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mardi 30 septembre 2014

Les 10 meilleures sources naturelles de vitamine C

La vitamine C aide notre corps à conserver des tissus sains et un système immunitaire performant, tout en favorisant l’absorption du fer. La vitamine C est également un allié de premier choix si vous voulez vous débarrasser d’un rhume.

Les 10 meilleures sources naturelles de vitamine C
L’apport journalier recommandé pour une femme adulte est de 75 milligrammes, et de 90 milligrammes pour un homme adulte. Voici une liste des 10 meilleurs fruits dont l’apport en vitamine C est excellent, selon le Dietary Guidelines for Americans de l’USDA (ministère de l’Agriculture des États-Unis).

La goyave 

Un demi-verre de ce fruit contient 188 milligrammes de vitamine C et seulement 56 calories.
goyave

Le poivron rouge

Vous pensez immédiatement aux agrumes lorsque vous réfléchissez aux aliments qui renforcent le système immunitaire, mais le poivron rouge contient une forte dose de nutritifs également. Un demi-verre de poivron rouge contient 142 milligrammes de vitamine C et 20 calories. Si vous cuisez ce légume, un demi-verre en contient alors 116 milligrammes.
poivron rouge

Le kiwi

Un kiwi de taille moyenne contient 70 milligrammes de vitamine C et 46 calories. Un seul kiwi peut combler la quasi-totalité de vos besoin en vitamine C pour la journée ! Un fruit qui vous aidera donc à passer l’hiver.
kiwi

L’orange

Une orange moyenne contient 70 milligrammes de vitamine C et 62 calories. Si vous préférez sa forme liquide, 3/4 de verre de jus d’orange contient entre 61 et 93 milligrammes de vitamine C et entre 79 et 84 calories.
orange

Le poivron vert

Le poivron vert contient 60 milligrammes de vitamine C pour un demi-verre, et seulement 15 calories. Lorsqu’il est cuisiné, ce légume contient 51 milligrammes de vitamine C.
poivron vert

Le jus de pamplemousse

Un demi-pamplemousse contient 39 milligrammes de vitamine C et 52 calories.
Pour obtenir davantage de nutritifs, optez pour sa forme liquide :  3/4 de verre de jus de pamplemousse fournit entre 50 et 70 milligrammes de vitamine C et entre 71 et 86 calories.
pamplemousse

Le jus de légumes

Boire vos légumes peut vous fournir énormément de nutritifs, dont une bonne dose de vitamine C (et si le jus de légume est à la tomate, une dose appréciable de lycopène, un phyto-nutriment bon pour combattre les maladies). Pour 3/4 de verre de jus, vous aurez 50 milligrammes de vitamine C et 34 calories.
tomate

Les fraises

Les fraises sont pleines de fibres et d’anti-oxydants, dont la vitamine C. Un demi-verre de fraises contient 49 milligrammes de vitamine et 27 calories.
fraise

Les choux de Bruxelles

Ce légume n’est pas forcément le légume préféré des enfants, mais c’est un choix très sain : un choux de Bruxelles contient 48 milligrammes de vitamine C, 300 microgrammes de vitamine K et seulement 28 calories.
choux de bruxelles

Le melon

Un quart de melon moyen contient 47 milligrammes de vitamine C et 51 calories.
melon

Santé: Augmenter sa « graisse brune »

graisse_brune_690x350© Inconnu
Cinq études publiées courant 2009 ont montré que l’homme adulte possède de la graisse brune qui, au lieu de stocker les lipides comme la graisse blanche, brûle les calories [1]. La présence de graisse brune était bien connue chez les nourrissons. Elle leur sert à produire de la chaleur, et ainsi éviter l’hypothermie. Elle est aussi abondante chez les animaux qui hibernent. À la fin de l’hiver, leur graisse brune s’active pour brûler la graisse blanche et ainsi réchauffer l’animal.
Enfin, on retrouve de la graisse brune chez les petits mammifères vivant dans les zones froides, où elle leur sert également de « radiateur » intégré. Chez l’homme adulte, les scientifiques avaient toujours pensé qu’il n’y avait pas de graisse brune.

Selon un article paru dans la revue « La Recherche » :
« Cette conviction était si bien ancrée chez les physiologistes qu’ils n’ont, pendant des années, pas prêté attention à diverses observations qui la remettaient en cause. Il faut dire que ces observations étaient réalisées dans un champ d’investigation éloigné du leur : l’imagerie médicale en cancérologie. Et que les articles en faisant état étaient publiés dans des journaux spécialisés de médecine nucléaire, peu susceptibles d’arriver sous leurs yeux.[2] »
Les cancérologues, en effet, ont l’habitude de localiser les tumeurs en recherchant les tissus consommant beaucoup de calories. Or, ils se sont aperçus qu’il y avait des zones du corps de l’adulte qui, sans être cancéreuses, brûlaient beaucoup plus de calories que les autres : les zones de graisse brune, qui se trouvent le long du cou et des clavicules.
Les cellules de graisse brune, que les médecins appellent « adipocytes bruns » (adipo : graisse, et cyte : cellule, en grec) sont très différentes des cellules de graisse blanche. Elles sont très riches en mitochondries, les petites centrales électriques des cellules. Et ces mitochondries, pour permettre à la cellule de remplir ses fonctions (comme, par exemple, se contracter pour les cellules musculaires), ne produisent pas de l’énergie cellulaire. Elles fabriquent uniquement de la chaleur, ce qu’on appelle « thermogenèse ».
C’est très important pour vous parce que cela signifie que si vous avez beaucoup de graisses brunes, ces graisses vont brûler des calories.
Or, des recherches toutes récentes ont montré qu’il est possible d’augmenter vos quantités de graisse brune tout simplement en portant des vêtements moins chaud, en dormant dans une atmosphère plus fraîche [3], et en frissonnant [4]. Vous mettre suffisamment au frais 10 à 15 minutes par jour pour frissonner augmentera autant votre « bonne » graisse brune que de faire de l’exercice physique modéré. Le frisson est en effet une réaction naturelle de contraction des muscles pour produire de la chaleur et réchauffer le corps, lorsque la température est insuffisante. Les frissons démarrent lorsque la température ambiante descend en dessous de 16°C, et que l’on porte des vêtements légers.
La graisse brune contre le diabète et l’obésité
Le Dr Paul Lee de l’Institut de recherche médicale Garvan à Sydney (Australie), explique que : « L’intérêt pour le domaine des graisses brunes a beaucoup augmenté ces dernières années parce que leur capacité à brûler de l’énergie en fait une possible cible thérapeutique contre l’obésité et le diabète [5]. »
Les recherches qu’il a menées ont permis d’établir que 50 g de graisse brune permettent de brûler jusqu’à 50 g de graisse blanche par jour (300 kilocalories). Les personnes qui ont beaucoup de graisse brune ont aussi moins de glucose dans le sang. Les graisses brunes pourraient donc permettre de lutter à la fois contre l’obésité et le diabète.
Transformez votre graisse blanche en graisse brune !
La bonne nouvelle est que vos cellules de graisse blanche sont capables de se transformer en cellules de graisse brune. Cela se produit sous l’effet d’une hormone découverte par les chercheurs de l’Université d’Harvard en 2012, l’irisine. Cette hormone est produite par les muscles lorsque vous faites de l’exercice physique et… lorsque vous frissonnez.
Selon les tests qu’ils ont menés, vous fabriquez autant d’irisine en frissonnant pendant 10 à 15 minutes qu’en faisant une heure de vélo. Mais l’effet est encore plus fort lorsque vous prenez l’habitude de vivre, et surtout de dormir, dans une atmosphère fraîche. Une étude publiée en juin 2014 dans la revue « Diabètes » indique que dormir dans une chambre à 19°C augmente la quantité de graisse brune chez l’homme de 30 à 40 %, tandis que dormir à 27°C la réduit [6]. Pendant la journée, vivre dans un intérieur à 19°C est largement suffisant. Malheureusement, la tendance actuellement est de chauffer toujours plus les immeubles, de nombreuses personnes, surtout âgées, montant le thermostat à 22°C, une température suffisante pour diminuer fortement leur taux de graisse brune, et provoquer une prise de poids.
À bon entendeur, salut !
Notes :
[1] Études menées par Saverio Cinti, à l’université d’Ancone avec Jan Nedergaard, Wouter van Marken Lichtenbelt à l’université de Maastricht, Ronald Kahn au Joslin Diabest Center de Boston, Pirjo Nuutila, à l’université de Turku, en Finlande, et Masayuki Saito du Tenshi College à Sapporo.
[4] Irisin and FGF21 Are Cold-Induced Endocrine Activators of Brown Fat Function in Humans, Paul Lee et al., published in Cell Metabolism, 4 February 2014.
Source: Santé Nature Innovation via Sott.net

Complot mondial contre la santé – L’Affaire Mirko Beljanski (Mise à jour)

Une mise à jour importante de cet article du 09 août dernier dont le principal défaut était de s’appuyer sur un enregistrement audio de 2001 mise en image par mes soins, défaut corrigé par cet excellent entretien réalisé par Egalité et Réconciliation Île-de-France (que je soupçonne d’avoir trouvé leur inspiration dans la lecture des moutons enragés…).
De très bonnes questions posées à Monique Beljanski, où l’on revient entre autre sur l’opération menée par le GIGN en IDF et les forces de l’ordre sur l’ensemble du territoire, qui le 09 octobre 1996 dès 6h00 du matin avec pour But la confiscation des produits jusque sur les tables de chevet des malades les condamnant ainsi à mort pour certain et qui va plus que probablement causer la mort de Mirko Beljanski 2 ans plus tard (le 28 octobre 1998) puisqu’il ne pourra plus avoir accès à ses propres produits qu’il utilisait pour lutter contre sa leucémie.
Petite note personnelle au passage : Si quelqu’un à des infos sur une telle opération qui aurait été réalisée dans la lutte contre les drogues dures qu’elle le fasse savoir dans les commentaires….. par avance merci !
Où l’on revient également sur la spectaculaire réapparition d’un François Mitterrand (déjà mort et enterré pour beaucoup y compris dans son propre camp) suite à la prise des produits Beljanski.
On notera au passage que Monique Beljanski a fêté ses 83 ans le 11 juillet dernier, ce qui fait de cette femme remarquable une véritable « publicité » vivante pour les produits mis au point par son mari qu’elle défend bec et ongles contre les vents et marées de l’inhumanité.
Une autre mise à jour importante sera faite bientôt concernant la mort de Gerard Weidlich (voir plus bas), et vous découvrirez, contrairement à ce que les lobbies essayent de prétendre, que c’est d’une maladie Héréditaire dont il est mort et non du SIDA auquel il avait survécu grâce aux produits Beljanski.
Article d’avant la mise à jour
Parfois les chercheurs ça trouve et alors là….
La violence avec laquelle le système va intervenir dans cette affaire en dit long sur l’inquiétude qui s’est emparée dans les années 80-90 du clan Big Pharma suite à la circulation en zone libre des produits de l’ex biologiste et chercheur au CNRS Mirko Beljanski pour lutter contre le SIDA et le Cancer. Une zone libre qui ne l’est pas restée bien longtemps, du moins sur le sol Français.
Deux « survivants illégaux »  dont l’un est mort en 2007, s’expriment dans cette vidéo datant du 28 février 2001 aux côtés de Monique Beljanski ex ingénieur d’études au CNRS, assistante et femme de Mirko Beljanski.
Jugez par vous même
D’autres heures Audio du libre Journal sur l’affaire Mirko Beljanski sont disponible en cherchant un peu ici : http://sdebeketch.com
Pour obtenir le dossier complet de l’affaire :
http://beljanski.com/francais/nous-co…
Les produits Beljanski sont aujourd’hui exclusivement vendus aux USA par la société Natural Source dirigée par Sylvie Beljanski, la fille de Mirko Beljanski, sous l’œil de sa mère qui veille au grain. L’on peut donc considéré que les produits vendus aujourd’hui sont conformes à ceux du temps du vivant de Mirko Beljanski avec quelques années de recherche en plus.
Les minutes du procès qui mettra fin à toute possibilité de poursuite des recherches sur le territoire Français :http://lucadeparis.free.fr/infosweb/b…

La partie critique :
Avertissement
Avant de consulter les sites les plus critiques sur les produits Beljanski, il est souhaitable d’avoir visionner la vidéo (l’Audio mis en image en introduction de cet article) préalablement, ceci afin de prendre la mesure de la faiblesse (malgré les apparences) de l’argumentation critique concernant cette méthode. En effet le principale soucis des sceptiques vient du fait que Monique Beljanski qui travaillait aux côtés de son mari est elle, encore bien vivante et qu’elle est en mesure de défendre les produits mis au point par son mari sur le terrain même de la science médicale.
Il convient également de mettre dans la balance les résultats de la recherche conventionnelle sur le cancer au regards des années écoulées et des sommes colossales engagées.
En conclusion :
Vous avez une grande partie des éléments nécessaires pour vous faire votre propre opinion sur le sujet, il n’est pas question de donner de faux espoirs à quiconque mais bien de permettre en pleine connaissance de cause de prendre si nécessaire une décision réfléchie sachant que les produits Beljanski n’empêche aucunement la prise en parallèle d’un traitement conventionnel quel qu’il soit.
Maintenant, à tous ceux qui tenteraient de vous opposer la qualité et le sérieux de la recherche 
conventionnelle, il reste encore au moins 3 questions primordiales sans réponse à ce jour :
I)
II)
Si le bouchon qui vient obstruer les artères lors d’un infarctus est le plus souvent un cailloux composé à 95% de calcium pourquoi privilégier la baisse continuelle des niveaux de « dangerosité » du cholestérol qui lui est un fluidifiant des artères alors que de toute évidence les produits laitiers (Pasteurisés) en son la cause ?
III)
Pourquoi avoir stopper dans les années 70, sans aucune explication rationnelle, la recherches sur la régénérescence cellulaire par le courant continu ?

Médecine moderne, peut-on encore parler réellement de soins ?

caduceeCeci n’est qu’une invite à la réflexion, et fait suite  en quelque sorte à la problématique des vaccins, devenus « OBLIGATOIRES » alors que, leurs composants recèlent la mort, d’autres maladies ou troubles invalidants !
Une question s’impose d’elle-même, au sujet de la médecine dite « MODERNE ». Qu’advient-il du droit de notre corps ?
Nous ne pouvons plus en disposer à notre guise.
Pire encore, ce dont nous en ressentons, n’est même plus pris en considération par ceux que je nomme, « CEUX QUI SE PRENNENT POUR DES DIEUX », (et qui sont très loin d’en être !), ils vont même à se moquer du patient lui-même en le traitant par sous-entendu, d’ignare, alors que le ressentit c’est le patient lui-même qui l’a, pas le charlatant d’en face, qui fait semblant d’écouter, et dont le diagnostique est posé avant les premiers mots du patients.
Cette médecine pour le moins « dictatoriale », nous impose d’emblée, extractions, ingestions, injections, matériels, ablations ! Et sans recourir à d’autres techniques moins agressives ou expéditives, au préalable !
Le cas d’une appendicite, elle est d’office ablatée, mais jamais l’objet qui en est la cause n’a été retiré et l’infection, traitée. C’est ainsi pour bon nombre d’actes dits, « MEDICAUX » ! Mais dans le mot médecine, on sous-entend « soins », et donc une ablations est loin d’être un soins !!
Non, la médecine actuelle s’est largement écartée de son serment, devenu depuis, celui des hypocrites, elle est devenue en quelque sorte, le vassal commercial du marchant de mort qu’est l’industrie pharmaceutique.
Le monstre, ou  la grande faucheuse ne seraient-ils pas tapis dans l’ombre de cette industrie ?
Petite observation au sujet du caducée de la médecine, quel est l’animal qui y figure ? Le SERPENT, de un,  reptile par excellence !! Et de deux, tout un symbole religieux (Genèse 3:…). Un peu trop de coïncidences, non ?

Acheter autrement : La ruche qui dit oui !

Avec La Ruche qui dit Oui !, vous bénéficiez pour vous et votre famille d’un réseau sûr et économique d’approvisionnement basé sur la proximité et la connaissance des fournisseurs.
Pour vous faire plaisir, profiter de bons produits au prix juste, tout en soutenant un commerce plus équitable pour les producteurs, inscrivez-vous !
La participation à la Ruche ne vous engage à rien d’autre que d’être informé des offres.
C’est un système libre où chacun s’engage à la mesure de son intérêt.
Vidéo trouvée sur les Brindherbes
Acheter directement aux producteurs de sa région en réduisant les intermédiaires, pourquoi pas? Et il est généralement plus intéressant d’enrichir un « petit exploitant local » plutôt qu’un gros producteur non?
Alors pourquoi hésiter? Les ruches sont ici, et c’est en faisant connaître ce système que celui-ci pourra gagner en ampleur…

La ruche qui dit OUI!

Un médecin militaire confirme que le virus Ebola est soignable depuis près de 40 ans

Gilbert RattierCet extrait d’un JT datant du 20 mai 1995 montre bien que l’on se fiche royalement du monde avec cette épidémie Ebola. A l’époque, il y a eu 250 morts sur 315 cas ce qui nous donne une mortalité de 81%. Le médecin nous indique qu’en 1976, Ebola a tué environ 300 personnes (officiellement 280 morts sur 318 cas, soit une mortalité de 88%) et que la maladie s’est éteint d’elle même. L’année suivante, un chercheur a été infecté en laboratoire suite à une erreur de manipulation et il a été sauvé grâce à un sérum développé par des français et des belges.
 Nous voilà 37 ans plus tard, avec près de 3000 morts, des menaces pesantes de pandémie mondiale et des prévisions alarmistes de plus 1,4 millions de cas dès Janvier. Comment se fait-il que l’épidémie s’est éteinte d’elle même dans les années 70 et qu’elle devient une menace mondiale aujourd’hui d’après Obama? Pourquoi nous fait-on croire qu’il n’existe aucun traitement alors qu’il existe depuis près 40 ans?
 On comprend donc qu’ils ont sciemment laissé s’étendre l’épidémie, qu’en réalité on pourrait tout à fait stopper celle-ci mais que ce n’est visiblement pas à l’ordre du jour. Au contraire, nous avons le CDC qui s’évertue à poursuivre les marchands qui communiquent sur des traitements contre Ebola, car ils veulent détenir le monopole total des traitements. Nous avons également à faire à une souche un peu différente car moins mortelle (aux alentours de 50% de mortalité) mais plus contagieuse, une souche très probablement modifiée en laboratoire.
Cette vidéo donc bien que cette pandémie 2014 est orchestrée de toute pièce, que l’Afrique de l’Ouest a été choisie pour être la zone de départ de cette épidémie et qu’on y laisse mourir les gens alors qu’un traitement (même plusieurs comme le Zmapp) existent. Il s’agit d’un crime contre l’humanité et apparemment, ça ne fait que commencer.

dimanche 28 septembre 2014

Au bon sens rencontre 

son producteur de 

spiruline



L’équipe d’Au bon sens s’est rendue dans le Var, non loin de Toulon, pour rencontrer Didier, son producteur de spiruline.

Note d’Au bon sens
Nous rappelons à l’ensemble de nos clients que la spiruline n’est qu’un complément alimentaire ; elle ne se substitue pas à une alimentation équilibrée et ne dispense pas d’un diagnostic médical lorsqu’il est nécessaire.



Chemtrails : la fin du ciel bleu ?


Les 8 plantes et aliments les plus efficaces contre le cancer

44 % des hommes et 39 % des femmes se voient diagnostiqués un cancer, il est importe donc plus que jamais de comprendre quelles aliments vont non seulement nourrir votre corps, mais également le désintoxiquer de tout agent cancérigène. Voici quelques plantes et aliments les plus efficaces pour prévenir le cancer.

Les 8 plantes et aliments les plus efficaces contre le cancer
Voici donc une liste d’aliments et de plantes dont les propriétés anti-cancer sont remarquables. La nature de notre planète possède visiblement les remèdes qui sont susceptibles de nous désintoxiquer de notre mode de vie moderne, de moins en moins salutaire…
Nous espérons que ces aliments vous permettront de rester en bonne santé le plus longtemps possible !
konbu

Les algues marines comestibles

Le varech, le konbu et le nori sont les trois types d’algues comestibles les plus efficaces contre le cancer. Ce sont les sources les plus riches en iode et les plus disponibles dans la nature. L’iode est une substance absente du régime moyen des patientes diagnostiquées pour un cancer de la poitrine ou des ovaires.
Ces algues sont également riches en calcium et en potassium, ainsi que bien d’autres minéraux, qui contribuent à un environnement très alcalin, ce qui rend la survie très difficile pour un cancer.
SPIRULINE-POUDRE-HAWAI

Les algues

La chlorella et la spiruline sont deux des algues les plus puissantes qui soient dans le traitement anti–cancéreux.
Du fait de leur incroyable action de désintoxication (notamment en  capturant et en évacuant les métaux lourds) et de leur action de renforcement du système immunitaire (en favorisant la production d’une flore intestinale saine et en luttant contre l’excès de candidose), elles sont indispensables dans la lutte contre le cancer.
broccoli

Les légumes crucifères

Il est démontré que les légumes crucifères tels que le brocoli, le chou-fleur et le chou réduisent les risques de cancer et sont en mesure de bloquer la croissance des cellules cancéreuses en cas de tumeur du sein, des muqueuses de l’utérus, du poumon, du colon, du foie et du col de l’utérus.
Il semblerait qu’une substance phyto-chimique appelée « sulforaphane » soit en mesure de stimuler des enzymes qui désintoxiquent les carcinogènes avant que ces derniers n’endommagent les cellules, tout comme l’indole 3-carbinol et le crambene, qui sont également susceptibles d’activer les enzymes de désintoxication.
reishi

Les champignons médicinaux 

Les champignons médicinaux tels que le reishi et le chaga possèdent de nombreuses molécules bio-actives, dont des agents anti-tumoraux, identifiées dans leur structure. Ces composés bio-actifs incluent les polysaccharides, les alcaloïdes, les tocophérols, les phénoliques, les flavonoïdes, les caroténoïdes, les folates (acides foliques), des enzymes qui absorbent les acides, et des acides organiques.
Des études montrent que la consommation à long terme de reishi prévient la prolifération et la croissance de tumeurs en augmentant le taux d’anti-oxydants dans le plasma sanguin, tout en renforçant le système immunitaire des personnes souffrant d’un cancer à un stade avancé.
aloe vera

L’aloe vera

Des recherches montrent les propriétés immuno-modulatoires et anti-tumorales des polysaccharides de l’aloe vera, ce qui signifie un renforcement des fonctions du système immunitaire et la destruction des tumeurs cancéreuses.
Une étude de l’immuno-pharmacologie internationale a démontré que les polysaccharides de l’aloe vera exercent une activité macrophage puissante en activant des fonctions telles que la production accrue de volumes d’oxyde nitrique, qui possède des capacités anti-tumorales.

Le chanvre

La plante de chanvre contient l’une des sources les plus riches et les plus équilibrées d’huile sur la planète, avec un ratio idéal de 3 oméga-6 pour 1 oméga-3. L’huile de graine de chanvre contient également 80 % d’acides gras essentiels, plus que toute autre plante.
Les acides gras essentiels sont fondamentaux pour la fonction immunitaire, grâce à leurs acides gras anti-oxydants et anti-inflammatoires qui facilitent  l’oxydation des cellules et restaure la santé au niveau cellulaire. Puisque le cancer ne peut survivre dans un environnement hautement oxygéné, l’excellente teneur en A.G.E. du chanvre en fait un candidat idéal pour soigner le cancer. Et bien entendu, l’huile de chanvre Rick Simpson a déjà soigné plus de 5 000 personnes.
garlic

L’ail

Une étude aléatoire en double-aveugle menée sur 3 000 sujets humains durant 7 années cliniques a démontré que le risque de cancer était réduit de 60 % pour les personnes consommant le plus de légumes de type « allium », dont l’ail vieilli.
L’aliment miracle semble être l’enzyme alliinase (une substance nutritive appartenant au genre de l’allium), qui produit des composés anti-cancéreux. Le tout est de l’écraser et de le laisser à l’air libre pendant 15 minutes de façon à ce qu’il relâche ses composés anti-cancéreux.
curcuma

Le curcuma

La Life Extension Foundation a mené des recherches poussées sur les propriétés anti-cancéreuses du curcuma, et a découvert qu’il cible 10 facteurs impliqués dans le développement du cancer, dont la détérioration de l’ADN, les inflammations chroniques et la perturbation cellulaire, qui est un élément significatif.
Des centaines d’études ont également démontré que la curcumine est un puissant aliment anti-cancéreux qui bloque le développement du cancer de différentes façons très singulières.
Nous espérons que cela vous inspirera davantage de confiance en la nature, afin de pouvoir inverser ces statistiques effrayantes.

samedi 27 septembre 2014

Le coup de gueule d’une médecin spécialiste du cancer

la liberté de soigner n’existe que plus au moins en cancérologie et de moins en moins dans les autres spécialités. Les études de médecine sont encore longues mais servent-elles encore à soigner?

Le coup de gueule d’une médecin spécialiste du cancer
Non pas vraiment, d’ailleurs on vous démontrera que l’on peut supprimer les docteurs dans beaucoup de taches et les remplacer par des personnes ayant fait des études beaucoup plus courtes et hyper-spécialisées sans le background global qui faisait la différence. On en revient aux « officiers de santé » moins chers à former et plus obéissants et rapidement aux robots puisque nous devons et devrons de plus en plus appliquer les traitements prescrits par les ordinateurs dans lesquels vous aurez entré les données prévues par le logiciel (et rien d’autre). Grand avantage pour les décideurs, les robots ne pensent pas et ne donnent comme solutions que celles qu’on a autorisées dans la machine.
Nous avons devant nous un grand combat pour effacer les méfaits de quarante ans de pensée unique au service des intérêts commerciaux et financiers qui manipulent la science.
Comme le démontre magistralement Stéphane Foucart dans La Fabrique du mensonge(1), la science a été « institutionnalisée » par les champions toutes catégories en ce domaine, l’industrie du tabac, puis celles de l’amiante, des pesticides, du pétrole, des médicaments, du climat, etc. Big Tobacco, l’industrie du tabac, a constitué un vivier d’individualités qui « sans nécessairement être corrompues prêtent une plus haute attention aux intérêts industriels qu’à l’intérêt général ».
Ils ont créé des écuries « d’experts » selon leurs propres termes, car Big Tobacco a compris dès les années 1950 « qu’en injectant de l’argent dans la recherche, il obtiendrait des résultats qui lui seraient plus favorables ». Big Tobacco avait bien rationalisé le « funding effect » c’est-à-dire l’influence du financeur sur les résultats et leur interprétation. « Aujourd’hui toute l’expertise sanitaire est fondée sur des études financées voir conduites par les industriels eux-mêmes. » Ce mécanisme pervers est devenu « une norme de fonctionnement » dans tous les domaines de la science.
Ces analyses fondamentales ne nous éloignent pas du sujet de cet article sur la liberté thérapeutique mais nous y ramènent au contraire expliquant le pourquoi de cette privation de liberté des médecins et donc des patients qui a détruit notre métier en quarante ans.

En effet, l’alliance médico-politico-financière a imposé le joug de l’industrie pharmaceutique dans nos pratiques médicales conduisant à entrer de plus en plus de patients dans les essais thérapeutiques, à obéir aux recommandations thérapeutiques nationales et internationales élaborées par des groupes de travail appliquant le dogme de la « médecine par les preuves ».
Cette « évidence base medicine », élaborée par les mêmes groupes, soumis à l’industrie ne reconnaît comme source scientifique que les publications basées sur des essais cliniques randomisés (groupes tirés au sort). Ces essais, pour être reconnus valables, reposent sur de grands effectifs de patients et leur élaboration nécessitent des fonds importants que seule l’industrie pharmaceutique possède.
Ainsi, la quadrature du cercle est complète. Big Pharma élabore et subventionne les essais, publie ceux qui sont favorables à ses intérêts et dissimule les autres. Sous prétexte de propriété intellectuelle, les données et les résultats des essais lui appartiennent et dans aucun pays la publication légale de tous les essais, quels que soient leurs résultats n’a pu être obtenue.
Cette perversion fondamentale du système explique les scandales meurtriers tels que celui du Vioxx qui fit près de 40 000 morts aux USA par accidents cardiaques, car les problèmes cardiaques survenus lors des essais avaient été soustraits des résultats lors des publications.
Mais truquer les informations en imposant la médecine par les preuves comme source du savoir, réfuter l’expérience clinique et les études « pilotes », réalisées par les cliniciens sur leurs patients en étudiant rigoureusement effets secondaires et résultats à long terme de schémas thérapeutiques publiés, ne suffisait pas au pouvoir médico-industriel et à ses lobbies.
Classées comme bas niveau de preuve par les « experts » appartenant aux « écuries » des labos(2), ces études sur lesquelles avaient reposé tous les progrès en médecine jusqu’en 1985 environ ne furent progressivement plus acceptées dans les revues dites de haut niveau (dont les comités de lecture sont tenus par les mêmes) ni même en communication dans les congrès scientifiques (eux aussi très largement subventionnés par Big Pharma).
Entre 1990 et maintenant les congrès jadis scientifiques se transformèrent en grande foire commerciale comme le Salon de l’agriculture (avec les mêmes déviances) ou la Foire de Paris.
Ce nouveau système n’a pas apporté de progrès significatifs aux malades ainsi que L’institut-Gustave Roussy vient de l’avouer lors de son appel aux dons pour la cancérologie pédiatrique « devant l’absence de progrès dans cette discipline depuis quinze ans » selon leurs propres termes. C’est pourtant la volonté intransigeante – et on le voit tous maintenant, injustifiée – d’imposer à tous les onco-pédiatres l’inclusion de tous les enfants atteints de tumeurs solides dans des essais (Sommel et rapport au Sénat 2000) qui explique la guerre contre notre unité depuis trente ans. Nous souhaitions simplement ne pas inclure les enfants dans les essais, lorsqu’il existait un traitement éprouvé efficace. Crime de lèse-majesté !

Théoriquement nous aurions pu continuer à traiter nos patients avec les anciens schémas éprouvés et efficaces, mais en plus de la persécution des hérétiques au système condamnés à disparaître par départs progressifs des générations plus âgées et refus de nomination de jeunes qui n’accepteraient pas ses lois, l’industrie fit disparaître du marché nombre de médicaments trop bon marché et les faisant remplacer par de nouveaux dix fois plus chers et souvent plus toxiques. Surtout les lobbies médico-industriels très efficaces au ministère parvinrent in fine à interdire de fait la pratique traditionnelle des médecins selon Hippocrate en leur âme et conscience, en fonction de l’état de la science et uniquement pour le bien du malade.

Le totalitarisme en cancérologie érigé en loi

Le plan cancer constitue le modèle du genre imposant à tous les mêmes traitements, le plus souvent essais thérapeutiques à tous les malades atteints de cancer. Un système totalitaire dont j’ai détaillé les rouages dans Le Cancer, un fléau qui rapporte chez Michalon, février 2013.

Note de la rédaction de Croah

Dieudonné est le mieux placé pour aborder ce sujet sensible qu’est le cancer et dénoncer ce business, à travers l’humour et la dérision, voici son sketch.


Spécial magnésium

Spécial magnésium
La lettre de Pierre Lance sur Ebola et le magnésium que nous avons diffusée hier a suscité de nombreuses questions.
D’abord, je rappelle que je ne recommande pas la supplémentation sur le long terme en chlorure de magnésium, qui n’est, pas plus qu’un autre, un produit miracle. Je vous renvoie ci-dessous une importante lettre que j’avais diffusée en janvier 2014 sur les vertus du magnésium – et les limites du chlorure de magnésium.
Ensuite, je vous informe que nous allons continuer à diffuser tous les messages possibles qui s’opposent à la propagande autour de l’Ebola.
Hier, on a appris que l’ONU allait sans doute obtenir 1 milliard de dollars pour « lutter contre Ebola ». Un milliard, cela fait neuf zéros : 1 000 000 000 $.
Cela peut paraître réjouissant que la communauté internationale se mobilise ainsi pour la santé publique.
Toutefois, il faut bien réaliser que c’est autant d’argent qui ne sera pas consacré à d’autres programmes d’aide infiniment moins coûteux par personne sauvée et tout aussi urgents.
Rappelons que meurent en Afrique chaque année 15 millions de personnes soit 45 000 par jour. Beaucoup sont victimes du manque d’eau potable, de malnutrition, d’infections que l’on pourrait soigner.
Le SIDA provoque 1,2 millions de morts par an. Le paludisme, qui est une maladie évitable qu’on sait guérir, tue au moins 800 000 Africains chaque année.
La mortalité infantile en Afrique sub-saharienne est de 80 pour mille, 15 fois plus élevée que chez nous. La moitié de ces décès sont dus à la malnutrition et l’essentiel des autres à des maladies qui pourraient être traitées avec quelques dizaines de dollars par enfant.
Si avec 100 dollars, vous pouvez sauver un enfant (un chiffre régulièrement avancé par les associations humanitaires), avec un milliard vous pouvez en sauver… 10 millions !!!
Or, pour cela, il n’y a malheureusement « pas de budget ».
Par contraste, l’OMS a recensé pour l’instant 2400 morts confirmés ou suspectés depuis le début de l’épidémie d’Ebola en avril dernier et s’attend à ce qu’il y ait en tout environ 20 000 cas, dont probablement la moitié seront mortels.
En effet, Ebola se transmet par contact direct avec le sang, l’urine ou le vomis des malades et il n’y a pas de risque de pandémie.
Consacrer 1 milliard de dollars à cette maladie représente 100 000 dollars par vie sauvée dans l’hypothèse (totalement improbable) où cet argent permettait d’éviter tous les morts.
Dans la réalité, on peut s’attendre à ce que les mesures sanitaires ne sauvent qu’une fraction des malades.
Toutes les vies n’auraient-elles pas la même valeur ??
Nous sommes donc de plus en plus choqués des excès des médias autour d’Ebola, et très inquiets des conséquences pratiques que cette maladie est en train d’avoir sur la vie de millions de personnes en Afrique. En effet, les mesures draconiennes prises par les gouvernements (fermeture des frontières, mise en quarantaine de villes entière, blocage des routes, tirs à vue) à l’encontre de populations qui sont déjà à peine au seuil de subsistance sont en train d’avoir des conséquences dramatiques bien réelles, dont peu de gens paraissent beaucoup s’inquiéter.
Nous sommes aussi étonnés d’être si peu nombreux à défendre le point de vue du bon sens, qui est aussi celui de l’intérêt évident des populations africaines où sévit actuellement le virus Ebola.
Je prédis que, dans quelques mois, les grands médias cesseront subrepticement de titrer sur Ebola parce que le sujet ne fera plus vendre. L’épidémie, elle, continuera comme avant. Et nous, à Santé Nature Innovation, nous continuerons à nous en préoccuper.
Mais entre temps, les Etats auront dépensé des sommes et une énergie colossales à lutter contre une maladie médiatique, tandis qu’ils laissaient à leur sort des millions de personnes qui auraient eu besoin de cet argent pour échapper à une mort aussi atroce qu’injuste, car aisément évitable.
Jean-Marc Dupuis

Vertus du magnésium et limites du chlorure de magnésium

La recherche suggère qu’un déficit en magnésium favoriserait les maladies cardiaques [1]. À l’inverse, un bon apport en magnésium diminue l’inflammation, le stress oxydatif et les dysfonctionnements endothéliaux (couche protectrice à l’intérieure des artères. Il aide également à réduire la formation de caillots sanguins qui sont à l’origine de l’infarctus et de certains AVC [2].
Récemment, des chercheurs anglais ont passé en revue la littérature médicale pour évaluer les réels effets du magnésium sur la pression artérielle. Résultat : avec une supplémentation moyenne de 410 mg de magnésium par jour, ils ont pu constater une diminution de la pression artérielle de deux à quatre points. Ils notent également que l’effet semble être dépendant de la dose utilisée : plus la dose est forte, plus les effets sont forts [3]. Le magnésium pourrait donc être utilisé à la place des médicaments, d’autant qu’il ne provoque aucun effet secondaire grave.

Meilleur cerveau, meilleure mémoire

Le magnésium améliore le fonctionnement cérébral.
Des données scientifiques suggèrent qu’un déficit en magnésium perturbe la mémoire et la capacité d’apprentissage, tandis qu’une supplémentation, même seulement à la dose quotidienne recommandée (375 mg), pourrait améliorer le fonctionnement cognitif [4].
Le magnésium est indispensable pour l’activité de nombreuses enzymes dans les cellules cérébrales qui contrôlent la mémoire. Il intervient également dans la libération de neurotransmetteurs. Des chercheurs ont également observé que le magnésium aide à rétablir la fonction cognitive à la suite d’une lésion cérébrale induite de façon expérimentale [5]. Le maintien d’un niveau optimal de magnésium pourrait donc prévenir ou compenser le déclin de la mémoire qui accompagne souvent le vieillissement.

Le magnésium, indispensable à la santé des os

Le magnésium est un élément indispensable pour la protection contre l’ostéoporose, la diminution de la masse et de la densité osseuses. Dans deux études séparées, des chercheurs ont constaté qu’une consommation inadaptée de magnésium diminue la densité minérale osseuse, alors qu’une consommation suffisante à travers des sources alimentaires l’augmente, pouvant ainsi réduire le risque d’ostéoporose et de fractures osseuses. Les deux études ont montré que plus la consommation de magnésium est élevée, plus la densité minérale osseuse est forte [6] [7].

Effet anti-vieillissement

Le magnésium est un minéral absolument indispensable pour conserver une santé optimale malgré le passage des années. Des études soulignent qu’il joue des rôles importants dans le maintien de la santé osseuse et cardiaque, et dans le bon fonctionnement du système nerveux. Le magnésium peut aider à soulager un grand nombre de problèmes de santé, incluant notamment l’asthme et la migraine.

L’effet protecteur du magnésium contre le syndrome métabolique

Dans une étude épidémiologique de cinq ans portant sur plus de 1 000 individus en bonne santé, des scientifiques ont montré qu’une consommation importante de magnésium était associée à une meilleure sensibilité à l’insuline [8]. Dans une autre étude très convaincante, des chercheurs ont examiné, de façon prospective, les relations entre la consommation de magnésium et le développement du syndrome métabolique(obésité, diabète, maladies cardiaques) chez de jeunes adultes en bonne santé. Près de 5 000 Américains âgés de 18 à 30 ans ont été suivis pendant 15 ans. Les résultats ont montré qu’une consommation importante de magnésium réduisait le risque de syndrome métabolique de 31 %. Plus la consommation de magnésium était élevée, plus le glucose sanguin était bas. Une consommation élevée de magnésium pourrait donc offrir une protection contre le syndrome métabolique.
Un déficit en magnésium est particulièrement fréquent chez le diabétique, il peut représenter un facteur d’insulinorésistance. Il a également été mis en cause dans le développement des complications du diabète.
C’est donc, vraiment, le nutriment essentiel dont il ne faut pas manquer.

Limites du chlorure de magnésium

De nombreux lecteurs me demandent pourquoi je ne recommande pas le chlorure de magnésium, et pourquoi je ne cite même pas le sel de Nigari, produit phare des boutiques bio. Le sel de Nigari est extrait du sel gris de la mer du Japon, et il contient à l’état naturel 84 % de chlorure de magnésium mais aussi des minéraux et des oligo-éléments. De plus, il est bon marché. Cela paraît à première vue une solution évidente pour compenser le manque de magnésium !
Le chlorure de magnésium est d’autant plus populaire qu’il fut recommandé durant toute sa carrière par l’influent Dr Delbet, mort en 1957. Le Dr Delbet prescrivait le chlorure de magnésium pour ses propriétés thérapeutiques et préventives contre certaines maladies infectieuses, pour accélérer la cicatrisation et la convalescence. Le Dr Delbet composa même un mélange de sels de magnésium appelé « Delbiase », que l’on trouve toujours en pharmacie, et qui contient pour l’essentiel du chlorure de magnésium.
Seulement voilà : comme souvent, les apparences sont trompeuses. Le chlorure de magnésium est utile dans certains cas mais la plupart du temps, il n’est pas la solution que je recommande. Voici pourquoi.

Le chlorure de magnésium augmente l’acidité de l’organisme

Une des principales raisons pour lesquelles nos organismes manquent de magnésium aujourd’hui, est que notre mode de vie et notre alimentation provoquent une acidose chronique, c’est-à-dire trop d’acidité dans notre corps.
Ce phénomène est dû à un excès de consommation de produits d’origine animale, principalement les produits laitiers, et de sel (chlorure de sodium).
Pour compenser cette acidité, nous puisons dans nos réserves de magnésium : os, dents, organes. C’est efficace à court terme mais, une fois utilisé, le magnésium est évacué par les urines. Nous nous vidons peu à peu de nos réserves de magnésium. Cela peut entraîner une fragilité osseuse (ostéoporose) et un manque de magnésium préjudiciable au fonctionnement du cœur, à la solidité des artères, au fonctionnement du cerveau, au système nerveux et à de nombreuses autres fonctions vitales, d’où le risque de dépression, de maladies cardiaques, etc.
Mais si vous prenez du chlorure de magnésium, celui-ci contient, comme son nom l’indique, des ions chlorure, qui vont augmenter l’acidité.

Retour sur les bancs de l’école

Les lecteurs de Santé Nature Innovation qui ont étudié la chimie à l’école s’en souviennent : si le sel (chlorure de sodium) entraîne une acidité de l’organisme, c’est à cause des ions chlorure qu’il contient. L’ion chlorure présent dans le chlorure de sodium se lie à un ion hydrogène et produit une molécule d’acide chlorhydrique, très acide. C’est pourquoi manger beaucoup de sel acidifie l’organisme. Et le problème est exactement le même avec le chlorure de magnésium. L’ion chlorure présent dans cette molécule est exactement le même que dans le chlorure de sodium.
Il va lui aussi augmenter l’acidité du corps… et donc les fuites de magnésium !!
Avec le chlorure de magnésium, l’effet positif (basifiant) du magnésium est tout simplement anéanti par l’effet négatif (acidifiant) du chlore. Vos fuites de magnésium continuent comme avant.

Le chlorure de magnésium dérange les intestins

Enfin, l’inconvénient majeur de la plupart des compléments de magnésium, dont le chlorure de magnésium, est qu’ils entraînent des problèmes gastro-intestinaux. En clair, la diarrhée.
C’est la raison pour laquelle j’ai mené des recherches minutieuses afin de trouver pour mes lecteurs le type de magnésium le moins agressif pour la muqueuse intestinale. Et j’ai trouvé un complément bien dosé de malate de magnésium, qui a l’avantage d’être doux pour les intestins, et très bien assimilé. De plus, il n’acidifie pas l’organisme ; au contraire, il le basifie.

Faut-il vraiment mettre son chlorure de magnésium à la poubelle ?

A ce stade, c’est ce que vous pourriez être tenté de penser qu’il faut jeter votre chlorure de magnésium à la poubelle. Mais surtout pas ! En fait, le chlorure de magnésium est une mauvaise forme de magnésium lorsqu’il s’agit de combler une carence, ou pour une supplémentation au long cours mais, en revanche, il a un intérêt très particulier à des moments précis.
Il existe de petites études qui semblent indiquer que le chlorure de magnésium pouvait ralentir la réplication des virus et des bactéries, ce qui aiderait notre organisme à lutter contre les maladies [9].
Cet effet serait provoqué par la synergie de trois phénomènes : d’une part l’action acidifiante des ions chlorure qui empiète sur le fonctionnement normal des microbes, d’autre part une action directe antibactérienne des ions chlorure, et pour finir l’effet laxatif du chlorure qui permet de nettoyer la flore bactérienne intestinale et empêche le développement de souches pathogènes.
Ces études parcellaires, dont les résultats sont à prendre avec des pincettes, me semblent digne de crédit et d’intérêt si on les ajoute à l’usage traditionnel qui est fait du chlorure de magnésium.
Le chlorure de magnésium ou le Nigari pourraient donc être des solutions intéressantes pour lutter contre une attaque virale ou bactérienne naissante (à condition de pouvoir rester proche des toilettes !) mais pas pour combler des déficits.

Aliments riches en magnésium

Les aliments riches en magnésium sont :
  • la noix du Brésil : c’est un des aliments les plus riches qui soient en magnésium, tout comme l’amande de chez nous : 250 mg pour 100 g.
  • Juste derrière cette noix, il y a un autre aliment très intéressant : c’est le sarrasin, une plante qui se consomme comme une céréale (mais sans gluten) et qui contient un taux record en magnésium : 230 mg pour 100 g, tout en étant nettement moins calorique que du chocolat ou des noix.
  • Le chocolat noir n’est pas aussi riche en magnésium qu’on veut le faire croire : 100 gr (une tablette entière) de chocolat noir à 70 % de cacao ne contiennent que 170 mg de magnésium. C’est le cacao pur dégraissé qui est une bonne source de magnésium (410 mg aux 100 g).
  • Cent grammes de spiruline, que j’ai récemment recommandée comme « super-aliment » aux lecteurs de Néo-Nutrition (notre autre service d’information gratuit) contiennent 400 mg de magnésium, soit la dose quotidienne recommandée. Mais à cette dose, cela revient beaucoup plus cher qu’un complément alimentaire classique.
  • De façon générale, un régime riche en fruits et légumes frais est riche en magnésium. En particulier les légumes verts car la chlorophylle dont ils tirent leur couleur concentre un atome de magnésium en son centre.
  • Des eaux minérales sont connues pour leur richesse en magnésium : Hépar, Courmayeur et Contrex. Evitez-les ! Le magnésium y est toujours présent sous forme de sulfate, un des sels de magnésium les moins bien absorbés (encore moins que le chlorure), ce qui provoque flatulences, ballonnements voire diarrhées, tout en améliorant peu ou pas votre statut en magnésium.

Compléments alimentaires de magnésium

Les trois meilleures formes de magnésium sont le malate, le citrate et le glycérophosphate. A noter que le malate de magnésium est une forme chimique qui a la particularité d’être composée d’une molécule d’acide malique à laquelle sont attachées deux molécules de magnésium. Elle constitue une excellente source de magnésium comme d’acide malique, avec une biodisponibilité élevée. L’acide malique a la particularité d’être basifiant et de protéger les reins, ce qui le rend idéal pour les personnes fragiles ou touchées par l’ostéoporose. De plus, le malate ne perturbe pas le fonctionnement du système digestif comme peuvent parfois le faire d’autres formes de magnésium.
A votre santé !


Pour en savoir plus, cliquez ici : http://www.santenatureinnovation.com/special-magnesium/#ixzz3EVu4I9Ng