv
• DEFILTRAN crème
• DEPAKINE 57,64 mg/ml sirop
• DEPO-PRODASONE 250 mg/5 ml susp inj
• DEPO-PRODASONE 500 mg/3,3 ml susp inj
• DEPOPROVERA susp inj
• DEPURATIF PARNEL sirop
• DEROXAT 20mg/10ml susp buv
• DESINTEX CHOLINE sol buv
• DESINTEX sol buv
• DEXERYL crème
• DEXIR sirop adulte
• DEXIR sirop enfant
• DEXTRARINE PHENYLBUTAZONE pom
• DEXTROCIDINE 0,3% sirop
• DIFFERINE 0,1 % crème
• DIFFERINE 0,1 % gel p appl cutanée
• DIGOXINE NATIVELLE 5µg/0,1ml sol buv
• DIMEGAN 0,04% sirop
• DIMETANE SANS SUCRE 133mg/100ml sirop
• DIPIPERON 40mg/ml sol buv
• DIPROSTENE susp inj en seringue préremplie
• DISTILBENE 1mg cp enr
• DOGMATIL 0,5 g/100 ml sol buv sans sucre édulcorée au cyclamate de sodium
• DOLGIT 5 % crème
• DOLIRHUME THIOPHENECARBOXYLATE 2 % sol p pulv nasal
• DOLKO 60mg/2ml sol buv
• DOMPERIDONE ARROW 1mg/ml susp buv
• DOXORUBICINE ACTAVIS 2mg/ml pdre p sol p perf
• DRAGEES FUCA cp enr
• DRAINACTIL sol buv
• DRILL EXPECTORANT 5 % sirop ad
• DRILL EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv ad
• DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 15 mg/5 ml sirop ad
• DRILL TOUX SECHE SANS SUCRE 5 mg/5 ml sirop enf
• DROSETUX sirop
• DULCIPHAK collyre
• DYNAMISAN 3g/10ml sol buv
• EFFORTIL sol buv
• EFUDIX 5 % crème
• ELGYDIUM pâte dentifr• ELIXIR SPARK sol buv
• EMTRIVA 10mg/ml sol buv
• ENERGITUM 2,5 g/10 ml sol buv
• EPIRUBICINE ACTAVIS 2 mg/ml pdre p sol p perf
• EPIVIR 10 mg/ml sol buv
• ERGIX EXPECTORANT SANS SUCRE 5 % sol buv
• ERGIX MAL DE GORGE collut
• ERGIX TOUX SECHE sirop ad
• ERGIX TOUX SECHE sirop enf
• ESBERIVEN crème
• ESOMEPRAZOLE BIOGARAN 20 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE EG 20 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE MYLAN 20 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE MYLAN 40 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE SANDOZ 20 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE SANDOZ 40 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE WINTHROP 20 mg, gélule gastro-résistante
• ESOMEPRAZOLE WINTHROP 40 mg, gélule gastro-résistante
• ETIZOL 20 mg, gélule gastro-résistante
• ETIZOL 40 mg, gélule gastro-résistante
• EUCALYPTINE LE BRUN sirop
• EUPHON sirop
• EUPHYTOSE cp enr
• EXOTOUX sol buv
• EXPANFEN 200 mg cp enr
• FARLUTAL 500mg/2,5ml susp inj LP
• FARMORUBICINE 10mg pdre p sol p perf
• FARMORUBICINE 150 mg pdre p sol inj
• FARMORUBICINE 50mg pdre p sol p perf
• FASTENYL sol buv
• FERROSTRANE 0,68% sirop
• FLAGYL 4% susp buv
• FLECTOR TISSUGEL HEPARINE 1 g/40 000 UI pour 100 g emplâtre médicamenteux
• FLECTORTISSUGELEP 1% emplâtre
• FLOGENCYL gel gingiv
• FLUDITEC 2 % sirop enfant
• FLUDITEC EXPECTORANT 5% sirop
• FLUIMUCIL 2 % sol buv adulte
• FLUIMUCIL 2 % sol buv enfant
• FLUOCARIL BI-FLUORE ANIS 250mg pâte dentifr
• FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE 250mg pâte dentifr
• FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE ADULTE 250mg gel dentifr
• FLUOCARIL BI-FLUORE MENTHE FORTE 250 mg pâte dentifr
• FLUODONTYL 1350 pâte dentifr
• FLUOREX 1 mg/ml sol buv
• FLUOSTEROL 0,25mg/800UI/dose sol buv
• FLUVERMAL 2% susp buv
• FUNGIZONE 10 % susp buv enf/nour
• FUNGIZONE 10% susp buv
• GALIRENE sol buv
• GAVISCON susp buv en flacon
• GAVISCON susp buv en sachet
• GAVISCON susp buv nourrisson
GAVISCONELL SANS SUCRE MENTHE susp buv sachet-dose
• GELDOLOR gel
• GELOX susp buv en sach
• GENTALLINE 10mg sol inj
• GENTALLINE 160mg sol inj
• GENTALLINE 40mg sol inj
• GENTALLINE 80mg sol inj
• GENTAMICINE CHAUVIN 0,3% pom ophtalm
• GENTAMICINE DAKOTA PHARM 40mg/2ml sol inj
• GENTAMICINE DAKOTA PHARM 80mg/2ml sol inj
• GENTAMICINE PANPHARMA 10mg sol inj
• GENTAMICINE PANPHARMA 160mg sol inj
• GENTAMICINE PANPHARMA 40mg sol inj
• GENTAMICINE PANPHARMA 80mg sol inj
• GRINAZOLE pâte p us dent
• GYNO DAKTARIN 400 mg caps molle vagin
• HALDOL 2 mg/ml sol buv
• HALOPERIDOL RENAUDIN 0,05 % sol buv en goutte
• HELICIDINE 10 % sirop
• HEMEDONINE 5 mg/ml sol buv
• HEMOCLAR 0,5 % crème
• HEPANEPHROL sol buv
• HEPARINE SODIQUE PANPHARMA 25 000 UI/5 ml sol inj IV
• HEPATO-SOLUTINES sol buv
• HEPATOUM sol buv
• HEPT A MYL 30,5% sol buv
• HEPT A MYL 30,5% sol buv
• HEXAPNEUMINE sirop adulte
• HEXAPNEUMINE sirop enfant
• HEXAPNEUMINE sirop nourrisson
• HEXASPRAY collut
• HEXTRIL pâte dentifr
• HIRUCREME crème
• HUMEX 5 % EXPECTORANT SANS SUCRE sol buv Ad
• HUMEX EXPECTORANT CARBOCISTEINE 750 mg/10 ml ADULTES SANS SUCRE sol buv
• HUMEX EXPECTORANT sirop ad
• HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop ad
• HUMEX TOUX SECHE PHOLCODINE sirop enf
• HYDROSOL POLYVITAMINE PHARMADEVELOPPEMENT sol buv en gte
• IBIS crème
• IBUPROFENE ARROW 200mg cp enr
• IBUPROFENE CRISTERS 200 mg cp enr
• IBUPROFENE ISOMED 200 mg cp enr
• IBUPROFENE MYLAN 200 mg cp enr
• IBUPROFENE QUALIMED 200mg cp enr
• IBUPROFENE RATIOPHARM 200mg cp enr
• IBUPROFENE RATIOPHARM CONSEIL 200 mg cp enr
• IBUPROFENE SANDOZ 200mg cp enr
• IBUPROFENE SANDOZ CONSEIL 200mg cp enr
• IBUPROFENE TEVA 200mg cp enr
• IBUPROFENE TEVA CONSEIL 200 mg cp enr
• IMIZINE 10% pâte p us dent
• IMODIUM 0,2 mg/ml sol buv enfant• INSTILLAGEL gel urétral
• INTRAIT DE MARRON D’INDE « P » sol buv
• ITAX shampooing antipoux
• ITEM ANTI POUX lotion
• ITEM ANTI POUX shampooing
• JOSACINE 125mg/5ml glé p susp buv
• JOSACINE 250mg/5ml glé p susp buv
• JOSACINE 500mg/5ml glé p susp buv
• JOUVENCE DE L’ABBE SOURY sol buv
• KEAL 1g susp buv
• KEAL 2g susp buv
• KEPPRA 100mg/ml sol buv
• KETREL 0,05 % crème
• LAMIDERM 0,67 % émuls p appl cut
• LAMPRENE 100 mg caps
• LAMPRENE 50 mg caps
• LAROSCORBINE 1g/5ml sol inj IV
• LASILIX 10mg/ml sol buv
• LEVOCARNIL 100mg/ml sol buv
• LIDOCAINE 10 mg/ml ADRENALINE AGUETTANT sol inj
• LIDOCAINE AGUETTANT 5 % sol p pulv bucc
• LITHIAGEL susp buv
• LITHIODERM 8 % gel
• LOCACID 0,05 % crème
• LOCAPRED 0,1 % crème
• LOCOID 0,1 % crème
• LOCOID 0,1% émuls p appl loc fluide
• LOCOID crème épaisse
• LOMEXIN 600 mg caps vagin
• LUMIREM 175 mg/l susp buv/rectal
• MAALOX MAUX D’ESTOMAC susp buv en fl
• MAG 2 SANS SUCRE 122mg sol buv
• MAXIDROL pom ophtalm
• MAXILASE MAUX DE GORGE ALPHA-AMYLASE 200 UCEIP/ml sirop
• MEDIBRONC sirop enf
• MEDIBRONC sol buv adulte
• MEGAMYLASE 200 U/ml sirop
• METOPIRONE 250mg caps
• METVIXIA 168mg/g crème
• MICROPAQUE SCANNER susp buv
• MICROPAQUE susp buv/rect
• MICROTRAST pâte oral
• MONAZOL 2 % crème
• MOTILIUM 1 mg/ml susp buv
• MOXYDAR susp buv en sach
• MUCINUM A L’EXTRAIT DE CASCARA cp enr
• MUCOMYST 200mg/5ml pdre p susp buv
• MUXOL 0,3% sol buv
• MYCODECYL crème
• MYCOSTATINE 100 000 UI/ml susp buv
• NAUSICALM sirop
• NEO-CODION sirop adulte
• NEO-CODION sirop enfant • NEO-CODION sirop nourrisson
• NERISONE 0,1 % crème
• NIFUROXAZIDE ARROW 4 % susp buv
• NIFUROXAZIDE EG 4 % susp buv
• NIFUROXAZIDE TEVA 4 % susp buv
• NOCTIUM sirop
• NODEX sirop ad en unidose
• NOOTROPYL 1 200 mg sol buv
• NOOTROPYL 20 % sol buv
• NOPRON 15 mg/5 ml sirop enf
• NORMACOL LAVEMENT sol rect adulte
• NORMACOL LAVEMENT sol rect enfant
• ONCOVIN 1mg sol inj
• OPTREX sol p lav ocul
• ORACILLINE 1 M UI/10 ml susp buv
• ORACILLINE 250 000 UI/5 ml susp buv
• ORACILLINE 500 000 UI/5 ml susp buv
• OSMOGEL gel p appl loc
• PADERYL 0,1 % sirop
• PANFUREX 4% susp buv
• PAPAINE TROUETTE PERRET sirop
• PAPAINE TROUETTE PERRET sol buv
• PARA SPECIAL POUX shampooing
• PARACETAMOL SMITHKLINE BEECHAM 2,4 % susp buv
• PARGINE 5 g/10 ml sol buv
• PASSEDYL sirop enf/nour
• PASSIFLORINE sol buv
• PAXELADINE 10 mg/5 ml sirop
• PECTOSAN EXPECTORANT 5 % sirop ad
• PECTOSAN TOUX SECHE ETHYLMORPHINE sirop
• PEPSANE gel buvable sachet-dose
• PERIDYS 1 mg/ml susp buv
• PHENERGAN 2 % crème
• PHOLCODYL sirop
• PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 20 mg/5 ml sol inj
• PHOSPHATE SODIQUE DE DEXAMETHASONE MYLAN 4 mg/ml sol inj
• PHYTAT DB sirop
• PHYTOTUX sirop
• PIRACETAM ARROW 20 % sol buv
• PIRACETAM MYLAN 20 % sol buv
• PIRACETAM QUALIMED 20 % sol buv
• PIRACETAM SANDOZ 20% sol buv
• PIRACETAM TEVA 20% sol buv
• PNEUMOREL 0,2 % sirop
• PO 12 2 % crème
• POLARAMINE 0,01% sirop
• POLARAMINE 5mg/1ml sol inj
• POLERY sirop ad
• POLERY sirop enf
• POLERY sirop sans sucre adulte
• POLYSILANE UPSA gel oral en tube
• POLYSILANE UPSA gel oral sachet-dose
• POTASSIUM RICHARD 3% sirop• POTASSIUM RICHARD 440 mg/15 ml sirop
• POVANYL 50 mg cp enr
• PREPULSID 1mg/ml susp buv enfant nourrisson
• PRIMADRILL sol p pulv bucc
• PRIMALAN sirop
• PRIMPERAN 0,1 % sol buv édulcoré adulte
• PRIMPERAN ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
• PRIMPERAN NOURRISSONS ET ENFANTS 2,6 mg/ml sol buv
• PROCTOLOG crème rect
• PYOREX pâte dentifr/gingiv
• QUINTONINE sirop
• QUITAXON 10mg/ml sol buv
• QUITAXON 10mg/ml sol buv
• QUOTANE 0,5 % crème
• REGRANEX 0,01% gel
• REMINYL 4mg/ml sol buv
• RESPILENE 3mg/5ml sirop enfant
• RETACNYL 0,025 % crème
• RETACNYL 0,05 % crème
• REVITALOSE sol buv
• RHINADVIL cp enr
• RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop expectorant enfant
• RHINATHIOL CARBOCISTEINE 2 % sirop sans sucre expectorant enfant
• RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop expectorant adulte
• RHINATHIOL CARBOCISTEINE 5 % sirop sans sucre expectorant adulte
• RHINATHIOL Pholcodine 0,06 % sirop toux sèche enfant
• RHINATHIOL PROMETHAZINE sirop
• RHINO SULFURYL sol p pulv nasal
• RHINOTROPHYL sol p pulv nasal
• RIFADINE 2 % susp buv
• ROCALTROL 0,25µg caps molle
• ROCGEL susp buv
• ROSICED 0,75 % gel p appl loc
• ROZAGEL 0,75 % gel p appl loc
• ROZEX 0,75% gel
• SANOGYL BLANC pâte dentifr
• SARGENOR 0,5g/5ml sol buv enfant
• SARGENOR 1g/5ml sol buv
• SARGENOR A LA VITAMINE C sol buv
• SCHOUM sol buv
• SEDATIF TIBER sirop
• SENSIVISION AU PLANTAIN 2 % collyre en unidose
• SEROPRAM 40 mg/ml sol buv
• SOLIAN 100 mg/ml sol buv
• SOLUTION STAGO DILUEE sol buv
• SOLUVIT pdre p sol inj
• SURELEN sol buv ad
• SURFORTAN sol buv
• SYMPAVAGOL cp enr
• SYNEDIL 0,5g/100ml sol buv
• TALOXA 600mg/5ml susp buv
• TEGRETOL 20mg/ml susp buv
• TELZIR 50mg/ml susp buv • TERCIAN 40 mg/ml sol buv
• TERLOMEXIN 200 mg caps vagin
• THERALENE 0,05 % sirop
• THERALENE 4 % sol buv en gte
• TIAPRIDAL 5mg/gte sol buv
• TITANOREINE crème
• TITANOREINE lidocaïne 2% crème
• TOCLASE TOUX SECHE SANS SUCRE 0,213 % sol buv
• TOCO 500mg caps molle
• TONICALCIUM sol buv ad
• TONICALCIUM sol buv enf
• TONIQUE VEGETAL sol buv
• TOPAAL susp buv
• TRIDESONIT 0,05 % crème
• TRILEPTAL 60mg/ml susp buv
• TRIMETAZIDINE ARROW 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE BIOGARAN 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE EG 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE MYLAN 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE QUALIMED 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE RATIOPHARM 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE SANDOZ 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE TEVA 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE WINTHROP 20 mg/ml sol buv
• TRIMETAZIDINE ZYDUS 20 mg/ml sol buv
• TROLAMINE BIOGARAN 0,67 % émuls p appl cut
• TROSYD 1 % crème
• TRUE TEST disp transderm
• TUSSILENE 5 % sol buv sans sucre adulte
• TUSSILENE sirop Ad
• TUSSILENE sirop Enf
• TUSSISEDAL sirop
• ULCAR 1 g susp buv
• UN ALFA 0,1 µg/gte sol buv
• UROSIPHON 2g sol buv
• UVIMAG B6 sol buv
• VANIQA 11,5 % crème
• VASTAREL 20 mg/ml sol buv
• VEDROP 50 mg/ml sol buv
• VEPESIDE 50mg caps
• VERASKIN gel p appl cut
• VERMIFUGE SORIN 10 % sirop
• VERSATIS 5% emplâtre médicamenteux
• VIMPAT 15 mg/ml sirop
• VINCRISTINE TEVA 0,1 % (1 mg/1 ml) sol inj IV
• VIRAMUNE 50mg/5ml susp buv pédiatrique
• VIRLIX 10mg/ml sol buv
• VITA-DERMACIDE crème
• VOGALENE 0,1 % sol buv
• XOLAAM susp buv en fl
• XYLOCAINE NAPHAZOLINE 5% sol p appl loc
• XYLOCAINE NEBULISEUR 5 % sol p pulv bucc
• XYLOCAINE VISQUEUSE 2% gel oral • ZADITEN 1mg/5ml sol buv
• ZEFFIX 5 mg/ml sol buv
• ZIAGEN 20mg/ml sol buv
• ZINNAT 125mg cp pellic
• ZINNAT 250mg cp pellic
• ZINNAT 500mg cp pellic
• ZOPHREN 4 mg lyoph oral
• ZOPHREN 8 mg lyoph oral
• ZOVIRAX 200 mg/5 ml susp buv
• ZOVIRAX 800 mg/10 ml susp buv
• ZYMADUO 150 UI sol buv
• ZYMADUO 300 UI sol buv
• ZYPREXA VELOTAB 10mg cp orodispers
• ZYPREXA VELOTAB 15mg cp orodispers
• ZYPREXA VELOTAB 20mg cp orodispers
• ZYPREXA VELOTAB 5mg cp orodispers
• ZYRTEC 10 mg/ml sol buv








Pesticide : Le malathion, interdit en Europe, pulvérisé en Guyane

Une dérogation a été donnée à la Guyane pour faire usage du malathion, un insecticide hautement toxique interdit en Europe depuis 2007, afin de lutter contre le chikungunya. Problème : le degré de nuisance du produit, qualifié de « mortel » par des scientifique.

Le malathion est un insecticide et un neurotoxique. Un composé dit « organophosphoré » dont l'utilisation est interdite en Europe depuis 2007 et en France depuis 2008. Pourtant, par le biais d'une dérogation, la préfecture et le conseil général (chargé des opérations de démoustication) ont reçu le 5 août l'autorisation d'en faire usage dans le département. Ce, pendant une durée de 180 jours, dans le but de lutter contre la propagation du virus du chikungunya, qui a touché 1528 personnes en Guyane selon l'Agence régionale de Santé.

LES AUTORITÉS APPROUVENT

Une décision devenue effective depuis la parution hier au Journal officiel de l'arrêté signé par le ministère de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie ainsi que celui des Affaires sociales et de la Santé. Pour justifier de cette dérogation (inscrite à l'article 55, paragraphe 1 du règlement de l'Union européenne), sollicitée par le préfet depuis le 21 février, il est fait état de la résistance des moustiques au produit actuellement utilisé en Guyane, la deltaméthrine. Une décision approuvée par l'Agence nationale de sécurité sanitaire et de l'alimentation ainsi que par le Haut conseil de la santé publique. Un consensus des plus surprenants, compte tenu de la haute toxicité du malathion.

« ÇA TUE TOUT! »

Christophe Duplais, chimiste du Centre national de la recherche scientifique, s'insurge contre cette mesure. « Il s'agit d'une molécule qui va se dégrader en quelque chose d'encore plus nuisible, affirme-t-il. Ça tue tout. » De fait, le malathion pulvérisé se décompose en une autre substance nommée le malaoxon et considérée comme étant 60 fois plus nuisible.
« Le problème est que les pulvérisations se font depuis la route, sur 5 à 10 mètres, poursuit le scientifique. Plus loin, on ne trouve que des traces du produit. Elles ne suffisent pas à tuer le moustique mais constituent des doses homéopathiques qui favorisent la résistance. Par ailleurs, pulvériser, ça veut dire que le produit va dans les jardins, les fruits, les légumes. » De plus, le malathion s'attaque aussi aux insectes dits « utiles » , comme les abeilles. Sur les zones aquatiques, il s'avère nocif pour les populations d'amphibiens.
« Des gens prennent des décisions et choisissent d'utiliser un produit mortel et toxique sans consulter ni les scientifiques ni la population, peste Christophe Duplais. Quel niveau de risque doit-on atteindre pour se protéger contre le chik ? »
Une dérogation a également été accordée pour Tahiti et la Nouvelle-Calédonie. À Nouméa, l'usage du malathion suscite de nombreuses réactions d'hostilité au sein de la population.

__________________________________________________________
Source : France-Guyane / Par Thomas FETROT, le 14.08.2014 


Sclérose après un vaccin : 2,4 millions d'euros d'indemnités

Une infirmière de 37 ans a développé une sclérose en plaques suite à unevaccination contre l’hépatite B.

La Cour administrative d'appel de Nancy a condamné l'État à verser près de 2,4 millions d'euros à une femme ayant déclaré une sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l'hépatite B, a-t-on appris ce mercredi 13 août. La sclérose en plaques est une affection évolutive et lourdement handicapante qui touche le système nerveux central.
Cette somme constitue "a priori un record d'indemnisation pour ce type de litige", a commenté auprès de l'AFP une source proche du dossier, confirmant une information de L'Est Républicain

Premiers symptômes quelques semaines après le vaccin

La victime avait déclaré les premiers symptômes quelques semaines après les premières injections vaccinales contre l'hépatite B qu'elle avait reçues à partir du printemps 1991, dans le cadre de son activité professionnelle. Infirmière psychiatrique dans un centre hospitalier à Saint-Cyr-au-Mont-d'Or (Rhône), elle avait été mise à la retraite anticipée dès 1997, et s'est vu depuis reconnaître une incapacité permanente partielle de 60%.
En 2003, elle avait formé un recours gracieux contre le ministère de la Santé, demandant réparation pour les divers préjudices subis. Celui-ci avait été refusé, décision confirmée en première instance par le tribunal administratif de Besançon en 2006.
Mais, à la fin des années 2000, la jurisprudence a évolué : les juridictions administratives et judiciaires ont peu à peu reconnu un lien de causalité juridique "compte tenu de l'incertitude scientifique entourant le vaccin contre l'hépatite B, de manière à permettre une indemnisation", a indiqué le ministère de la Santé. En appel, en mai 2012, la Cour administrative de Nancy avait ainsi rendu une première décision ordonnant une expertise des préjudices subis par l'ex-infirmière.

Une vie bouleversée

"Ses perspectives d'évolution professionnelle ont été réduites en raison de son handicap (et) elle justifie ainsi d'un préjudice certain à caractère professionnel", ont finalement reconnu les juges administratifs dans un arrêt consulté par l'AFP, rendu en juin dernier. Ils ont alors condamné l'État sur ce point à 350.000 euros.
Les magistrats, qui ont donné droit à quasiment l'ensemble des demandes de la victime, ont également reconnu un préjudice global personnel de 178.000 euros. Ils ont en outre condamné l'État à rembourser l'ensemble des frais de santé et de matériel spécialisé, celles liées à la perte d'autonomie, à l'assistance d'une tierce personne ou d'adaptation du logement. En tout, l'État a été condamné à verser 2.384.670,50 euros à la victime.

__________________________________________________________
















16
Août
2014

[Vidéo] Du poison dans l’eau du robinet


L’eau qui coule des robinets français est souvent contaminée, à l’insu des citoyens. Dans le Centre, en Normandie ou en Charente, elle regorge de pesticides ou de nitrates. Les autorités le savent mais délivrent des dérogations permettant de distribuer de l’eau contaminée. En Auvergne, les habitants boivent de l’eau blanchie avec de la poudre d’aluminium. Depuis quelques années, des scientifiques et des citoyens tentent de se faire entendre pour dénoncer ces dangers. Partout en France, l’eau potable charrie des résidus médicamenteux comme des hormones ou des antidépresseurs.

Publié le 16 août 2014 à 14h18 | Mis à jour à 17h40

La prochaine campagne antidrogue boudée par des associations médicales

Les trois organisations ont choisi de servir de... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE)
Les trois organisations ont choisi de servir de non-recevoir à Santé Canada sous prétexte de l'existence de débat acrimonieux entre les élus sur la question de la légalisation de la marijuana.
PHOTO ARCHIVES LA PRESSE

La Presse Canadienne
MONTRÉAL
La prochaine campagne de lutte contre la drogue du gouvernement fédéral devant viser prioritairement les adolescents a du plomb dans l'aile avant même de prendre son envol.
Le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC), l'Association médicale canadienne (AMC) ainsi que le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada (CRMCC)  ont annoncé samedi, par voie de communiqué, qu'ils n'y participeraient pas.
Pourtant, plus tôt cet été, le CMFC et le CRMCC avaient conclu une entente avec Santé Canada pour élaborer une campagne de sensibilisation conjointe destinée aux jeunes de 13 à 15 ans - et accessoirement à leurs parents - à propos des effets néfastes associés à la consommation abusive de médicaments sous ordonnance et de marijuana.
En entrevue à La Presse Canadienne, la directrice générale de l'innovation des systèmes de santé et des relations externes pour  le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada, Danielle Fréchette, a soutenu que «les messages avaient même commencé à être développés» et que «ça allait bien».
Or, à son avis, il y a «soudainement» eu du sable dans l'engrenage quand les reportages et les débats sur «les intentions du chef du Parti libéral du Canada, Justin Trudeau, de légaliser le cannabis» se sont mis à se multiplier.
Mme Fréchette a indiqué qu'à ce moment, les responsables du CMFC et ceux du CRMCC ont réalisé que leurs «beaux efforts» risquaient d'être minés par cette «foire politique».
Selon Danielle Fréchette, ils ont donc décidé de renoncer à participer à la campagne orchestrée par Ottawa et de «développer plutôt leur propre programme» avec l'aide de l'AMC.
Mme Fréchette a spécifié que cette campagne serait d'une envergure moins grande que ce qui avait été prévu initialement, car les trois organisations médicales ne disposent pas «des ressources très importantes du gouvernement fédéral».
Elle a reconnu que cette campagne plus modeste, qui ne sera vraisemblablement pas prête avant le début de 2015, aura nécessairement «moins de pouvoir de pénétration auprès des publics ciblés».
Elle a jugé bon de dire qu'elle abordera, toutefois, une thématique qui ne fera pas partie de la campagne de Santé Canada: l'alcool.
Danielle Fréchette a précisé qu'il s'agit d'un enjeu incontournable, car «c'est très accessible et que c'est avec la boisson qu'il y a souvent le plus d'abus».
Par communiqué, Santé Canada a assuré que sa prochaine campagne contre les drogues n'aura que «des visées éducatives», ajoutant que «le matériel est basé sur des faits probants et scientifiques». Coïncidence, l'organisme fédéral s'élève notamment dans son communiqué contre la consommation de marijuana et l'abus des médicaments d'ordonnance.



Publié le 14 août 2014 à 20h51 

C.-B.: la marijuana médicale autorisée sous toutes ses formes

La marijuana médicale peut donc se consommer sous... (Photo archives AFP)
La marijuana médicale peut donc se consommer sous forme de beurre, de brownies, de biscuits et de thés.
PHOTO ARCHIVES AFP

TAMSYN BURGMANN
La Presse Canadienne
VANCOUVER
Le plus haut tribunal de la Colombie-Britannique a autorisé, jeudi, la marijuana médicale sous toutes les formes possibles, des huiles aux biscuits en passant par les thés, dans le cadre d'un jugement qui déclare inconstitutionnel le règlement fédéral limitant le cannabis thérapeutique à la forme séchée.
La Cour d'appel de la Colombie-Britannique a annoncé jeudi sa décision à deux contre un, affirmant que le Règlement sur l'accès à la marijuana à des fins médicales enfreint les droits fondamentaux des citoyens qui réclament une autre forme de cannabis pour soulager leurs douleurs ou leurs symptômes.
Le jugement maintient la décision d'un tribunal de première instance relativement au cas d'Owen Smith, un homme de Victoria accusé en 2009 de possession de THC - l'ingrédient actif de la marijuana - en vue d'en faire le trafic alors qu'il travaillait comme chef pâtissier au Cannabis Buyers Club of Canada.
M. Smith a contesté le règlement fédéral en affirmant que certains patients voulaient consommer leur marijuana médicale sous forme de beurre, de brownies, de biscuits et de thés. Il a fait valoir que le droit d'administrer le cannabis sous d'autres formes est fondamental.
Son avocat, Kirk Tousaw, qui représente aussi d'autres plaideurs liés à la marijuana médicale, a indiqué que son client était satisfait du jugement, qui permettra aux patients de décider eux-mêmes quelle forme de marijuana convient le mieux à leurs symptômes ou à leur état.
La Cour d'appel a cependant indiqué que son jugement pourrait être suspendu pendant un an pour permettre au Parlement d'amender la législation sur la marijuana médicale afin d'assurer sa constitutionnalité.
La Couronne avait fait appel de la décision de la Cour suprême de la Colombie-Britannique, dans laquelle le juge avait ordonné que le mot «séchée» et la définition de la «marijuana séchée» soient retirés de la législation.
Les juges de la Cour d'appel se sont rangés du côté des juges de première instance en ordonnant un amendement de la législation par le Parlement.
Tant M. Smith que la Couronne peuvent encore faire appel du jugement devant la Cour suprême du Canada, mais aucune des deux parties n'a annoncé ses intentions pour l'instant.
La ministre fédérale de la Santé, Rona Ambrose, n'était pas disponible pour commenter la décision jeudi. Le ministère a indiqué qu'il révisait le jugement et évaluait ses options.




Vaccin/SEP : 23 ans pour indeminiser une patiente victime d’un vaccin !
On sait pourtant depuis que 80.000 cas de SEP (sclérose en plaques) se sont déclarés après la campagne nationale de vaccination stupide ! Ce qui est grave dans cette affaire c’est le fait que l’État rembourse et non les laboratoires !!! Ils gagnent décidément à tous les coups. La lutte continue car l’ennemi est redoutable et très puissant.
Sclérose après un vaccin : elle obtient 2,4 millions d’euros
vaccin-SEPL’État a été condamné à verser cette somme à une ancienne infirmière ayant déclaré une sclérose en plaques après avoir été vaccinée contre l’hépatite B.
L’État a été récemment condamné à verser près de 2,4 millions d’euros à une ancienne infirmière ayant déclaré une sclérose en plaques après un vaccin contre l’hépatite B, une décision de justice « trop rare », selon une association de victimes. La somme en question, arrêtée par la cour administrative d’appel de Nancy en juin dernier mais ébruitée mardi par L’Est républicain, constitue « a priori un record d’indemnisation pour ce type de litige », a commenté auprès de l’AFP une source proche du dossier.
La victime avait déclaré les premiers symptômes de la sclérose en plaques – une affection évolutive et lourdement handicapante qui touche le système nerveux central – quelques semaines après les premières injections vaccinales contre l’hépatite B reçues à partir de 1991, dans le cadre de son activité professionnelle. Infirmière psychiatrique dans un centre hospitalier à Saint-Cyr-au-Mont-d’Or (Rhône), elle avait été mise à la retraite anticipée dès 1997, et s’est vu depuis reconnaître une incapacité permanente partielle de 60 %.
Écouter à la minute 22:55 pour comprendre la fumisterie de ce vaccin dangereux.
En 2003, elle avait formé un recours gracieux contre le ministère de la Santé, demandant réparation pour les divers préjudices subis. Celui-ci avait été refusé, décision confirmée en première instance par le tribunal administratif de Besançon en 2006. Mais, en appel, en mai 2012, la cour administrative de Nancy avait ordonné une expertise des préjudices subis par l’ex-infirmière.
« Ses perspectives d’évolution professionnelle ont été réduites en raison de son handicap (et) elle justifie ainsi d’un préjudice certain à caractère professionnel », ont finalement reconnu les juges administratifs dans l’arrêt rendu en juin dernier, consulté par l’AFP. Ils ont condamné l’État sur ce point à 350 000 euros. Les magistrats ont également reconnu un préjudice global personnel de 178 000 euros et ils ont en outre condamné l’État à rembourser l’ensemble des frais de santé et de matériel spécialisé ou encore les dépenses liées à la perte d’autonomie. En tout, l’État a été condamné à verser 2 384 670,50 euros d’indemnités à la victime.
Évolution récente
Cette décision de justice s’inscrit dans une évolution récente de la jurisprudence, depuis la fin des années 2000 : les juridictions administrative et judiciaire ont peu à peu reconnu un lien de causalité juridique entre le vaccin contre l’hépatite B et le développement de certaines pathologies comme la sclérose en plaques. Et ce, en dépit de l’incertitude scientifique qui persiste. De nombreuses études ont en effet été réalisées dans le monde pour évaluer ce lien, sans jamais réussir à l’établir ni à l’écarter. « Les données scientifiques, nombreuses et robustes, constantes au cours du temps, confirment l’absence de mise en évidence de lien », peut-on lire sur le site internet de l’geAnce française du médicament.
Le débat sur l’éventuelle dangerosité du vaccin a été relancé récemment par une polémique plus large sur la présence d’adjuvants à l’aluminium dans certains vaccins, dont celui contre l’hépatite B. L’arrêt de la cour administrative d’appel de Nancy « donne de l’espoir aux victimes », a dit à l’AFP Catherine Gaches, présidente de l’association REVAHB, regroupant des personnes s’estimant victimes du vaccin contre l’hépatite B. « Ce n’est pas une première, mais ce type de décisions reste trop rare », a-t-elle estimé. « Pour une même personne, on peut avoir des décisions très différentes des différents tribunaux, même avec des expertises favorables », déplore-t-elle, soulignant que les démarches en vue d’indemnisations sont particulièrement difficiles pour les personnes qui se sont vaccinées à titre individuel, sans obligation de la part d’un employeur.
La vaccination contre l’hépatite B est recommandée en France pour tous les nourrissons, avec un rattrapage recommandé jusqu’à l’âge de 15 ans pour les enfants non vaccinés. Pour les personnes plus âgées, la vaccination est recommandée chez les personnes à risque d’exposition au virus de l’hépatite B.



















Les alternatives au sucre


Les Français consomment en moyenne 25 kg de sucre par an et par habitant, ce qui correspond à 70g par jour. Notre consommation se situe au-delà de la moyenne mondiale qui avoisine les 20 kg. Face à ce chiffres, le constat est évident: nous consommons trop de sucre! et en particulier de sucre blanc raffiné, dénué d’intérêt nutritif. Dans cet article nous vous présentons quelques alternatives au traditionnel sucre de table.

Les alternatives au sucre

Le miel

Le miel possède généralement un index glycémique modéré. Chaque miel étant différent, chacun a son propre IG: par exemple le miel d’acacia (IG 35) et le miel de fleurs (IG 80). Le miel est très nourrissant : il fournit divers minéraux, vitamines et acides aminés. Le miel est un mélange de plusieurs sucres dont le glucose, le maltose, le saccharose et le fructose. Plus le miel est riche en glucose, plus il aura tendance à cristalliser. En revanche, un miel qui contient beaucoup de fructose sera davantage liquide. Le pouvoir sucrant du miel est supérieur à celui du sucre traditionnel. Ainsi, 65 grammes de miel équivalent à 100 grammes de sucre. De ce fait, on bénéficie d’une double économie : de sucre et de calories !

aloeLe sirop d’agave

Le sirop d’agave a le vent en poupe. Autrefois réservé aux magasins spécialisés, il a désormais envahi les supermarchés. Le sirop d’agave a la même apparence que le miel. Il est issu de l’agave bleu, un cactus originaire du Mexique. Son goût étant neutre, il peut aisément sucrer des pâtisseries ou des yaourts. L’index glycémique du sirop d’agave est difficilement quantifiable: selon le procédé de fabrication, il peut varier de 55 à 90. En revanche, son pouvoir sucrant est supérieur à celui du sucre : on peut remplacer 100 g de sucre par 75 g de sirop d’agave.

steviaLa Stevia

La Stevia est issue d’une plante, la stevia rebaudiana, qui pousse en Amérique du Sud. Sa feuille contient une substance dont le pouvoir sucrant est environ 300 fois plus élevé que celui du saccharose ! On trouve des extraits de stevia sous forme d’édulcorant, utilisés notamment pour sucrer des boissons. L’IG de la stevia, tout comme son apport calorique, est nul, ce qui lui permet d’être consommée par les personnes diabétiques.

L’aspartame (E951)

L’aspartame est un édulcorant au fort pouvoir sucrant (200 fois celui du sucre). On le trouve dans la plupart des produits dits « light ». L’aspartame est très controversé et de nombreuses études pointent du doigt ses méfaits sur l’organisme. A bannir de votre alimentation donc !

Le fructose

Le fructose est un sucre contenu naturellement dans les fruits, certains légumes et dans le miel. Son pouvoir sucrant est supérieur au sucre blanc (entre 20 et 40%). On trouve dans le commerce un fructose produit industriellement, issu de l’amidon, utilisé comme agent sucrant. En possédant un IG inférieur à celui du sucre de table, il est plus facilement toléré par les personnes diabétiques. A noter qu’avec une consommation quotidienne supérieure à 50 g, il est susceptible de provoquer des douleurs abdominales et d’élever le taux de triglycérides dans le sang. Comme avec tous les sucres, la modération est donc de mise!

Rappel: l’index glycémique (IG)

Plus un aliment a un index glycémique élevé, plus le pancréas devra libérer une quantité importante d’insuline afin de rééquilibrer le taux de glucose dans le sang (glycémie). On peut classifier les sucres selon leur index glycémique, qui s’évalue sur une échelle allant de 0 à 115. On dénombre trois catégories: l’IG faible (entre 0 et 35), l’IG moyen (entre 35 et 50) et l’IG élevé (supérieur à 50). Le système de mesure de l’index glycémique peut notamment permettre aux personnes diabétiques de surveiller leur alimentation.




Les députés russes déclarent la guerre à la malbouffe
12 août, 2014 Anastasia Vitiazeva, pour RBTH
Les emballages de fast-food en Russie pourraient prochainement être ornés d’images effrayantes représentant une personne obèse et portant un avertissement sur les conséquences négatives du surpoids. Cette idée a été proposée par les députés de la Chambre basse du Parlement russe en échos aux images de dents abimées et poumons noircis sur les paquets de cigarettes.







Les députés russes déclarent la guerre à la malbouffe
Crédit photo : PhotoXPress

La proposition d’amendement aux lois fédérales « Sur la publicité » et « Sur la protection des droits des consommateurs » est développée par le vice-président de la Douma, président du conseil suprême du Parti libéral-démocrate de Russie (LDPR) Igor Lebedev et ses collègues de fraction Iaroslav Nilov et Andreï Svintsov.
Ils veulent contraindre les propriétaires de chaînes de restauration rapide à placer sur les emballages des informations sur les dangers de la consommation excessive et systématique de ce type de produits.
« La situation est la même qu’avec les cigarettes – les consommateurs doivent être avertis des dangers de la restauration rapide. Aussi, la publicité pour les fast-foods et les emballages dans ces restaurants doivent comporter des avertissements. En outre, les parlementaires proposent d’apposer sur ces emballages des images qui démontrent les conséquences des maladies qui peuvent être provoquées par la consommation régulière de tel ou tel produit dans les établissements de restauration rapide. Nous savons qu’une surconsommation de ces produits peut conduire à l’obésité, provoque des lésions des organes internes, des maladies des poumons, du cœur, des reins, du foie », explique le communiqué publié sur le site de LDPR.
La proposition des parlementaires a été formulée suite aux critiques des organismes de contrôle public à l’égard de la chaîne McDonald's. Fin juin, ils ont émis un avertissement à ce groupe suite aux doutes sur la qualité des hamburgers de la chaîne.
Dans la foulée, les députés ont proposé de contrôler deux autres chaînes de restauration rapide - KFC et Burger King - alors que le bureau de l'agence de contrôle sanitaire Rospotrebnadzor pour l’oblast de Novgorod a saisi un tribunal de Moscou avec une demande portant sur la protection des droits des consommateurs.
Les responsables ont exigé que la chaîne de restauration McDonald's publie des informations exactes sur la valeur nutritionnelle des aliments. Ils estiment que le groupe a sous-évalué la valeur énergétique des produits.
« Le groupe effectue le calcul des valeurs alimentaires et énergétiques des produits conformément aux méthodes approuvées par l’Institut de la nutrition de l’Académie russe des sciences médicales (RAMS) », a répondu le représentant du service de presse de la chaîne russe de McDonald's. Le tribunal doit étudier la demande ce mois-ci.
Les Russes sont réellement confrontés au problème de surpoids. « Le poids des Russes croît depuis 20 ans. Cela est confirmé par les études. En outre, les médecins constatent des cas d’obésité au cours des visites de routine ou des examens cliniques », explique Kirill Danichevski, professeur de la faculté de gestion et d’économie de la santé publique à l’École supérieure d'économie.
Toutefois, il ne pense pas que toute la responsabilité incombe aux chaînes de restauration rapide. « Les hamburgers ne sont, évidemment, pas les seuls fautifs,  c’est le changement du modèle nutritionnel qui est en cause », explique l’expert. Il précise qu’à l’époque soviétique, la viande était un produit rare, et que les Russes consommaient donc plus de fruits et légumes.
En outre, l’alimentation en URSS contenait moins d’additifs chimiques. « Avec la fin des pénuries alimentaires, les Russes ont obtenu la possibilité de manger ce qu’ils veulent. Parallèlement, la nourriture est devenue plus calorique », déplore Danichevski.
L’expert ajoute que les Russes sont moins actifs qu’avant, de larges pans de la population ayant eu accès aux voitures, tandis que le travail physique est devenu moins fréquent.
Aussi, la nation a commencé à s’alourdir rapidement. « Si à l’époque soviétique, le surpoids ne concernait que les femmes de plus de 45-50 ans, aujourd’hui cela arrive plus tôt », explique Danichevski.
« La surcharge pondérale est de plus en plus fréquente chez les hommes et les femmes de 20 ans et plus. Pour les indicateurs de surpoids chez les femmes de plus de 30 ans, nous avons, notamment, rattrapé et dépassé les Etats-Unis. Nous avons moins de cas d’obésité extrême, mais le surpoids frappe désormais les femmes de plus de 30 ans. Les hommes ont également des « panses à bière », alors qu’il ne s’agit pas uniquement de bière. Aussi, vous voyez, le problème ne concerne pas seulement les hamburgers, mais aussi le régime alimentaire, le niveau d’activité physique ».
Selon les statistiques de l’Organisation mondiale de la santé, 59,8% des adultes russes sont concernés par une surcharge pondérale qui pourrait conduire à l’obésité, ce qui témoigne d'une situation de santé critique de la nation. Les spécialistes de la Harvard Business School ont classé la Russie cinquième pour le surpoids au sein de la population.
La progression de l’obésité est due à une alimentation déséquilibrée, notent les spécialistes de Harvard : le Russe moyen consomme beaucoup de graisses animales, de viande rouge, de saucissons et de beurre sur fond de manque évident de fruits et légumes dans leur alimentation.  
L’idée d’informer les consommateurs sur l’utilité ou la nocivité des produits exposés dans les rayons des magasins avait déjà fait l’objet de discussions. Seulement, plutôt que publier des images effrayantes, on proposait d’informer les consommateurs sur les valeurs exactes des aliments, afin qu’ils puissent évaluer eux-mêmes les aliments et choisir les meilleurs produits.
Les spécialistes du Centre national de recherche Alimentation saine, créé par le professeur de l’Université de Moscou Oleg Medvedev, proposaient d’introduire un marquage complet des aliments. Ils ont souligné la nécessité d’augmenter la taille de la police à 12 et de réserver au moins la moitié de la surface des emballages à la composition nutritionnelle.
En outre, ils estiment qu’il faut introduire un nouvel indicateur – le pourcentage de la valeur journalière consommée par rapport à la ration conseillée de 2 000 kcals.
Il faut indiquer la teneur en calories non seulement pour 100g, comme c’est le cas actuellement, mais pour la portion du produit : en effet, généralement, le consommateur ne lit pas les informations attentivement et estime que la teneur en calories de la portion entière est indiquée sur l’emballage.
Les experts ont également souligné qu’il faut indiquer la composition détaillée ainsi que le pourcentage des principaux éléments nutritifs, et sur la face avant de l’emballage, mentionner la présence d’ingrédients particulièrement dangereux pour la santé : les graisses saturées, le cholestérol, le sel et le sucre.


Attention, danger : Colgate a utilisé un produit chimique cancérigène dans ses dentifrices depuis 1997




Un produit chimique utilisé dans la fabrication du Colgate Total serait cancérigène. Le Triclosan, dont la vertu est de protéger les gencives contre les maladies, serait en revanche un produit cancérigène. L’Europe, contrairement aux États-Unis où l’information fait actuellement polémique, a toutefois fait retirer ce produit à partir de 2010.


Un produit contenu dans le Colgate Total crée actuellement la polémique aux États-Unis. Le Triclosan, qui protège les gencives, serait cancérigène. En Europe, les autorités sanitaires ont découvert cette particularité dès 2010 et l’ont fait retirer. C’était 3 ans après son arrivée sur le marché.
C’est en 1997 que la Food and drug Administration (l’autorité sanitaire aux États-Unis) a approuvé la fabrication du Colgate Total. Mais aujourd’hui, le rapport de l’époque est remis en question. Selon des études plus récentes, le Triclosan provoquerait notamment une fragilisation des os chez des animaux et des naissances prématurées.
Les fabricants de Colgate Total se défendent en indiquant qu’il n’y a un danger qu’à fortes doses et qu’en outre, ces résultats ne sont valables que sur des animaux.
En Europe, on applique le principe de précaution, et depuis 2010, le Triclosan n’est plus utilisé.

__________________________________________________________
Source(s) : Daily Mail / Sud Info.be, le 12.08.2014 / Relayé par MetaTV(metatv.org)

Mediator : la responsabilité de l'Etat reconnue pour 13 victimes

: Industrie pharmaceutique, Jacques Servier, Mediator
RTEmagicC_44326_Mediator_Boite_2_DR_txdam34813_9dd4e4
Treize victimes du Mediator ont obtenu jusqu'à présent la reconnaissance par la justice de la responsabilité de l'Etat ; ces décisions ouvrent la voie à des indemnités, a annoncé, lundi 11 août, leur avocate, Me Martine Verdier.
Après un premier jugement en ce sens le 3 juillet, le tribunal administratif de Paris en a rendu 12 autres similaires. Une vingtaine de dossiers doivent être examinés en septembre, a précisé Me Verdier. Utilisé par cinq millions de personnes en France, le Mediator est à l'origine de graves lésions des valves cardiaques et pourrait être responsable à long terme de 2 100 morts, selon une expertise judiciaire.
ÉTABLIR LE MONTANT DES INDEMNITÉS
Le tribunal administratif juge que l'Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps, devenue ANSM) aurait dû ordonner le retrait du marché du médicament des laboratoires Servier dès le printemps 1999 et le premier cas de valvulopathie cardiaque imputée au benfluorex, le principe actif du Mediator.
En conséquence, « l'Etat est déclaré responsable des conséquences dommageables éventuelles pour de l'absorption du Mediator à partir du 7 juin 1999 », selon une des décisions, consultée par l'AFP. Pour établir le montant des indemnités, le tribunal administratif a ordonné des expertises médicales sur les victimes afin notamment « de se prononcer sur le lien de causalité entre la pathologie décrite et l'exposition au Mediator » et « d'évaluer les souffrances physiques ou morales subies ».
EN PARALLÈLE DES PROCÉDURES CONTRE SERVIER
Ces démarches devant la justice administrative viennent en parallèle de plusieurs procédures pénales et « n'exonèrent en rien la responsabilité de Servier, au contraire », estime Me Verdier. A Paris, les juges d'instruction ont récemment notifié la fin de leurs investigations, et le parquet doit désormais requérir un éventuel renvoi en correctionnelle. A Nanterre, plus de 700 parties civiles demandent réparation sur citation directe.
Le Mediator a été prescrit pendant trente ans, d'abord contre l'excès de graisses dans le sang puis comme traitement adjuvant pour les diabétiques en surpoids, avant d'être retiré du marché, en novembre 2009. Il était de fait largement utilisé pour ses propriétés de coupe-faim.

Garches refuse l’accès aux soins pour les enfants malades

E&R TV Île-de-France, s’est rendu à l’hôpital de Garches, le mardi 5 août, suite à l’appel désespéré de Sophie, la maman du petit Hugo 5 ans, qui se trouvait en aplasie (grave dysfonctionnement cellulaire) et à qui le médecin pédiatre qui a repris en charge le service du Dr Delépine suite à son départ à la retraite, refusait les soins depuis le 30 juillet.
Le lendemain du tournage de cette vidéo, nous apprenions avec consternation que les enfants étaient évacués par la force du service, au mépris des règles de sécurité pour leur santé…

Communiqué de l’association AMETIST :

Situation 7 août à 12h30
Alors qu’à 18h30 hier soir, la direction de l’hôpital s’est présentée aux parents avec un document administratif exigeant l’évacuation immédiate des patients du service ; les parents se sont opposés et ont exigé une décision judiciaire assortie d’un examen par un de leurs médecins référents oncologues pour évaluer s’ils étaient transportables et dans quelles conditions d’accueil.
Le Dr Delépine est venue à Garches à la demande expresse des parents mais n’a pas été autorisée à franchir l’entrée de l’hôpital.
Parallèlement, devant la présence de médias devant l’hôpital également, radios et télés, M. Poimboeuf, directeur général adjoint est venu rencontrer en huit-clos les journalistes sans rencontrer les familles. Il a pourtant exprimé que le « dialogue » se poursuivait mais que les familles refusaient les soins. Ce qui a entraîné, quand les journalistes ont raconté leur entrevue aux parents présents devant l’hôpital dont des mamans d’enfants encore hospitalisés, une vague de colère et de désespoir devant tant de mensonges donnés à la presse sans présence des parents .
Les parents ont précisé que le refus de soins c’est le Pr Chevallier qui le pratique ; c’est lui qui interdit les admissions indispensables le 5 août en les traitant de « pipo », dénonciation calomnieuse à l’égard des parents concernés et du médecin qui a prescrit ces hospitalisations. C’est lui qui enlève les perfusions de force d’un patient en soins, c’est lui qui interdit aux infirmiers de pratiquer les soins réclamés de façon répétitive.
C’est lui qui raconte que les quatre parents présents sont le noyau résistant comme si tous les autres avaient accepté cette fermeture. Ils ne sont pas hospitalisés parce que le Pr Chevallier a refusé leur admission depuis une semaine en fermant à clef chaque chambre après une sortie et en faisant déménager le six août l’essentiel du matériel médical.
Croit-il que ses décisions iniques seront irréversibles par des artifices matériels ?
À cet instant, 12h30, les enfants sont toujours dans le service, sans nouvelles.
Il a été dit à un patient venu en demande de consultation, qui demandait où il devait aller : " Débrouillez-vous. "...
Les patients sont en errance médicale et appellent leurs docteurs sur leurs portables car les médecins référents de l’unité sont de fait injoignables depuis plus d’une semaine sur ordre du Pr Chevallier.
Est-ce ce que l’Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (APHP), la direction et le Pr Chevallier entendent par " continuité des soins et sécurité assurée " ? Ils auront à en répondre en justice mais en attendant les parents et enfants hospitalisés, mais aussi la grande cohorte de patients suivis depuis longtemps, souffrent !

Point sur les faits et les demandes des parents
Les parents revendiquent les soins qui leur sont refusés par l’hôpital depuis la semaine dernière (refus d’hospitalisation d’enfants nécessitant des chimiothérapies et des soins en fonction de leur état, refus de soins du Pr Chevallier pour les enfants hospitalisés contrecarrant les prescriptions des pédiatres référents sur place même avant de les avoir débarqués).
Le pédiatre, non oncologue, M. Chevallier a dit que ce sont de " faux-malades ", des admissions « pipo » en conférence de presse de l’APHP le 5 août Organisation volontaire de la non-possibilité d’assurer les soins par l’APHP en mettant à pied les médecins actuellement en service afin de pouvoir évacuer les patients. La direction a prévenu les parents qu’elle interdirait la venue d’un huissier mandaté par l’Association pour faire un constat. Pourquoi la direction, si tout est clair, refuse-t-elle la venue d’un huissier ? Les camions de déménagement ont commencé à enlever du matériel dans le service dès hier, alors que des patients sont toujours dans le service. Quatre vigiles sont en fonction 24/24 devant les entrées du service, personne ne peut entrer sans être « accrédité » par la direction chaque jour via une liste de personnes habilitées.
Tout au long de la journée du mercredi 6 août 2014, on notait la présence de policiers en civil, de personnes des R.G. sur le site de l’unité d’oncologie pédiatrique de Garches. Le SAMU était présent dès le matin (déclaration par personne assermentée).
En résumé l’APHP poursuit la fermeture à la hussarde de l’unité de Garches contre toutes les procédures légales et a fortiori humaines. Est-ce là la vocation de l’Hôpital Public ?

Marche pour la liberté thérapeutique samedi 9 août
Nos enfants sont les pigeons de l’APHP et de la république qui se moquent de satisfaire correctement à la continuité des soins qui leur est nécessaire ! La direction demande désormais que les enfants soient renvoyés vers n’importe quelle structure hospitalière du moment qu’ils ne sont plus à Garches ! Nos médecins malmenés par l’administration et le Pr Chevallier sont désormais interdits dans le service.
Pour que les enfants aient la même chance devant le cancer et que l’autonomie du service perdure : enfants, parents, thérapeutes... venez marchez avec nous le samedi 9 août (Début du rassemblement à 14h30) départ 15h devant l’hôpital Ambroise Paré (9 ave Charles de Gaulle Boulogne-Billancourt), les pigeons symboliseront notre action.
Point presse : samedi 9 août, 17h30 devant l’entrée de l’hôpital.
Contact Presse :
Carine Curtet
06 08 41 71 12


























Garches : Hirsch précipite la fermeture du service d’oncologie


























Le Parisien a annoncé en exclusivité, mais très discrètement, l’info :
Lors d’une conférence de presse (le 05 août) le directeur général de l’AP-HP Martin Hirsch a annoncé que l’unité d’oncologie pédiatrique de Garches fermerait dans les tous prochains jours [...]
« Nous ne sommes plus en mesure de soigner des enfants » a déploré Martin Hirsch, évoquant une situation de plus en plus tendue. Ce mardi après-midi, une dizaine de personnes opposées à la fermeture de l’unité avait envahi les locaux. L’unité d’oncologie pédiatrique de Garches était dirigée jusqu’au 18 juillet par le Dr Nicole Delépine, partie en retraite.
Des parents, soutenus par d’autres familles, réclament depuis des années la pérennisation du service et refusent que leurs enfants soient soignés ailleurs. La direction de l’AP-HP, relayée par la ministre de la Santé Marisol Touraine, leur assure que le traitement commencé à Garches pourra être poursuivi à Boulogne.
Ce qu’évite soigneusement de mentionner le Parisien, c’est non seulement le fond du problème (essais thérapeutiques contre liberté de choix des traitements) mais surtout les raisons de la colère des parents face auxconditions carcérales imposées par la direction au service de soins des enfants cancéreux :
Pour mémoire, rappelons que Martin Hirsch est un technocrate pure jus (énarque, forcément) et parfait homme du système UMPS, passé de Martine Aubry à Fillon en passant par Koushner.
Significativement, il s’était prononcé en 2005 pour le « oui » à la Constitution européenne [source F&D]
Après avoir papillonné, du Conseil d’État à Emmaüs en passant par le Conseil de l’Europe, il est nommé directeur général de l’Assistance publique – Hôpitaux de Paris fin 2013.
Dans l’affaire du service d’oncologie de Garches, il assume visiblement les fonctions qu’on attend de lui :communiqué de presse AMESTIST
À voir, revoir et diffuser :
Témoignage des mamans d’enfants cancéreux victimes de harcèlement à Garches [source]
Toutes les infos sur le combat de l’association AMETIST ici : www.enfants-cancer-garches.fr
















































Tétanos, le livre choc qui détruit le mythe du vaccin
Tétanos_Joët_Couve3D-300x300Voici un ouvrage indispensable pour comprendre la dérive intellectuelle et morale de la science moderne occidentale, malheureusement copiée à la lettre par le reste du monde ! Ce livre démontre sans aucune contradiction possible que le vaccin du tétanos ou son traitement avec sérum n’a aucun fondement scientifique. Le pire est que les arguments développés dans cet ouvrage sont compréhensibles pour un enfant de 10 ans ! Ce livre préfacé par le docteur J. Méric, est agrémenté de 180 notes de bas de page ; il est exhaustif et ne souffre aucune remarque. Il est certes très perturbant pour un professionnel de santé car il remet en cause les véritéspseudo scientifiques assénées depuis des décennies et heurte l’ego en dévoilant notre fragilité intellectuelle face à la propagande. C’est pour cela qu’il faut, après l’avoir lu, le prêter ou l’offrir à votre médecin traitant et à votre pharmacien afin qu’ils se remettent de leur aveuglement. Rappelons que ce vaccin (avec les deux autres du DTP) est le seul obligatoire en France mais comme il n’est plus commercialisé pour des raisons d’accidents vaccinaux, il a été remplacé par le Pentavac et autres multivalents encore plus dangereux… Bref, ce livre est une bombe larguée dans le jardin de Big Pharma, une bombe salutaire qui fait voler en éclats des absurdités et des aberrations présentées jusque-là comme des vérités sentencieuses.
Fin_de_Chapitre
______________________________

La Bolivie et Cuba s’unissent contre la mafia de l’industrie pharmaceutique

Le président Evo Morales et son homologue de Cuba, Raúl Castro, se sont donc mis d’accord pour fabriquer des médicaments dans la nation andine et cesser de dépendre des monopoles pharmaceutiques. La Bolivie importe 70 % des médicaments consommés dans le pays, pour un montant approximatif de 56,4 millions de dollars. 
 

Le président Evo Morales a déclaré s’être mis d’accord avec son homologue Raúl Castro pour que la Bolivie et Cuba fabriquent conjointement des médicaments afin d’éviter une dépendance des multinationales.
« Nous avons conclu qu’ensemble, la Bolivie et Cuba, nous allons fabriquer des médicaments en Bolivie, nous allons fabriquer nos médicaments », a affirmé le président bolivien dans une apparition publique, révélant les détails de son entretien avec Castro ce jeudi à La Havane.
Morales, qui avait assisté un jour avant à l’investiture du nouveau président du Costa Rica, s’est ensuite rendu sur l’île pour rencontrer son homologue avec lequel il partage « quantité d’opinions politiques et idéologiques ».
« Nous ne pouvons pas continuer à importer des médicaments, nous ne pouvons pas rester soumis aux multinationales qui fabriquent des médicaments », a déclaré Morales, affirmant que les deux présidents ont conclu un accord pour « faire un pas important vers l’intégration commerciale et industrielle ».
La Bolivie importe 70 % des médicaments consommés dans le pays, pour un montant approximatif de 56,4 millions de dollars, selon des données officielles.
Morales, qui a vanté les mérites du système de santé cubain, a expliqué que désormais, les ministres de la Santé des deux pays devront se réunir et travailler de concert pour progresser sur ce terrain. Le président a également ordonné à son ministère d’acheter des médicaments à l’île.
Pendant cette rencontre, les deux mandataires ont échangés leurs points de vue sur des sujets afférant à l’actualité internationale, en particulier à la préparation du prochain sommet du Groupe des 77, qui aura lieu en Bolivie en juin prochain. Ils ont également constaté l’excellent déroulement de leurs relations bilatérales et ont analysé les mesures à prendre pour continuer à les approfondir, rapporte l’Agence Bolivienne de Presse (ABI : Agencia Boliviana de Noticias).
__________________________________________________________
Sources: TeleSur / Croah (traduit par Fabio Coelho de Ficientis) / Relayé par MetaTV(metatv.org)







Santé : La fraise, un parfum de business (2014)

Les gens sont vraiment fous ! Des moments savoureux de folie humaine que rien ne peut arrêter si ce n’est, sans doute, la mort.
Fin_de_Chapitre





Les 10 théories du complot dans la santé qui se sont avérées être réelles.



Croyez-vous dans les « théories du complot dans la santé » ?  Croyez-vous qu’il existe des « remèdes naturels » pour les maladies que l’establishment médical vous cache ?  Croyez-vous que les vaccins, les téléphones cellulaires ou le fluorure dans l’eau peuvent avoir un impact néfaste sur la santé de votre famille ?  Si vous avez répondu oui à une de ces questions, vous n’êtes pas seul.  Selon un récent sondage, près de la moitié de tous les Américains croit en au moins une « théorie du complot médical ».  Grâce à internet, plus de gens que jamais questionnent le dogme établi de la communauté médicale.  En conséquence, plus de gens commencent à prendre leurs propres décisions en matière de santé, ce qui a donné lieu à tout un jeu de l’établissement médical.  Ils dépensent beaucoup de temps, d’efforts et d’argent pour lutter contre ces « théories du complot dans la santé », mais, comme vous le verrez ci-dessous, un certain nombre de ces théories se sont révélées être réelles.
Mais, avant d’en arriver là, j’aimerais partager avec vous quelques-uns des résultats spécifiques des sondages mentionnés ci-dessus.  Ce qui suit provient de USA Today …

Le sondage en ligne de 1351 adultes a révélé :

•   37 % sont d’accord que la Food and Drug Administration cache au public des remèdes naturels   pour le cancer et d’autres maladies en       raison de « la pression des compagnies pharmaceutiques ».
•   20 % croient que les officiels de la santé cachent des preuves que les téléphones cellulaires causent le cancer.
•   20 % estiment que les médecins et les officiels de la santé poussent les vaccins pour les enfants, même s’ils « savent que ces vaccins causent l’autisme et d’autres troubles psychologiques »
•   Un plus petit nombre endosse les théories impliquant le fluorure, les aliments génétiquement modifiés et l’infection délibérée des Afro-Américains avec le VIH.
•    9 % estiment à au moins une des théories et 18 % croient en au moins trois.
Donc, il y a effectivement des Américains qui croient que des « remèdes naturels » existent, et que les vaccins et le fluorure peuvent avoir des effets secondaires très néfastes ?
Oh !  Horreur !  Bien sûr, je suis facétieux.  La vérité est que c’est merveilleux que les gens commencent à rechercher ces choses pour eux-mêmes.
La communauté médicale a un énorme intérêt à protéger son territoire.  Si le système des soins de santé des États-Unis était une nation indépendante, elle serait la 6ième économie sur l’ensemble de la planète.  Des centaines de milliards de dollars par année sont en jeu et il est donc très important qu’ils maintiennent un contrôle sur ce que les gens pensent de leur santé.
Heureusement, la vérité commence à sortir.  Voici les 10 théories du complot dans la santé qui se sont avérées être vraies …
Les enfants non-vaccinés sont beaucoup plus sains que les enfants vaccinés.
Des preuves continuent à démontrer que les vaccins peuvent avoir des effets secondaires très néfastes, surtout pour les enfants.
Par exemple, une étude qui a été menée en Nouvelle-Zélande a découvert que les enfants non vaccinés sont généralement beaucoup plus en santé que les enfants vaccinés …
« Une étude des années 1990, récemment mise en lumière, révélait que, comparativement aux enfants non vaccinés, les enfants vaccinés étaient plus susceptibles de souffrir d’asthme, d’eczéma, d’infections de l’oreille, de l’hyperactivité et de nombreuses autres maladies chroniques.  En outre, l’étude a identifié qu’il y avait une dix fois plus d’augmentation des incidences d’amygdalites chez les enfants qui étaient vaccinés, et un manque total d’amygdalectomies chez les enfants qui n’étaient pas vaccinés. »
Et, une étude similaire menée en Allemagne est arrivée avec des résultats similaires  …
« L’asthme, les rhumes des foins et les neuro-dermatites sont très répandus aujourd’hui.  Une récente étude allemande avec 17461 enfants âgés entre 0 et 17 ans (KIGGS) a démontré que 4,7% de ces enfants souffraient d’asthme, 10,7% de ces enfants de rhumes des foins et 13,2% de neuro-dermatites.  Ces chiffres diffèrent dans les pays occidentaux, comme la prévalence de l’asthme chez les enfants aux États-Unis est de 6 %, alors qu’elle est de 14 à 16 % en Australie (Santé de l’Australie 2004, AIHW). »
« La prévalence de l’asthme chez les enfants non-vaccinés dans notre étude est d’environ 2,5%, pour le rhume des foins, de 3 %, et pour les neuro-dermatites, de 7 %.  Selon l’étude KIGGS, plus de 40 % des enfants entre 3 et 17 ans étaient sensibilisés contre au moins un allergène testé (20 allergènes communs ont été testés) et 22,9 % avaient une maladie allergique.  Bien que nous n’ayons pas effectué d’analyses sanguines, environ 10 % ont déclaré que leurs enfants avaient une allergie. »
La plupart des parents ne réalisent pas cela, mais, quand vous permettez que des vaccins soient injectés dans vos enfants, ils reçoivent toutes sortes de choses désagréables injectées directement dans leur sang où il n’y a pas de filtre.
C’est pourquoi tellement de personnes continuent à crier contre « le mercure dans les vaccins ».  La vérité est que le mercure peut causer des dommages au cerveau …
« En 1977, une étude russe a constaté que les adultes exposés au mercure éthylique, la forme de mercure dans le thimérosal, ont subi des dommages au cerveau des années plus tard.  Les études sur l’intoxication thimérosal décrivent également la nécrose tubulaire et une lésion du système nerveux, y compris l’obnubilation, le coma et la mort.  À la suite de ces conclusions, la Russie a interdit le thimérosal dans les vaccins destinés aux enfants en 1980.  Le Danemark, l’Autriche, le Japon, la Grande-Bretagne et tous les pays scandinaves ont également interdit le préservatif. »
Alors, pourquoi le thimérosal se retrouve-t-il dans de nombreux vaccins aux États-Unis ?
Aujourd’hui, dans certaines régions des États-Unis, plus de 30 vaccins sont donnés aux jeunes enfants avant l’âge de 3 ans.  C’est une folie totale.
L’utilisation des antidépresseurs par les mères a été scientifiquement reliée à l’autisme chez leurs bébés.
Quand les femmes prennent certaines choses pendant qu’elles sont enceintes, cela peut avoir un impact très grave sur les enfants à naître.
Par exemple, même CNN rapporte maintenant sur le lien entre la prise des antidépresseurs pendant la grossesse et l’autisme …
« Les enfants dont les mères prendre Zoloft, Prozac, ou des antidépresseurs similaires pendant la grossesse, sont deux fois plus susceptibles que les autres mères d’avoir des enfants avec un diagnostic d’autisme ou d’un trouble apparenté, selon une petite étude récente, la première à examiner la relation entre les antidépresseurs et les risques de l’autisme. »
« Cette classe des antidépresseurs appelés inhibiteurs sélectifs de la sérotonine (ISRS), peut être particulièrement risquée au début d’une grossesse, suggère l’étude.  Les enfants qui ont été exposés à ces médicaments pendant le premier trimestre étaient près de quatre fois plus susceptibles de développer un trouble du spectre autistique (TSA) par rapport aux enfants non exposés, selon l’étude, qui paraît dans les Archives de la Psychiatrie Générale. »
Le fluorure dans notre eau est vraiment mauvais pour nous.
Il n’y a tout simplement plus de « fous sur internet » qui mettent en garde contre le fluorure dans l’eau de nos jours.
Ces jours-ci, même Harvard publie des études sur les effets nocifs du fluorure …
« Une nouvelle étude publiée dans The Lancet de Harvard évalue les toxines causant l’autisme et les troubles d’hyperactivités avec déficit de l’attention.  Des chercheurs de l’École de Santé Publique de Harvard et de l’École de Médecine Icahn de Mont Sinaï disent que, avec ces nombreuses toxines environnementales, l’eau fluorée ajoute aux incidents plus élevés des troubles cognitifs et comportementaux. »
Mais, les « troubles cognitifs et comportementaux » sont loin d’être les seules choses dont nous devons nous soucier quand il s’agit du fluorure.  Il suffit de considérer ce qui suit …
« Même de petites quantités de fluorure consommées avec l’eau du robinet peuvent endommager votre os, vos dents, votre cerveau, perturber le fonctionnement de votre glande thyroïde, baisser votre quotien intellectuel et/ou causer le cancer, selon les preuves présentées dans un rapport révolutionnaire sur le fluorure du Conseil National de Recherches de 2006 produit par un groupe d’experts qui ont examiné des centaines d’études publiées sur le fluorure. »
Voulez-vous qu’une seule de ces choses vous arrive ?  Si non, vous voudriez peut-être savoir s’il y a du fluorure dans l’eau que vous buvez.
Le Centre de Ressources en Santé Naturelle et en Longévité a publié une liste de 10 problèmes les plus importants pour la santé que les études scientifiques ont découverts et qui sont provoqués par le fluorure …
1 . L’exposition au fluorure perturbe la synthèse du collagène et conduit à la dégradation du collagène dans les os, les tendons, les muscles, la peau, le cartilage, les poumons, les reins et la trachée.
2 . Le fluorure stimule la formation des granules et la consommation d’oxygène dans les globules blancs, mais, inhibe ces processus lorsque les globules blancs sont défiés par un agent étranger dans le sang.
3 . Le fluorure épuise les réserves d’énergie et la capacité des globules blancs à détruire les agents étrangers correctement par le processus de phagocytose. Aussi peu que 0,2 ppm de fluorure stimule la production de superoxyde en restant dans les cellules des globules blancs, supprimant pratiquement toute la phagocytose.  Même des quantités de micro-molaires de fluorure, au-dessous de 1 ppm,           peuvent sérieusement déprimer la capacité des globules blancs à détruire les agents pathogènes.
4 . Le fluorure confond le système immunitaire et provoque des attaques de ses propres tissus organiques, et augmente le taux de croissance de la tumeur dans le cancer des individus.
5 . Le fluorure inhibe la formation d’anticorps dans le sang.
6 . Le fluorure déprime l’activité de la glande thyroïde.
7 . Le fluorure a un effet perturbateur sur les différents tissus de l’organisme.
8 . Le fluorure favorise le développement du cancer des os.
9 . Le fluorure cause le vieillissement prématuré de l’organisme humain.
10 . L’ingestion de fluorure par les rince-bouches et les dentifrices chez les enfants est extrêmement dangereuse pour le développement    biologique, la durée de vie et la santé générale.
Prendre des vitamines et des suppléments peuvent aider à guérir des maladies.
Tous les mois, il y a un article dans les principaux médias qui tente de nous convaincre « que les vitamines ne fonctionnent pas ». Mais, de nombreuses études scientifiques ont démontré qu’ils fonctionnent.
Ce qui suit est un extrait d’un article remarquable par le Dr Lee Hieb …
« La supplémentation en folates réduit le risque d’adénomes colorectals, la lésion précurseur ducancer colorectal (Public Health Nutrition) »
« L’apport en vitamine D réduit le cancer du poumon chez les femmes (American Journal of Clinical Nutrition) »
« 500 mg de vitamine B12, 800 mcg d’acide folique et 20 mg de vitamine B6 ralentissent la réduction de l’ensemble du volume du cerveau de 50 pour cent sur deux ans.  Dans un suivi en 2013, la zone de la matière grise du cerveau associée à la maladie d’Alzheimer avait ralenti cette réduction par sept fois avec cette combinaison de vitamine (PNAS en ligne) »
« … Mais, les vitamines ne fonctionnent pas. »
« Le CoQ10 protège contre le dysfonctionnement mitochondrial induit par le bêta-amyloïde (Cellular Physiology and Biochemistry) »
« La L-Carnitine a démontré pouvoir empêcher les effets néfastes des statines sur les mitochondries (Frontiers in Physiology) »
« Le calcium, la vitamine D, l’inuline et les isoflavones de soja améliorent le métabolisme osseux chez les femmes post-ménopausées (Aging Clinical and Experimental Research) »
« Des niveaux plus élevés de folate sérique ont été corrélés avec des résultats cognitifs supérieurs chez les enfants (Nutrition) »
« … Mais, les vitamines ne fonctionnent pas. »
La prescription excessive d’antibiotiques cause l’apparition de « superbactéries » résistantes aux antibiotiques.
Ces jours-ci, les médecins prescrivent des antibiotiques à volonté. Pendant longtemps, ceci a fonctionné ; Mais, maintenant, nous assistons à la montée d’une nouvelle génération de « superbactéries » qui sont totalement résistantes aux antibiotiques.
La raison pour laquelle c’est un problème, c’est que nous n’avons rien pour lutter contre ces nouvelles superbactéries.
C’est devenu un tel problème que maintenant même le Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies a mis en garde à ce sujet …
« La surutilisation des antibiotiques pour les patients dans les hôpitaux américains contribue à la montée de ce qu’on appelle des superbactéries, selon une nouvelle étude menée par les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies. »
« Il s’agit d’une vraie menace publique, a déclaré le Dr Arjun Srinivasan, directeur adjoint des programmes de prévention des infections associées aux soins de santé pour les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, qui a parlé à CNBC par téléphone. »
« Les dangers de la surprescription des antibiotiques dans les hôpitaux sont de deux ordres, a expliqué Srinivasan.  Premièrement, les patients peuvent ne pas en avoir besoin et pourraient subir des effets secondaires.  Plus important, cependant, est le risque de créer des bactéries résistantes aux médicaments, connues comme les superbactéries, qui sont de plus en plus monnaie courante. »
Les hôpitaux surchargent massivement leurs patients.
Pendant longtemps, c’était un secret de polichinelle que les factures des hôpitaux contenaient des surcharges absolument scandaleuses.
Mais, maintenant, même les médias traditionnels l’admettent.  Par exemple, ce qui suit est un extrait d’un article paru récemment dans le New York Times …
« Heureusement pour ceux qui ont déjà eu besoin d’un sac pour perfusion intraveineuse pour remplacer les liquides perdus ou recevoir des médicaments, ce sont également les moins chers.  Le prix moyen du fabricant, selon les données du gouvernement, a fluctué au cours des dernières années de 44 cents à $1. »
« Pourtant, il n’y a rien de pas cher ou de simple au sujet de son coût final, comme je l’ai appris quand j’ai essayé de retracer le chemin commercial des sacs pour perfusion de l’usine jusqu’aux veines de plus de 100 patients frappés par une épidémie d’intoxications alimentaires de mai 2012 dans l’État de New York. »
« Certaines factures des patients incluaient plus tard des marges de 100 à 200 fois le prix du fabricant, sans compter les frais distincts pour « l’administration des sacs pour perfusion ».  Et, sur d’autres factures, une charge additionnelle pour une « thérapie des sacs pour perfusion », était presque mille fois le coût officiel de la solution. »
Et ci-dessous, j’ai posté un court extrait d’un article du Time Magazine. Un homme qui avait été diagnostiqué avec un cancer a accumulé près d’un million de dollars en factures dans un hôpital de Californie avant de finalement mourir …
« Lorsque Steven D. est décédé à son domicile dans le nord de la Californie en novembre dernier, il avait vécu pendant une période supplémentaire de 11 mois. Et, Alice avait recueilli des factures totalisant $902452.  La première facture de la famille, pour $348000, qui est arrivée quand Steven est retourné a la maison du centre médical Seton de Daly City, en Californie, était pleine de toutes surcharges habituelles générant des profits : $18 chacune pour 88 bandes pour tester le diabète qu’Amazon vend en boîtes de 50 pour $27.85 ; $24 chacune pour les 19 pilules de niacine qui sont vendues dans les pharmacies pour environ $0.10 chacune.  Il y avait aussi quatre boîtes de tampons stériles pour $77 chacune. Rien de tout cela n’a été considéré comme faisant partie de ce qui était prévu en contrepartie des charges de Seton pour l’unité de soins intensifs pendant deux jours à $13225 par jour, 12 jours dans l’unité critique à $7315 par jour et un jour dans une chambre standard (tout ceci s’élevant à $120116 pour plus de 15 jours). Il y avait aussi $20886 pour la tomodensitométrie et $24251 pour le travail de laboratoire. »
Grâce aux grandes sociétés pharmaceutiques, les Américains sont les personnes les plus droguées de la Terre.
Il n’y a personne sur la planète qui soit plus drogué que le peuple américain.  Et, je ne parle pas des drogues illégales.  Je parle desdrogues légales.
Il suffit d’examiner ces statistiques …
# 1   Un nombre impressionnant de 70 millions d’Américains prennent des  médicaments psychotropes légaux en ce moment.
# 2   Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, les médecins ont  écrit plus de 250 millions d’ordonnances pour des antidépresseurs au coursde 2010.
3   Selon une étude menée par la Clinique Mayo, près de 70 pour cent de tous les Américains sont sur au moins un médicament d’ordonnance.  Un incroyable   20 pour cent de tous les Américains sont sur au moins cinq médicaments d’ordonnance.
# 4  Les Américains ont dépensé plus de 280 milliards de dollars en médicaments d‘ordonnance en 2013 .
# 5    Selon les Centres de Contrôle et de Prévention des Maladies, environ 9 Américains sur 10, qui sont âgés d’au moins 60 ans, disent avoir pris au moins un médicament de prescription au cours du dernier mois.
Et, la vérité est que toute cette poussée de médicaments tue effectivement des gens. Ce qui suit est un bref extrait d’un article de Vanity Fair, intitulé « Médecine mortelle » …
« Les médicaments sur ordonnance tuent environ 200000 Américains chaque année.  Ce nombre augmentera-t-il, maintenant que la plupart des essais cliniques sont menés à l’étranger, sur des Russes malades, des Polonais sans-abri et des Chinois demeurant dans des taudis, dans des endroits où la réglementation est quasi inexistante, où la Food and Drug Administration ne peut pas parvenir et où les «  erreurs » peuvent se retrouver dans les tombes des indigents ? »
La dépendance à la caféine est réelle et elle peut être incroyablement difficile à briser.
Si vous avez déjà été accro au café ou au soda, vous savez probablement comment il peut être difficile d’essayer d’y renoncer, même pour quelques jours.
Il a été estimé que jusqu’à 90 pour cent de tous les Américains consomment des boissons contenant de la caféine, et la plupart des gens ne pensent jamais à comment çà pourrait les affecter à long terme.
Eh bien, les experts reconnaissent désormais ouvertement que nous avons un problème majeur de dépendance à la caféine sur les mains.  Ce qui suit est un extrait d’un article paru récemment dans le San Francisco Chronicle …
« Les cardiologues ont dit aux patients de réduire le café, parce qu’ils ont des palpitations cardiaques, et les psychologues ont averti les gens que leur habitude de caféine peut ajouter à leurs problèmes d’anxiété.  Pourtant, certaines personnes ont du mal à lâcher la caféine, où même la coupe, parce qu’ils l’estiment être une nécessité. »
« Même les experts du sommeil disent que les patients se plaignent d’insomnies, mais, frémissent seulement à l’idée de quitter la caféine. »
« Il y a des gens qui souffrent de reflux chroniques, de douleurs par l’acide de l’estomac, de saignements, d’hémorroïdes, tout ceci à cause du café.  Ils souffrent beaucoup, a déclaré Keith Humphreys, un expert de la dépendance de Stanford. Mais, ils essaient et ne parviennent pas à arrêter. »
Manger du porc est vraiment mauvais pour vous.
Les Américains ont une histoire d’amour avec la viande de porc.  Nous mangeons des quantités importantes de bacon, de jambon, de saucisses, de pepperoni, etc…
Mais, est-ce réellement sain pour nous ?
La plupart des gens ne se sont jamais arrêtés à ceci, mais, ils le devraient.  Ce qui suit est un extrait d’un article intitulé « l’influence néfaste de la consommation de porc sur la santé » par le professeur Hans-Heinrich Reckeweg …
« Le fait que le porc est une source de stress et donne lieu à l’empoisonnement est connu.  Il est évident que cela ne s’applique pas aux préparations de viande de porc fraîche comme la charcuterie, les pieds, les côtes et les côtelettes, etc…, mais, aussi à la viande préparée (jambon, bacon, etc…) et les viandes fumées préparées pour les saucisses. »
« La consommation de produits des porcs fraîchement tués suscitent des réactions aiguës, telles que les inflammations de l’appendicite et de la vésicule biliaire, des coliques biliaires, des catarrhes intestinales aiguës, la gastro-entérite avec des symptômes de typhoïde et de paratyphoïde, ainsi que de l’eczéma aigu, des furoncles, des abcès sudoripares, et beaucoup d’autres.  Ces symptômes peuvent être observés après avoir consommé de la charcuterie (y compris le salami qui contient des morceaux de bacon sous la forme de graisse). »
Et, voici quelques raisons pour lesquelles vous devriez réfléchir avant de manger du porc …
• Un porc est une vraie poubelle.  Il va manger n’importe quoi, y compris l’urine, les excréments, les saletés, la chair animale en décomposition, les        asticots, ou des légumes en décomposition.  Ils mangeront même les      tumeurs cancéreuses des autres porcs ou des autres animaux.
• La viande et la graisse de porc absorbent les toxines comme une éponge. Leur viande peut être 30 fois plus toxique que le bœuf ou le gibier.
• Lorsque vous mangez du bœuf ou du gibier, il faut de 8 à 9 heures pour digérer la viande de sorte que les quelques toxines de la viande sont lentement mis dans notre système et peuvent être filtrées par le foie.  Mais,     quand le porc est consommé, il ne faut que quatre heures pour digérer la viande.  Nous obtenons ainsi un niveau beaucoup plus élevé de toxines dans un délai plus court.
• Contrairement aux autres mammifères, un cochon ne transpire pas.  La transpiration est un moyen par lequel les toxines sont éliminées de l’organisme. Puisque le cochon ne transpire pas, les toxines restent dans son corps et dans la viande .
• Les porcs sont si toxiques que vous pouvez à peine les tuer avec la strychnine ou d’autres poisons.  Les agriculteurs vont souvent jusqu’à placer les porcs dans un nid de serpent à sonnettes, parce que les porcs mangent les serpents et, en cas de morsure, ils ne seront pas dérangés par le venin.
• Quand un cochon est dépecé  les vers et les insectes s’en prennent à sa chair plus tôt et plus rapidement que pour la chair de tout autre animal.  En quelques jours, la chair de porc est pleine de vers.
• Les porcs ont plus d’une douzaine de parasites en eux, tels que les ténias, les douves, les vers et la trichine.  Il n’y a pas de température de sécurité à laquelle le porc peut être cuit pour s’assurer que tous ces parasites, leurs kystes et les œufs soient tués.
• La viande de porc a deux fois plus de gras que le bœuf   Un T-bone de trois onces contient 8,5 grammes de matières grasses ; Une côtelette de porc de trois onces contient 18 grammes de matières grasses.  Une côte de bœuf de trois onces a 11,1 grammes de matières grasses ; Un spare rib de porc de trois onces a 23,2 grammes de matières grasses.
• Les vaches ont un système digestif complexe, avec quatre estomacs.  Il faut donc plus de 24 heures pour digérer leur régime végétarien, de sorte que sa nourriture est purifiée des toxines.  En revanche, l’unique estomac du porc prend seulement environ quatre heures pour digérer toute sa nourriture, insérant ainsi sa nourriture toxique dans la chair.
• Le porc transporte environ 30 maladies qui peuvent facilement être transmises à l’homme.  C’est pourquoi Dieu a ordonné que nous ne devrons jamais même toucher à leurs carcasses. (Lévitique 11:8).
• Le ver de trichine du porc est de taille microscopique et, une fois ingéré, il peut se loger dans nos intestins, nos muscles, notre moelle épinière ou notre cerveau. Il en résulte la maladie de la trichinose. Les symptômes sont parfois absents, mais, quand ils sont présents, ils sont confondus avec d’autres maladies, telles que la typhoïde, l’arthrite, les rhumatismes, la gastrite, la méningite, des troubles de la vésicule biliaire, ou l’alcoolisme aigu.
Si vous mangez des fruits de mer capturés dans l’océan Pacifique, il y a une très bonne chance qu’ils soient pollués par des radiations nucléaires de Fukushima.
Êtes-vous certains que les poissons, les crevettes et les autres fruits de mer que vous mangez sont sûrs ?
La plupart des gens sont conscients que la destruction de l’installation nucléaire deFukushima libère encore des quantités massives de radiations nucléaires dans l’océan Pacifique, mais, la plupart des gens ne s’arrêtent pas à penser que ces radiations pourraient être entrées dans leur nourriture.
Un poisson qui a été récemment capturé au large des côtes de la préfecture de Fukushima a été découvert ayant 124 fois le niveau sécuritaire de césium radioactif.
Mais, nous n’avons pas à nous inquiéter de ceci en Amérique du Nord, n’est-ce pas ?
En fait, les preuves sont en train de monter à l’effet que nous devrions jeter un coup d’œil de plus près à nos fruits de mer.  Ce qui suit sont quelques faits d’un de mes précédents articles, intitulé « 36 signes sur lesquels les médias vous mentent sur comment les radiations de Fukushima affectent la côte ouest » …
-  La population de saumons rouges le long des côtes de l’Alaska est à un niveau historiquement bas.
- Quelque chose est à l’origine des saignements des harengs du Pacifique par leurs branchies, leur ventre et leurs yeux.
-  Les experts ont constaté des niveaux très élevés de césium 137 dans le plancton vivant dans les eaux de l’océan Pacifique entre Hawaii et la côte  ouest.
-  Un test en Californie a révélé que 15 sur 15 des thons rouges étaient contaminés par des radiations de Fukushima.
-  En 2012, le Vancouver Sun a rapporté que le césium 137 se trouvait à un pourcentage très élevé dans le poisson que le Japon vendait au Canada …
-  73 pour cent des maquereaux
-  91 pour cent des flétans
-  92 pour cent des sardines
-  93 pour cent des thons et des anguilles
-  94 pour cent des morues et des anchois
-  100 pour cent des carpes, des algues, des requins et des lottes

Quand il s’agit de votre santé, il est rentable de faire vos propres recherches et de faire votre propre réflexion.

Ne faites pas aveuglément confiance en moi, où en votre médecin, ou en n’importe qui d’autre.  Rechercher ces choses pour vous-même et faites-en vos propres conclusions.
En fin de compte, vous serez très heureux de l’avoir fait.


Big Pharma : des lunettes de qualité à dix euros par Paul Morlet

Posté le Mardi 29 juillet 2014 | Commentaires fermés
Le 26 mai, « des lumettes vendues à dix euros » a été le thème abordé par Paul Morlet, fondateur de l’enseigne « Lunettes pour tous », dans Good Morning Business, avec Stéphane Soumier, sur BFM Business. Chaque matin, Good Morning Business présenté par Grégoire Favet, le plus grand show matinal consacré à l’économie.

Concurrence : l'UE inflige 331 millions d'euros d'amende au laboratoire Servier

par Clara Beaudoux mercredi 9 juillet 2014 11:58
Servier est le laboratoire mis en cause dans l'affaire du Mediator
Servier est le laboratoire mis en cause dans l'affaire du Mediator © Maxppp

La Commission européenne sanctionne le laboratoire Servier pour abus de position dominante, pour avoir freiné l'entrée sur le marché de médicaments génériques, aux côtés de cinq autres laboratoires.

Une amende de 331 millions d'euros pour le numéro deux français de la pharmacie. Servier est condamné aux côté de cinq autres fabricants de médicaments, par la Commission européenne, pour abus de position dominante. Ces laboratoires sont accusés d'avoir freiner l'entrée sur le marché de génériques, autrement dit de médicaments moins chers que ceux qu'ils vendent. 
Pour Servier, il s'agit de son médicament cardiovasculaire le Périndopril. "Grâce à l'acquisition de technologies et à une série d'accords amiables concernant des brevets conclus avec des concurrents fabricants de génériques, Servier a mis en oeuvre une stratégie visant à exclure ses concurrents et retarder l'entrée sur le marché de médicaments génériques meilleur marché, au détriment des budgets publics et des patients", explique la Commission dans un communiqué.
Au total, l'amende s'élève à 427,7 millions d'euros et concerne aussi Niche/Unichem, Matrix (désormais Mylan), Teva, Krka et Lupin. Celle de Servier est la plus élevée.
Le laboratoire Servier a été marqué ces dernières années par le scandale du Mediator. Utilisé par cinq millions de personnes en France, ce médicament est à l'origine de graves lésions de valves cardiaques et pourrait être responsable à long terme de 2.100 décès, selon une expertise judiciaire. Le procès devrait se tenir au premier semestre 2015.



Un labo veut faire payer un médicament... 280 fois son prix de revient

Daniel Rosenweg | 7 juil. 2014, 19h48 | MAJ : 20h06
55
INFO LE PARISIEN



















































Selon nos informations, cinq députés demandent à un laboratoire de baisser les tarifs d'un médicament innovant. AFP/Eric Piermont

L’initiative est originale et à la hauteur de l’enjeu : colossal. Cinq députés de la majorité, tous impliqués à divers degrés dans les questions de , viennent d’adresser un courrier à Michel Joli,  du laboratoire américain Gilead, pour lui demander de baisser le prix -exorbitant- de son médicament innovant contre l’hépathite C chronique de l’adulte: le Sovaldi.

Cet antiviral est une vraie révolution puisque douze semaines de traitement seulement -parfois moins- suffisent pour obtenir la disparition du virus dans 90% des cas. Si l’initiative des députés est elle aussi innovante, c’est parce que derrière le prix demandé pourrait bien se cacher un scandale de nouvelle génération.

56000€ facturés par patient, pour un coût de... 200€.
 Pour ce traitement, la posologie recommande un comprimé dosé à 400mg par jour. Soit, sur douze semaines, 84 pilules. Or, le prix demandé par le laboratoire pour ce nouveau médicament bénéficiant pour l’instant d’une «autorisation temporaire d’usage» atteint, rappelle les députés dans leur missive, 56 000€, soit 666€ le comprimé. Or, précisent un peu plus loin les cinq signataires, le coût de fabrication reviendrait, en vitesse de croisière, à moins de 200€... par patient traité.

Cinq députés demandent des comptes au laboratoire.
 Gérard Bapt, Catherine Lemorton (présidente de la commission des affaires sociales à l’Assemblée), Olivier Véran, Bernadette Laclais et Jean-Louis Touraine, tous membres du , demandent donc des comptes au président de Gilead France rappelant notamment «le montant des dividendes versés à vos actionnaires en 2013». «Ne pensez-vous pas qu’un prix inférieur à celui demandé ne serait pas adapté au regard des volumes de vente à prévoir ?», s'interrogent-ils.

Selon ces élus, 60 000 patients pourraient être traités par Sovaldi au cour des 18 à 24 mois. Le chiffre d’affaires potentiel est colossal : 4,8 milliards d’euros, au prix actuellement demandé, à régler par l’assurance maladie en totalité.
Nouvelle génération de «médicaments financiers». Cette affaire est révélatrice de nouvelles pratiques dans le monde des laboratoires qui ont de plus en plus de mal à «trouver» de nouveaux médicaments. Alors, de plus en plus souvent, ils se tournent vers les start-ups. C’est ce qui c’est passé dans ce dossier. Fin 2011, Gilead a racheté pour 11 milliards de dollars (8 milliards d’euros) la société américaine Pharmasset, qui venait de mettre au point un traitement prometteur, efficace et utilisé par simple voie orale.
1,5 milliard d’euros de chiffre d'affaire en 3 mois. «Au premier trimestre de cette année, Gilead a déjà réalisé 1,5 milliard de dollars (1,1 milliard d’euros) de chiffre d’affaires avec le Sovaldi, c’est dire s’il va amortir rapidement l’achat de Pharmasset», explique Gérard Bapt, député de Haute-Garonne et médecin de formation. Un investissement d’autant plus vite amorti que pour l’instant, peu de pays ont intégré ce nouveau remède dans leur pharmacie.
Le CEPS prévenu... Avec son initiative, le «collectif» de députés, qui pourrait bientôt s’élargir à des élus de l’opposition, jette un pavé dans la marre du CEPS (Comité économique des produits de santé) qui fixe le prix des médicaments en France. Avec une telle information sur le coût réel de fabrication, il semble en effet difficile de ne pas imposer une baisse conséquente du prix officiel. A l’heure où le gouvernement exige dix milliards d’euros d’économies de l’assurance maladie, les Français ne comprendraient pas.



L’autohémothérapie mode d’emploi (vidéo + PDF)

Voici une vidéo qui montre la simplicité de cette technique peu coûteuse et très rapide. Le PDF concerne un article publié dans Nexus il y a quelques années (2011) démontrant l’efficacité du procédé.
Auto-hemotherapie 1.pdf 2014-07-04 23-05-46
Cliquer sur l’image pour lire le PDF





Chutzpah : la Fédération Française des Diabétiques main dans la main avec Coca-Cola (et Sanofi)

Incroyable mais malheureusement vrai, encore une absurdité d’une grande violence et qui ne choque pas grand monde tant que chacun des protagonistes touche son chèque au passage. Le règne de Mammon doit cesser.
C’était à propos de la Fédération Française des Diabétiques (FFD) ou les nombreux synonymes, AFD, FID, etc.
Le temps est donc venu pour moi, et pour vous, de découvrir tous les dessous inavouables de la plus grande association médicale française sur la gestion du diabète (principalement le diabète de type 2).
Avant de commencer, vous devez savoir que je dénonçais au mois d’octobre 2013 dans un article coup de poing, les nombreux liens entre les plus grandes associations médicales et des partenaires privées tels que des laboratoires pharmaceutiques ou des grands groupes agroalimentaires.
Je parlais brièvement de la FFD dans cet article, mais là, on va rentrer dans le détail, et je peux vous garantir qu’à la fin de cet article la FFD n’aura plus aucune valeur pour vous.

Pourquoi croire la FFD serait une belle erreur

Il y a plusieurs pistes à explorer pour comprendre que cette association médicale n’est en réalité pas la meilleure structure pour combattre son diabète, bien au contraire. Quand je parle de diabète dans cet article, je parle du diabète de type 2, celui qui est développé sur du long terme et qui apparait généralement à l’âge adulte. On est d’accord.

Le diabète de type 2, simplement

Avant de commencer, et pour qu’on parte tous du même pied, une explication simple et brève sur le diabète s’impose. Toute une série de facteurs de risques (alimentation, obésité, activité physique, prédisposition génétique) peuvent perturber le métabolisme des glucides.
Lors de l’installation d’un diabète, le sang est caractérisé par une hyperglycémie (trop de sucres dans le sang) qui oblige le pancréas à sécréter beaucoup d’insulines, l’hormone en charge de faire baisser ce sucre sanguin par absorption cellulaire.
Le sang devient donc progressivement et régulièrement riche en insulines, on parle d’hyperinsulinémie, le pancréas se fatigue dans cette sécrétion exagérée (les cellules bêtas du pancréas s’épuisent et produisent de moins en moins d’insuline) et pour couronner le tout, les cellules deviennent de moins en moins sensibles à l’insuline et absorbent donc moins de sucres : c’est l’insulino-résistance [1].
C’est d’ailleurs pour cela que l’on parle de diabète « insulino-indépendant », et qui concerne 9 diabètes sur 10 (l’autre restant, c’est le type 1 et à moindre mesure le gestationnel) [2].
Voilà vous savez tout. Pour vaincre son diabète il faut donc rétablir une bonne activité de sécrétion hormonale d’insuline pancréatique, et rétablir une bonne sensibilité des cellules à cette insuline.
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à notre brebis galeuse…

L’alimentation du diabétique selon Coca-Cola

Je vous présente un fait absolument normal et classique dans notre magnifique système de santé et de lobbying :
Le livret « Diabète et Alimentation : les bénéfices pour mon diabète » mis en téléchargement libre sur le site de la FFD a été réalisé « grâce au soutien de Coca-Cola ».
C’est écrit noir sur blanc, sur la dernière page du livret (p.13), et sur le site de la FFD qui aurait reçu pratiquement 1 millions $ de la part du géant de l’agroalimentaire [3].
J’ai l’impression que je dois vous rappeler que notre chère et tendre société Coca-Cola est loin de proposer des produits « healthy » ou bon pour la santé, et encore moins pour un diabétique. Les sodas sucrés en tout genre n’ont pas vraiment la côte pour les diabétiques.
On peut donc se poser la question :
Est-ce que le guide sur l’alimentation proposé par la FFD est objectif, impartial et sert réellement les intérêts des diabétiques et non de la fondation Coca-Cola (et des laboratoires pharmaceutiques, ils vont prendre des coups de triques aussi plus tard) ? (Oui c’est une longue question !)
- See more at: http://www.dur-a-avaler.com/federation-francaise-diabetiques-insulines-index-glycemie-coca-cola/#sthash.Zy5n5zMC.dpuf
La Fédération Française des Diabétiques main dans la main avec Coca-Cola - Dur A Avaler 2014-07-05 01-38-12
Lire la suite de l’article en cliquant sur l’image










































De la drogue dans nos assiettes : comprendre l’addiction alimentaire













































De la drogue dans vos assiettes, un documentaire qui va vous faire réfléchir par rapport à  ce que vous mangez. Certains produits dangereux pour la santé contiennent une forte dose de sucre, mais d’autres contiennent des produits addictifs…


bien plus bas il y a des vidéos et d'autres articles

Généralités








Le SIDA












Le CANCER









Cette Incroyable Herbe tue 98% des cellules cancéreuses en seulement 16 heures

         


ParSuperadmin, Esprit science métaphysique

Des scientifiques ont fait de nombreuses études pour trouver un remède afin de mettre un terme au cancer, sachant que c’est l’une des maladies les plus mortelles.
 

 Cette herbe magique est un de ces remèdes dont personne ne parle dans la communauté médicale, car il peut tuer jusqu’à 98% des cellules cancéreuses en seulement 16 heures. À savoir, selon une série d’études publiées dans « Science de la vie »: l’artémisinine, de la « Douce vermouth » du dérivé « d’ Artemisia Annua » était utilisée dans la médecine chinoise et peut tuer 98% des cellules cancéreuses du poumon en moins de 16 heures.



La plante utilisée seule réduit les cellules cancéreuses du poumon jusqu’à 28%, mais en combinant avec le fer, « Artemisia Annua »,elle réussit à « effacer » complètement le cancer et en plus, la consommation de cette plante n’a aucun impact sur les cellules pulmonaires saines.
L’artémisinine a été utilisée dans le passé comme un remède antipaludéen puissant, mais il est maintenant prouvé que ce remède est également efficace dans la lutte contre le cancer.

Quand les scientifiques ont ajouté du fer tout en menant l’étude, plus tard il s’est joint au tissu pulmonaire et en particulier aux cellules cancéreuses infectées, l’artémisinine a attaqué sélectivement les «mauvaises» cellules , et a laissé les « bonnes » intactes.

«En général, nos résultats montrent que l’artémisinine arrête le facteur de transcription ‘ E2F1′ et intervient dans la destruction des cellules cancéreuses du poumon , ce qui signifie qu’elle présente un moyen de transcription selon lequel l’artémisinine contrôle la croissance des cellules cancéreuses de la reproduction » , a-t-on indiqué dans la conclusion des recherches menées dans le laboratoire du cancer à l’Université de Californie .

La Revue des Sciences de la Vie a présenté une étude de l’Université de Washington, menée par les Drs Narenda Singh et Henry Lai.
Jusqu’à présent, cette étude est la plus vaste faite sur l’artémisinine aux États-Unis.

amazing-herb-kills-98-of-cancer-cells-in-just-16-hours1-414x600
L’étude a été menée sur des échantillons de tissus in vitro dans un laboratoire, contrairement à l’étude sur les animaux ou les êtres humains qui est menée en vivo.

En utilisant une radiation de nature résistante au rayonnement des cellules du cancer du sein (qui avaient aussi une forte propension à accumuler le fer), l’artémisinine a fait ses preuves avec un taux de 75 % de destruction du cancer après seulement 8 heures et presque 100% de taux de destruction en seulement 24 heures.

Les dépôts de fer dans les cellules cancéreuses étaient faits avec des récepteurs spécifiques pour aider la division cellulaire. Les cellules normales ont également ces récepteurs mais les cellules cancéreuses en ont la plus grande quantité et en fonction de cela, les cellules cancéreuses peuvent être une cible de combinaison de fer et d’artémisinine.

De nombreuses expériences ont été menées jusqu’à présent et elles ont toutes prouvé que l’artémisinine combiné avec le fer pouvait effectivement détruire le cancer, et que cet extrait avait été utilisé en Chine depuis des milliers d’années comme remède contre le paludisme.
Le parasite du paludisme ne peut pas survivre en présence d’artémisinine car il est riche en fer. Les bio-ingénieurs Henry Lai et Narendra Singh de l’Université de Washington ont été les premiers scientifiques à le découvrir.

Le Dr Len Saputo appelle l’artémisinine une « bombe intelligente pour le cancer »


Dans cette vidéo en anglais, ce scientifique parle de ce sujet en concluant que «l’artémisinine et des composés transportant du fer marqué d’artémisinine pourraient être développés en de puissants médicaments anticancéreux ».




De l’aspirine pour traiter le cancer du sein ?


"Nous croyons qu’il pourrait être possible de traiter le cancer du sein - le plus meurtrier chez les femmes - avec un médicament qui se trouve dans les armoires à pharmacie du monde entier : l’aspirine." Telle est la première phrase de l’article de Michelle Holmes et Wendy Chen, deux professeurs de la prestigieuse université de médecine d’Harvard publié dans le New York Times cette semaine.


Une déclaration qui donne espoir, surtout dans notre pays qui détient un triste record dans le domaine. En 2012, 10.337 diagnostics ont été posés et 2.523 femmes sont décédées de la maladie en Belgique.
Pour étayer leur point de vue, les deux chercheuses citent des études scientifiques qui ont mis en évidence un lien entre laconsommation d’aspirine et la diminution du risque de décès par cancer du sein.
Pendant des années, des recherches plus poussées pour développer des traitements à base d’aspirine n’ont jamais été menées. Pourquoi ? "Ce n’est pas difficile à comprendre : les essais cliniques sont généralement menés sur des médicaments développés par des laboratoires à la recherche d’énormes profits. Personne ne pourra se faire de l’argent à partir de l’aspirine qui est un médicament sans brevet depuis le traité de Versailles en 1919 et qui coûte moins de 6 dollars pour un traitement à l’année", écrivent les chercheuses dans le journal américain.
Il aura fallu attendre 2012 pour que des essais cliniques plus poussés soient entrepris. Et c’est Cancer Research UK, une organisation anglaise à but non lucratif, qui a décidé de financer cette recherche de taille.
"Si on pouvait prouver que l’aspirine est un traitement efficace, avec les recherches cliniques, cela aurait des conséquences majeures, notamment pour les patients qui ont des revenus modestes." Cela impliquerait aussi des changements pour les femmes qui supportent difficilement de lourds traitements actuellement utilisés.
Il faudra encore être patient pour savoir si la théorie de ces deux chercheuses est juste. Les résultats de l’étude ne seront pas disponibles avant 2025.

__________________________________________________________
Source(s) : DH.be / L. SA, le 22.05.2014 / Relayé par MetaTV(metatv.org)




































Gluten, comment le blé moderne nous intoxique




Dans son enquête, Julien Venesson explique comment les manipulations génétiques sur le blé ont conduit à l’explosion des intolérances au gluten.

VIDÉOS EN RELATION


Santé : « Les Moissons du Futur »

Posté le Mardi 1 juillet 2014 | Commentaires fermés
moissons-futurEncore un excellent documentaire de Marie Monique Robin sur l’agriculture biologique et les mensonges de nos élites politiques corrompues. Quand on écoute l’imbécile de B. Le Maire mentir en début de reportage sachant que c’est un ministre de l’agriculture, on est en droit de se poser des questions graves et sérieuses sur notre avenir. Ce qui est le plus choquant c’est l’air sérieux et la certitude qu’il se donne quand il déblatère ses bêtises ! Pourquoi les autorités ne sanctionnent-elles pas des propos mensongers semblables et laisse faire une si grossière propagande ? Car ces mêmes autorités sont vendues aux lobbys de l’agrochimie criminelle depuis belle lurette. Point. À voir sans modération.

Scandale sanitaire : raffinerie d’uranium à ciel ouvert… en France

Posté le Samedi 28 juin 2014 | Commentaires fermés
Àpeine croyable et pourtant réel ! Après Tchernobyl et Fukushima voici un scandale local et pas pour autant moins grave, Comurhex. De toute façon, quelque soit le danger sur les populations, le lobby du nucléaire et la dépendance de l’économie vis à vis des centrales feront que l’état ne s’en séparera pas, c’est trop tard.
uraniumUn samedi matin sur France Culture. La jolie voix de Ruth Stégassy nous réveille avec le lancement de son émission Terre à Terre. Elle nous parle de la France, de l’Aude plus précisément. D’un tout petit village perdu dans les cultures à quelques kilomètres de Narbonne : Malvési.
Un village sans histoire où il fait bon vivre ? Pas tout à fait. A quelques encablures des dernières maisons, au pied d’un site archéologique de la civilisation celtique (Oppidum de Montlaurès), s’étale dans une liberté totale, la raffinerie d’uranium Comurhex. C’est comme une verrue, plutôt comme un cancer…
Elle offre au ciel, ses bassins de lagunage, dont les clapotis s’irisent dans la lumière chaude de cette région bénie des dieux pour son climat.
La société Comurhex est une filiale d’Areva. Elle est chargée, depuis 1971, de convertir des concentrés de minerais d’uranium (yellow cake) en produits destinés à être transformés en combustible nucléaire. Mais pas seulement. Elle a également en charge l’uranium de retraitement en provenance de combustibles nucléaires irradiés. Ses bassins de lagunage, qui vu du ciel ressemblent à un marais salant, servent à décanter par évaporation, les résidus chimiques qui proviennent des différents stades du retraitement. Ils portent le joli nom d’ECRIN (Entreposage Confiné des Résidus issus de la conversion).
Lire la suite

Révélations Chemtrails : un député pose la question au gouvernement (canons de nitrates)

Posté le Mercredi 25 juin 2014 | Commentaires fermés
chemtrailsLe ministre Cuvillier, avec sa tête de con, avoue devant l’Assemblée qu’ils utilisent des « canons de nitrates » pour prévenir les orages ! Pas à côté des aéroports peut-être mais ils existent bien, parole de ministre ! C’est une étape supplémentaire de franchie concernant la réalité de l’existence effective en France des fameux chemtrails. En vérité, il suffit de lever la tête et d’observer le ciel pour en être convaincu…
Lire la suite

L’autohémothérapie (vidéo)

Posté le Vendredi 20 juin 2014 | Commentaires fermés
Choisir la langue de traduction dans le lecteur Youtube afin de sélectionner le français. À voir, revoir et faire tourner à vos proches tant les résultats sont spectaculaires et le coût ridicule !
Lire la suite

L’autohémothérapie comme remède à connaître

Posté le Jeudi 19 juin 2014 | Commentaires fermés
pdf-iconLe recours à l’autohémothérapie remonte à la fin du XIX ème siècle mais il est difficile d’en attribuer la paternité à un personnage précis. D’aucuns pensent qu’il s’agit de deux médecins suédois Grafström et Elfström. En 1905, le chirurgien allemand August Bier (1861-1949) a remarqué que les fractures osseuses guérissaient plus rapidement s’il s’était formé un hématome (épanchement sanguin dans les tissus environnants) à l’endroit de la fracture. Poussé par cette observation encourageante, August Bier s’employa à manipuler les fractures osseuses afin de produire un épanchement sanguin et réussissait de la sorte à obtenir une guérison rapide. Il a aussi eu recours à l’injection du propre sang de la victime en le lui injectant. Dans les années 1920, le traitement par le propre sang du patient s’est banalisé ; mais plus tard, avec l’invention des antibiotiques et des médicaments modernes et leur diffusion par l’industrie pharmacochimique, cette méthode séduisante fut reléguée aux oubliettes. De nos jours, l’autohémothérapie renaît de ses cendres et est de nouveau pratiquée par les naturopathes. Le mérite du travail du Docteur Luiz Moura réside dans sa tentative d’expliquer scientifiquement le mode d’action de cette méthode.
Lire la suite

Phagothérapie : reportage sur « Cent regrets M. d’Herelle »

Big-PharmaÀétudier de plus près, car peu de documents sont disponibles sur le sujet ; je serai preneur de vos trouvailles avec grand plaisir.
Des documents disponibles ?  Je suis preneur !

  • Source :
    http://www.lelibrepenseur.org/

    Poudres et potions de l’industrie alimentaire

    Le secteur agroalimentaire déploie des trésors d’inventivité pour appâter le consommateur. Mais derrière une publicité trompeuse se cachent pesticides, sucres et additifs souvent nocifs pour la santé… Que mangeons-nous réellement ?
    À l’heure où la production alimentaire est devenue un processus de haute technologie visant les plus bas coûts, les aliments sont-ils aussi sains et naturels que les industries agroalimentaires voudraient le faire croire ? C’est à coups de publicités mensongères que les marques persuadent les consommateurs des prétendues vertus de leurs produits pour la santé.