Rechercher dans ce blog

Translate

abonnement gratuit par Email à médika ethno échoppe. entrer votre adresse mail

vendredi 31 octobre 2014

Cancer : une fille de 8 ans a réduit de 75 % sa tumeur grâce à un traitement alimentaire

Encore une belle histoire d’un patient atteint d’un cancer qui a réussi à le traiter par lui même grâce à une régime alimentaire adéquat. Il est clair que la médecine, avec ses chimiothérapies et autres traitements désastreux, n’est pas capable de soigner le cancer ; au contraire, le plus souvent elle les aggrave, plus particulièrement lorsque la personne approche de la phase finale de la maladie.

Cancer : une fille de 8 ans a réduit de 75 % sa tumeur grâce à un traitement alimentaire
Le cancer est une maladie métabolique du système, le résultat d’un corps qui manque de nutriments spécifiques, contient trop de toxines, un taux de PH (Potentiel d’Hydrogène) trop bas, signifiant que le corps a un trop plein d’acides. Si le corps de la personne n’est pas suffisamment alimenté par les nutriments essentiels, afin de se régénérer et d’évacuer les toxines, alors il reviendra la plupart du temps.
Dans ce cas précis, le taux de PH a été augmenté, ayant causé la baisse du taux d’acidité dans le corps, entraînant par la même occasion la baisse d’activité de la tumeur cancéreuse. Cela a permis au corps de se régénérer lui-même. Il est inquiétant de constater que la plupart des docteurs, soi-disant spécialistes de cette maladie, ne connaissent pas ce traitement. Si vous êtes atteint d’un cancer, les choix qui s’offrent à vous en général sont soit les drogues, soit la chimiothérapie, soit le traitement aux rayons.
Chaque cas est unique et le même traitement n’est pas applicable à chaque fois : il faut adapter chaque traitement et il est important de préconiser ceux qui ont été efficaces plutôt que les traitements officiels qui n’ont jamais vraiment eu de résultats probants. Par exemple, voici un article qui montre comment l’huile de cannabis est efficace contre les tumeurs cancéreuses.
Les opérations chirurgicales, la chimiothérapie et les rayons sont systématiquement présentés comme étant les seules possibilités de traitement du cancer. Combien de fois un patient a-t-il rencontré un médecin qui lui a expliqué que le dichloroacétate (acide a la structure de l’acide acétique dans lequel on aurait remplacé deux des trois atomes d’hydrogène du groupe méthylique par des atomes de chlore ((CHCl2COOH)). Il est préparé par la réduction d’acide trichloracétique) pouvait traiter son cancer ?
Le cancer est une industrie impliquant des centaines de milliards de dollars ; il est difficile de penser que ce sont eux qui ne promeuvent pas les traitements efficaces et peu coûteux, cela leur ferait perdre tous les marchés et tous les bénéfices qu’ils dégagent en commercialisant leurs traitements chimiques.
Cela signifie aussi qu’il faut aller de l’avant, utiliser notre pensée critique, nous faire confiance et faire confiance en la vérité des traitements naturels.

« Entrepreneurs ne payez plus, c’est légal ! »

Mercredi 29 octobre 2014, Guillaume de Thomas (Les Tondus) était invité au micro de Bob sur Bob vous dit toute la Vérité :


Tu as une sale peau ?

Acné, psoriasis, dermatoses diverses, urticaire, eczéma…

Venez découvrir la cause profonde de ces symptômes pour enfin agir avec efficacité plutôt que s’évertuer à lutter contre des symptômes qui ne sont que des indicateurs

N’hésitez pas à vous abonner et à partager ces vidéos si elles vous inspirent !
.S

Alimentation et médecine : entretien avec Irène Grosjean



Irène Grosjean, 84 ans, est docteur en naturopathie depuis 1958.

Arrêtez de manger "un peu de tout" !

 « Manger un peu de tout » est le plus sûr moyen de vous pourrir la sant

é. 



L'alimentation qu'on trouve aujourd'hui dans les magasins (y compris bio) est tellement déséquilibrée en faveur des produits mauvais pour la santé, que si vous mangez « un peu de tout », vous êtes sûr de vous retrouver malade, trop gros, trop fatigué, ou trop énervé.

La règle à suivre, c'est de manger le plus possible de bonnes choses, et le moins possible de mauvaises. Cela paraît simple, mais c'est dur.

Des professionnels du marketing payés pour vous faire craquer

 Pensez que, pour chaque type de chips, de bonbon, de boisson sucrée, il y a un ou plusieurs « chefs de produits », qui travaillent du lundi au vendredi, toute l'année, à réfléchir aux moyens de vous en faire acheter plus.

Ces chefs de produits sont généralement diplômés d'écoles de commerce, et sont sous l'autorité d'un « chef de groupe », dépendant lui-même d'une direction marketing.

Au bout du compte, ce sont des dizaines, et souvent même des centaines de cerveaux qui étudient, à temps plein, le « comportement du consommateur » pour trouver vos points faibles. Ils connaissent précisément la couleur, la texture, l'odeur, le goût, l'emballage (forme, illustrations, matériau) qui vont vous faire craquer.

Chaque semaine, ils doivent justifier de l'évolution des ventes, et concevoir de nouvelles stratégies pour vous faire céder à la tentation de plus en plus souvent.

Comment l'amande est devenue une nourriture-poubelle

 Prenez les amandes, par exemple, l'aliment santé par excellence... à l'origine.

Croquer 25 à 50 g d'amandes entières, simplement décortiquées, fait partie d'un mode de vie sain. Cela vous apporte des vitamines du groupe B (surtout vitamine B1, B6 et B9), du magnésium (particulièrement bien assimilé), du potassium, du phosphore, du fer, du zinc, du cuivre, des protéines (2 à 3 g par portion) et des fibres. De plus, les amandes sont riches en acides gras mono-insaturés (68 % de leurs lipides) et polyinsaturés, ce qui contribue à la bonne santé du cœur et des artères, entre autres bienfaits.

Mais nos rois du marketing se sont aperçus que, légèrement grillées, les amandes craquaient mieux sous la dent. Puis ils ont vu que bien salées, elles faisaient plus saliver. Mais ça ne suffisait pas alors ils ont ajouté un petit goût de fumé, irrésistible.

Le problème, c'est que des amandes grillées, salées, fumées, n'ont plus du tout les mêmes qualités nutritionnelles. Pour faire tenir le sel, il a fallu ajouter de l'huile d'arachide (l'huile d'amande est trop chère). La cuisson a détruit les précieux acides gras polyinsaturés. Beaucoup de vitamines sont perdues.

Mais cela permet de booster les ventes. Beaucoup de personnes qui n'achetaient jamais d'amandes fraîches s'y sont remises. Actuellement, seules sont vendues, au rayon apéritif chez Carrefour, les amandes grillées, salées, fumées. Et le comble, c'est que, si vous voulez des amandes normales, vous devrez vous rendre au rayon pâtisserie où elles sont vendues... deux fois plus chères, par la marque Vahiné !! (32,80 €/kg contre 16,20 €/kg).

Des centaines de produits ont subi cette même évolution, au point qu'on se demande si le slogan « manger un peu de tout » n'a pas été inventé précisément par ces personnes qui cherchent à vous piéger.

Mais heureusement pour vous, voici trois techniques de guérillas utiles pour sortir vivant de votre supermarché. Je les applique moi-même, évidemment.

Le régime arc-en-ciel

 Et sa variante : « Si c'est blanc, ne le mangez pas. »

Farine blanche, pain blanc, pâtes blanches, lait, purée mousseline, la plupart des aliments sans couleur franche sont à éviter.

Généralement, la pâleur trahit l'absence de nutriments essentiels : on parle de « calories vides ».

Votre objectif au contraire doit être d'apporter à votre organisme un maximum de :
  • vitamines ;
  • minéraux (dans les bonnes proportions) ;
  • anti-oxydants, en particulier des polyphénols.
Ces nutriments se trouvent principalement dans les produits frais et colorés. Les polyphénols sont ces composés qui colorent les fruits et légumes, et qui leurs permettent de résister aux agressions extérieures, eux qui n'ont pas la chance de pouvoir se déplacer quand le soleil tape trop fort. Vous en avez besoin vous aussi pour lutter contre les radicaux libres qui altèrent vos cellules et vous font vieillir, et votre seul moyen de vous en procurer est de manger des légumes et des fruits colorés.

Ainsi, le violet de l'aubergine et du raisin, le rouge du poivron et de la tomate, le vert des épinards, des choux et des blettes, l'orange de la carotte et du potiron, sont-ils d'excellents signes indicateurs.

Plus votre assiette ressemble à l'arc-en-ciel, meilleure elle sera pour la santé, à partir du moment bien sûr où ce sont des produits non transformés ; le régime arc-en-ciel ne marche pas si les couleurs qui sont dans votre assiette sont celles des petits ours en gomme Haribo.

L'index glycémique

 Oubliez la fable des sucres lents et sucres rapides. C'est le système le plus trompeur qui ait été inventé dans le domaine de la nutrition, depuis l'époque où l'on recommandait de donner du vin aux enfants pour les fortifier.

Ainsi, la baguette, les pâtes blanches et les pommes de terre sont-elles considérées comme des sucres lents. Mais elles font monter votre niveau de sucre sanguin plus vite encore que le sucre pur !! Pareil pour les barres de céréales, les viennoiseries, la pizza, les céréales du petit-déjeuner (par exemple, les Corn Flakes, y compris sans sucre en poudre ajouté). En effet, les céréales grillées (Corn Flakes) ou soufflées (Rice Krispies, Smacks) font-elles monter votre glycémie (sucre sanguin) aussi vite que le sucre de table. En manger provoque un pic d'insuline, une hormone fabriquée dans le pancréas et qui transforme ce sucre sanguin en mauvaise graisse. Cette mauvaise graisse s'accumule en particulier au niveau des viscères, le pire endroit qui soit. Survient ensuite une hypoglycémie, c'est-à-dire que votre taux de sucre sanguin, après être monté trop haut, tombe trop bas, du fait de l'excès d'insuline.

Manger une barre de céréales, c'est comme croquer trois morceaux de sucre.

Un croissant : 4 morceaux de sucre. Un bol de céréales : 6 morceaux de sucre. Une part de pizza, 6 morceaux de sucre !

Vous devez donc absolument privilégier les aliments à index glycémique bas, autrement dit les aliments qui ne font pas trop monter votre glycémie.

Ils ne provoquent pas de pic d'insuline et donc réduisent le risque de grossir. Ils donnent un sentiment de satiété plus durable. Vous ne tombez pas en hypoglycémie après les avoir mangés.

Les aliments à index glycémique bas sont par exemple les légumes verts, les légumes secs, le chocolat noir riche en cacao, la viande et le poisson.

Mais dans ce domaine où l'intuition est trompeuse, mieux vaut vous référer à une table de l'index glycémique des aliments. Vous en trouverez une fiable et gratuite sur le site montignac.com

Profitez des baisses de prix

 Les produits de saison baissent fortement au moment du pic de production : courgettes aux mois de juillet-août, tomates en août-septembre, raisin en septembre. De même, le prix des poissons peut fortement fluctuer selon les arrivages. Profitez-en : non seulement vous payerez moins cher, mais la qualité nutritionnelle de vos aliments sera meilleure.

Evitez d'acheter vos fruits et légumes frais hors saison : non seulement le prix sera plus élevé, mais ils seront sans doute alors cultivés sous serre, et de moindre qualité. Ou alors, ils seront importés par avion de l'hémisphère sud (haricots verts d'Afrique du sud), ce qui est mauvais pour l'environnement.

En revanche, hors saison, achetez vos légumes surgelés : bien souvent, ils ont été conditionnés au moment du pic de production, ce qui aura permis au producteur de les avoir moins chers et vous vous apercevrez qu'ils coûtent moins cher qu'au rayon frais. De plus, un produit surgelé a la même valeur alimentaire que son homologue frais. Elle est même parfois meilleure : fruits et légumes surgelés sont souvent plus riches en vitamines que ceux achetés frais car ils sont surgelés immédiatement après la cueillette, alors que les frais transitent dans des chambres froides et sur des étals, lieux favorables à la destruction de celles-ci.

Attention toutefois : la surgélation ne stoppe pas le rancissement des graisses. Plus un produit est gras, plus sa durée de vie sous forme surgelée est courte.
 

Pr. Francis Boyle : Une campagne de vaccination est à l'origine de l'épidémie Ébola

Vous devez probablement être soûlé du virusÉbola à force (et c'est compréhensible) mais cette interview vaut vraiment le coup d'être lu. Elle confirme une fois encore que les américains sont mouillés jusqu'au cou dans ce qui se passe actuellement. Comme ce genre d'article ne passera jamais dans les médias de masse, (le professeur confirme d'ailleurs ce point), n'hésitez pas à relayer l'info autour de vous malgré tout car cela change de la langue de bois usuelle sur le sujet et que le bonhomme connaît son sujet.
 



Malheureusement, le seul impact qu'aura eu cette épidémie aura été de doper le nombre de téléchargements du jeu Plague, un jeu de stratégie consistant à "éradiquer l'humanité en faisant évoluer un virus mortel sur la planète tout en l'adaptant pour contrer tout ce que les êtres humains feront pour se défendre." Voilà ce que le virus Ébola aura inspiré comme réaction à des millions de gens jusque là. ça se passe de commentaire... Fawkes
*****
Voici la retranscription en français de l’interview récente du spécialiste en guerre biologique, Francis Boyle(*), auteur de plusieurs ouvrages sur le sujet des armes biologiques américaines, dont celui paru en français aux Éditions Demi Lune "Guerre biologique et terrorisme".
L’enregistrement audio de cette émission se trouve ici :http://prn.fm/cant-happening-102214/
* * *

 

T R A N S C R I P T I O N


David Lindorff (du site ThisCantBeHappening) : Nous avons l’honneur d’accueillir sur notre antenne le juriste (lawyer) Francis Boyle, qui s’est distingué en portant plainte auprès d’un tribunal de Malaysie contre George W. Bush et Dick Cheney pour Crime contre l’humanité. Il va nous parler de l’épidémie d’Ébola en Afrique de l’Ouest. Il a une opinion assez sinistre sur cette affaire. Francis, vous être là ?
Francis Boyle : Merci beaucoup David de m’avoir invité. Pour contextualiser cette conversation, je suis celui qui a écrit le brouillon de la loi anti-terroriste contre les armes biologiques (Biological weapons anti-terrorism act) en 1989. Les États-Unis ont mis en place cette loi au titre de la Convention sur les armes biologiques, qui a été votée à l’unanimité par les deux chambres du Congrès US et mise en application par George W. Bush, et vous pouvez lire tous les détails dans mon livre « Guerre biologique et terrorisme », tout y est documenté…
DL : D’accord. C’est évidemment un sujet que vous connaissez très bien, et j’ai lu une interview de vous par une chaîne grecque, qui était assez surprenante, où vous dites que cette épidémie n’est pas ce qu’on dit, avec cettehistoire de chauves-souris qui sont venues par les airs depuis le Zaïre, et qu’il s’agirait ici d’une variante de l’ « Ébola du Zaïre » ce qui est curieux, car le Zaïre est à plus de 3500 km de là. De quoi s’agit-il à votre avis ?
FB : Oui. Entre nous, toute cette histoire ne tient pas debout. Le gouvernement américain possède trois laboratoires BSL-4 (Bio Safety Lab niveau 4). Un en Guinée, un au Libéria, un en Sierra Leone, au coeur de l’épidémie en Afrique de l’Ouest. Et ces laboratoires BSL-4 font toutes sortes de  recherches plus effrayantes les unes que les autres sur les armes biologiques.
DL : Pourquoi sont-ils situés dans ces pays ?
FB : Parce que la Guinée n’a pas signé la Convention sur les Armes biologiques, le Libéria non plus. La Sierra Leone l’a signée, mais c’est une colonie britannique. J’avais d’ailleurs contesté dès 1988 le programme du Pentagone de recherche sur la Defense biologique (Biological Defense program) – et vous pouvez le lire dans mon livre, et leur avais demandé pourquoi ils conduisaient cette « double recherche », offensive et défensive, sur les armes biologiques au Libéria – qui à l’époque était une dictature militaire sous le joug du Capitaine Doe soutenu par la CIA – en contournant ainsi la Convention sur les armes biologiques. J’ai tout ici, dans un document du gouvernement US intitulé « Biological Defense program », et vous trouverez tout ça dans mon livre : le Center for Desease Control (CDC) menait des recherches dans le domaine biologique pour le Pentagone, en Sierra Leone, déjà en 1988, et probablement même avant ça, car il a fallu construire le laboratoire. De plus, la Columbia University menait aussi des travaux dans le domaine des armes biologiques (Bio warfare) pour le Pentagone, au Libéria, dès 1988. C’est celui que j’avais contesté en parlant de contournement des termes de la BWC (Bio-Weapons Convention, ou Convention sur les armes biologiques). Voyez-vous David, tout ceci n’est qu’une vaste opération de camouflage par le CDC. Ils sont plongés jusqu’au cou dans ces horribles travaux de recherche sur les armes biologiques depuis au moins 1988.
DL : Vous avez parlé de « double recherche », pouvez-vous préciser ?
FB : Bien, voilà ce qui se passe : pour pouvoir justifier ces travaux effrayants, si vous lisez les contrats, et j’ai pu en lire un avant que tout ne soit classifié, vous y lisez : "Il pourrait y avoir cette terrible forme de maladie émergente, et nous devons développer un vaccin pour cela. Et donc, nous allons commencer à travailler sur ce virus, il est possible que nous ayons à le modifier génétiquement et…"
DL : –    (l’interviewer a un rire nerveux)
FB : Non David, ne riez pas, j’ai lu ces documents…
DL : C’est un rire nerveux, c’est que je suis horrifié !
FB : …au début des années 1980, sous l’administration Reagan, au moment où j’ai pris connaissance de tout ça, « et par conséquent, nous devons le modifier génétiquement, ou faire une chose de ce genre, pour créer un vaccin et protéger tout le monde. » C’est ce qui était écrit, et ils font ça pour tous les virus : L’ébola, la fièvre hémorragique, etc…  Si vous ne me croyez pas, lisez l’édition du New York Times de vendredi dernier, où l’administration Obama a essayé d’enterrer tout ça. Obama y déclare : « Notre politique officielle est désormais d’arrêter ce type de recherche ». Ce qui revient à admettre qu’ils en faisaient.
DL : C’était vendredi dernier ?
FB : Oui, le New York Times de vendredi dernier. Cela revenait donc à admettre qu’ils en faisaient ce genre de recherches jusqu’à vendredi dernier au moins. Et si vous jetez un oeil sur la liste de ces recherches, le virus Ébola n’y figure pas. Pourquoi ? Cela ne signifie pas qu’ils ne faisaient pas de « double recherche » sur l’Ébola. Toutes ces informations sont publiques. Si Ébola avait été sur la liste vendredi, les gens auraient demandé : mais que faisiez-vous avec ce virus Ébola ? Okay ? Cet article de vendredi dans le New York Times, c’est un peu le «Smoking Gun » [la preuve irréfutable - NdT], puisqu’Obama admet que les USA ont mené ce genre de recherches. Et en consultant la documentation, j’ai pu remonter jusqu’à l’administration Reagan, avec ces néoconservateurs qui sont arrivés au pouvoir et qui voulaient des armes biologiques. Et vous pouvez aussi lire le document du PNAC [Project for the New American Centurytraduit en français ici] en 2000, ces mêmes néoconservateurs de l’ère Reagan qui écrivaient clairement vouloir développer des armes biologiques. Ils sont revenus au pouvoir avec Bush Junior, et ils ont poursuivi dans cette voie. Les néocons voulaient ces armes biologiques, et je pense que ça a vraiment commencé sous Reagan et ça a continué depuis. La deuxième administration Reagan l’a fait aussi, pas la première, mais 2e très certainement, sous l’influence de ce Richard J. Danzig qui est maintenant aux Conseils d’administration de ces sociétés "Big Pharma", et qui a établi des accords (bundle) en violation du Foreign Exchange (FX) and Governement Act.
DL : A-t-on la preuve que la souche du virus Ébola qui sévit en Afrique de l’Ouest a été génétiquement modifiée ?
FB : Laissez-moi vous dire ceci : toutes les précédentes épidémies d’Ébola en Afrique avaient été circonscrites, avec un taux de mortalité de 50%. Celle-ci n’est pas « contenue » et a un taux de mortalité de 70%. Cela me fait dire que nous avons affaire à un organisme génétiquement modifié, ou OGM. Nous savons que ce type de travaux était conduit à Fort Detrick. Il y a aussi ce Docteur Kawaoka  à l’University du Wisconsin de Madison, il a admis sur sa page Web avoir modifié génétiquement le virus Ébola pour le rendre plus violent. Il a aussi ressuscité le virus de la grippe espagnole, pour le Pentagone.
DL : Doux Jésus…
FB : Il a aussi fait des recherches très poussées sur la grippe, y compris en modifiant génétiquement le virus H5N1, ce virus de la grippe si dangereux qui a sévi lors de l’épidémie du SRAS [SRAS -Syndrome respiratoire aigu sévère – NdT]. Et le tout était financé par le Pentagone ou bien le National Institute of Health (NIH), ou par le CDC. Ces travaux étaient si dangereux qu’il avait dû transférer son laboratoire du Wisconsin vers le Winnipeg au Canada. Mais peut-être que les Canadiens ont dit « allez-vous-en d’ici, on ne veut pas de vous ici, c’est trop dangereux pour nous », je ne sais pas. Ce que l’on sait, c’est que le laboratoire BSL-4 Kanema de l’Université de Tulane était impliqué. Nous savons qu’ils font ce type de recherches sur les armes biologiques depuis longtemps. [Le laboratoire US de] Fort Detrick était impliqué aussi. Ils sont connus également depuis longtemps pour conduire ce genre de recherches, y compris sur le virus Ébola. Les trois laboratoires que j’ai cités ont tous été mis en place par l’USAID, qui n’est rien d’autre qu’une organisation servant de couverture pour la CIA. Je suis juste en train d’essayer de relier tous ces points entre eux, sur la base des informations que j’ai pu récolter sur ces armes biologiques, depuis si longtemps, depuis mes études à l’université de droit à Harward, et je me suis intéressé professionnellement à la question, puisque j’ai été appelé à défendre le Council for Responsible Genetics au début des années 1980, dans leur Comité sur les armes biologiques, etc…
DL : Êtes-vous en train de suggérer que cette épidémie a été déclenchée délibérément, ou bien s’agit-il selon vous d’un accident, le virus leur aurait échappé sans qu’ils le veuillent ?
FB : Vous savez David, si vous allez sur le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone – c’est une information publique – ils ont fermé le BSL-4 de Kanema cet été et ont affirmé que c’était la source de l’épidémie Ébola, car Tulane et d’autres laboratoires administraient des vaccins aux gens.
DL : Vous voulez dire, au personnel des laboratoires ?
FB : Non, aux gens, aux Africains de l’Ouest. Sur une large échelle.
DL : Mais alors il y a un vaccin ?
FB : Ils disent que c’est un vaccin, mais ce dont il s’agit, c’est un virus Ébola vivant. Ils ont affaire à un virus Ébola vivant pour ce soi-disant vaccin.
DL : (rire nerveux du journaliste)
FB : De plus, nous savons que le NIH, a travaillé avec le CDC, depuis un certain temps pour combiner le virus vivant d’Ébola avec celui du « rhume commun ».
DL : Mon Dieu. Mais pourquoi font-ils ça ? Comment justifient-ils cela ?
FB : Mais pour développer un vaccin, David.
DL : C’est comme ça qu’ils l’expliquent ?
FB : Eh oui, c’est tout ce qu’ils peuvent dire. Et donc, si vous mettez ensemble le virus vivant d’Ébola avec celui du rhume, vous obtenez quelque chose qui est aussi contagieux que le rhume commun, mais pas autant que la grippe. Et ça pourrait bien être ce à quoi nous avons affaire ici. Ce vaccin, ou appelez-le comme vous voulez, avec l’Ébola vivant et le rhume commun, a été injecté à une vaste population en Sierra Leone, et peut-être au Libéria, et c’est cela l’origine de l’épidémie, mais ne me croyez pas sur parole et allez voir le site Web du Ministère de la Santé de la Sierra Leone, et vous verrez que c’est leur conclusion sur ce qui arrive aujourd’hui, et c’est pour cela qu’ils ont ordonné la fermeture du laboratoire américain BSL-4 cet été.
DL : Est-ce pour cela qu’ils sont contents que les Cubains soient venus, plutôt que de voir les Américains arriver ?
FB : Le problème c’est qu’aucun Américain ne veut y aller, parce qu’ils savent que les USA sont derrière tout ça. Si vous regardez ce qu’ils appellent le « projet d’aide », c’est le vide total. C’est simplement une vaste mise en scène pour faire croire qu’ils font quelque chose, alors qu’en réalité ils ne font pratiquement rien.
DL : Les USA n’ont d’ailleurs envoyé aucun médecin là-bas, seulement des soldats, n’est-ce pas ?
FB : Exact. Et la raison est claire. La semaine dernière il y avait une réunion à Kanema, en Sierra Leone, avec des représentants de toutes ces organisations gouvernementales internationales, et la décision a été prise d’abandonner ces gens  à leur sort. Pas de traitement…
DL : Oui j’ai lu ça, il faut juste les laisser se soigner eux-mêmes.
FB : Ils les renvoient à la maison avec du simple Tylénol (Doliprane). Ils sont désormais livrés à eux-mêmes, et ce à quoi nous assistons est seulement une mise en scène pour faire croire que les USA font quelque chose, alors qu’ils ne font rien. Les Cubains se sont montrés très héroïques vu la situation. L’organisation Médecins sans frontières est là aussi, et certaines ONG privées également. Mais toutes les organisations gouvernementales sont absentes, en fait elles n’ont jamais voulu s’en mêler, car elles ont réalisé que derrière l’épidémie, il y avait la recherche US sur les armes biologiques, et qu’il n’y avait pas grand-chose à faire, et que tout ce qui restait à faire c’était de laisser tout cela se consumer tout seul.
DL : Ce que vous dites est vraiment convaincant et me suggère deux choses. La première est la suivante : bien que le milieu de la médecine inclut beaucoup de gens très motivés sur le plan de l’aide humanitaire, pourquoi n’avons-nous eu aucun "whistle blower" (lanceur d’alerte) sur ce sujet ? Cela semble si scandaleux et dégoûtant que quelqu’un aurait dû lancer l’alerte, non ?
FB : David, si vous regardez au cours de toutes ces années, et ces informations sont du domaine public, il y a environ 27 ou 28 microbiologistes qui sont morts.[1]
DL : Oui j’ai lu ça.
FB :  27 ou 28 microbiologistes morts. Je pense que ces chercheurs ont menacé de sonner l’alarme sur ces programmes aussi dangereux qu’illégaux de recherches américaines sur les armes biologiques, et on les a tués. Et c’est pour cela que nous n’avons pas de lanceurs d’alerte ici, parce qu’ils seraient tués eux aussi. Je crois que c’est clair.
DL : Oui j’ai lu à ce sujet, la liste est impressionnante. Et il y a des histoires bizarres de personnes qui arrêtent leur voiture au-dessus d’un pont et qui sautent.
FB : Des histoires souvent ridicules. Et je crois que tous ces microbiologistes, plutôt que de sonner l’alarme, ils sont allés voir leur supérieur, au CDC ou ailleurs. Cette information a suivi son chemin et on les a éliminés. C’est pour cela que nous n’avons pas de whistle blowers. En fait nous en avions, mais ils sont tous morts, avant qu’ils n’aient pu lancer l’alerte.
DL : Avez-vous publié vous-même sur ce sujet et sur les documents dont vous me parlez ? Ou bien comptez-vous le faire ?
FB : J’ai donné des interviews. Nous avons envoyé des communiqués de presse, à l’Institute for Public Accuracy, et j’ai donné aussi des interviews. J’ai travaillé sur d’autres sujets depuis le début de cette crise, mais si vous allez sur Internet, vous verrez que je suis un peu partout…
DL : Oui, j’ai vu ça. Mais pas dans les grands médias, évidemment.
FB : Évidemment, quelqu’un a donné l’ordre de ne pas m’interviewer, et d’ailleurs, après les attaques à l’anthrax d’octobre 2001, j’ai été le premier à dire qu’il s’agissait d’anthrax militarisé (weaponized anthrax) provenant d’un laboratoire gouvernemental américain. Ce qui fut confirmé plus tard. Mais personne ne m’a interrogé. Je crois que j’ai donné en tout et pour tout trois interviews. Une à FoxNews, à Boston, j’ai donné une conférence à Harvard, et une interview à la BBC, et à une chaîne de la Pacific à Washington. Je parle de tout ça dans mon livre. Cela s’est passé dans les tout premiers jours après les attaques, et après plus rien. Le grand silence. Plus personne n’a parlé avec moi. Plus personne parmi les grands médias. Ces communiqués de presse sont envoyés à plus de 8000 organes de presse tout autour du globe, tous l’ont vu. Tous savent qui je suis. Mais il est clair qu’un ordre a été donné de ne pas avoir affaire avec moi. Et donc, non, rien dans les grands médias.
DL : Et les médias grands publics dans d’autres pays ? En Russie, en Chine, ou ailleurs ?
FB : Très peu. En Grèce, j’ai donné une interview[2], mais c’est la seule. Le gouvernement US a probablement dit à ces médias de se tenir éloignés de Francis Boyle. Mais vous savez, je ne suis pas payé pour les interviews, je ne suis pas en train de perdre de l’argent, je fais ça pour informer le public, pour essayer de faire sortir la vérité. Les seuls à m’interviewer ont été des médias alternatifs comme le vôtre.
DL : Ce qui est étrange dans cette histoire d’armes biologiques génétiquement modifiées, c’est qu’il est difficile de prévoir là où elle va frapper. En supposant que ce que vous dites est exact, comment peuvent-ils penser tenir cevirus éloigné des USA ?
FB : Vous savez, M. Duncan est ici, aux USA. Il est le cas « zéro » [le premier en dehors des USA – NdT]. L’information est déjà parue, selon laquelle le Département de la Défense et le NIH ont un programme informatique qui simule tout ça, ils savent exactement ce qui va se passer, en Afrique de l’Ouest, et maintenant en Espagne, à cause de l’infirmière là-bas [apparemment guérie depuis – NdT], et ici aux USA à cause de M. Duncan, puisque c’est le cas « zéro », et donc la liste de ses contacts. Ils peuvent insérer tout cela dans l’ordinateur et voir ce qui va se passer. Dans le New York Times hier, il y avait un diagramme avec M. Duncan et tous ses contacts et leurs enfants, et chacun d’entre eux est surveillé. Sauf pour les 4000 personnes sur le bateau de croisière. Ce qui pose la question : pourquoi n’ont-ils pas mis tous les gens du bateau en quarantaine ? Au Neigera, où ils disent avoir stoppé l’épidémie…
DL : J’allais vous poser la question…
FB : …ils ont contacté tout le monde et les ont mis sous surveillance. Mais pas les 4000 personnes sur le paquebot de croisière, et ils ont tous été relâchés sur recommandation du CDC, qui a d’ailleurs dit « il suffit d’une période de quarantaine de 21 jours », et donc tous les gens sur le paquebot ont été libérés. L’OMS (Organisation mondiale de la santé) a critiqué cette décision et dit qu’il faudrait une période de 42 jours de quarantaine. Et si vous regardez les chiffres qui sont derrière les calculs de l’OMS et qui ont abouti à cette période de 42 jours, c’est toujours avec un taux d’efficacité de seulement 98% et un taux de mortalité de 50%, et non de 70%, ce dernier taux indiquant qu’il semble bien s’agir d’un virus manipulé génétiquement et qui est bien plus dangereux que l’Ébola d’origine. Je ne suis pas sûr, mais il me semble que par sécurité, il faudrait parler de période de quarantaine de 50 jours, et d’ailleurs tous ces chiffres du CDC ou de l’OMS sont simplement basés sur le rapport risque/coût, c’est tout. Ils disent simplement que c’est moins coûteux de laisser les gens partir après 21 jours, ou 42 jours, plutôt que de les garder en quarantaine.  C’est une analyse risque/coût (Cross-Benefit Analysis) au détriment de nos vies. Peut-être que nous serons comme le Neigera, mais la différence entre le Neigera et nous [aux USA] est que le Neigera a retrouvé tous les contacts, alors que nous avons laissé partir dans la nature 4000 personnes de ce paquebot, et avec ces 4000 personnes, ils ont simplement appliqué les protocoles du CDC qui n’ont aucune  valeur et sont très dangereux .
DL : Et bien sûr vous ne pouvez pas mettre en quarantaine toutes ces 4000 personnes ensemble, il faut les maintenir séparées les unes des autres, pour ne pas qu’ils se contaminent les uns les autres.
FB : Absolument. Ils auraient très bien pu les garder sur le bateau pendant 42 jours en leur expliquant les raisons, avant de les relâcher.
DL : Vous faites le lien entre l’OMS et le CDC en disant qu’ils sont tous deux coupables dans cette affaire, mais l’OMS comprend de nombreux pays, il y a du personnel venant de pays qui ne sont pas alignés avec les USA. Comment est-ce que ça marche ?
FB : David, je ne me rappelle pas exactement les chiffres, mais l’OMS est financée sur la même base que l’ONU, puisque c’est une organisation spécialisée.
DL: Oui, environ 25% par les USA
FB : En effet, environ 25%, plus le fait que nous devons des milliards de dollars à l’ONU. Et celui qui paie les musiciens choisit lamusique. Je ne sais pas à quel point nous devons de l’argent à l’OMS, mais ils font ce qu’on leur demande de faire. Ils peuvent à l’occasion essayer de révéler quelque chose, mais ils ne vont pas se dresser contre nous. Toujours est-il que le CDC est trempé jusqu’au cou dans cette affaire, et ils font du camouflage, nous ne pouvez pas croire un mot de ce qu’ils disent.
DL : Ouah. Mais alors que devons-nous faire face à cette situation ? Vu que nous ne pouvons pas faire confiance au gouvernement sur ce sujet ?
FB : Mon conseil est le suivant : heureusement, selon la Constitution des États-Unis, la Santé publique ne relève pas du gouvernement fédéral. Elle dépend des États, des comtés, des villes, des communautés, des villages, des autorités sanitaires [locales]. Et donc ces autorités sanitaires locales doivent s’unir, et faire appel à des experts indépendants qui n’ont jamais participé à aucune recherche dans le domaine des armes biologiques pour le gouvernement américain, et partir de là, élaborer une stratégie pour leurs communautés. Si vous lisez les médias grands publics, ils contactent tous ces experts qui ont trempé dans des recherches en guerrebiologique pour les USA.
DL : Oui, c’est un peu comme demander à des généraux de nous parler des guerres.
FB : Exactement. C’est la même chose. Vous ne pouvez accorder aucune confiance à ce qu’ils disent. Et donc, je pense qu’il y a vraiment quelque chose à faire, mais que cela doit se passer au niveau local, dans les communautés et avec les autorités sanitaires. Par exemple nous avons eu une crise ici à l’université de Droit. Les abrutis en charge de l’Université ont envoyé un juriste gouvernemental taiwanais. Et ils savaient que nous avions affaire à la tuberculose. J’ai découvert cela, et ai demandé que tout le monde passe des tests, ils ont refusé, alors j’ai lancé l’alerte. Et avec les autorités sanitaires et tous ici, nous avons finalement obtenu que tout le monde passe les tests et nous avons découvert que cinq personnes étaient infectées par la tuberculose. Heureusement on a pu les traiter et elles s’en sont sorties. Sans cela, elles auraient développé la tuberculose, qui est une maladie extrêmement contagieuse. Ce qui est sûr, c’est qui faut travailler avec les autorités sanitaires locales et des spécialistes qui n’ont jamais été impliqués dans des travaux de guerre biologique pour le gouvernement des USA. Malheureusement nous avons 14 000 scientifiques qui participent à ces affreuses recherches en armements biologiques pour le compte du gouvernement des USA, je les appelle les « scientifiques de la Mort », et plus de 1500 laboratoires aux États-Unis qui font ce type de recherche. Vous ne pouvez pas leur faire confiance.
DL : Combien de laboratoires ?
FB : 1500
DL : Mon Dieu. Alors que nous ne sommes pas censés en faire.
FB : C’est exact. Ce genre de travaux de recherche constitue un crime selon les termes de la loi antiterroriste contre les armes biologiques que j’ai écrite, et nous avons dépensé 79 milliards de dollars depuis le 11 septembre 2001 dans ce domaine de recherche, ce qui en dollar constant, représente le double de ce qui a été dépensé pour le projet Manhattan pendant la Seconde Guerre mondiale pour développer la bombe atomique.
DL : Mais ils disaient que c’est défensif.
FB : Oui, ils disaient que c’est pour protéger le peuple américain de virus émergent comme l’Ébola. Mais regardez autour de vous. Vous pouvez voir qu’ils n’ont rien fait pour protéger qui que ce soit.
DL : S’ils travaillaient sur un vaccin depuis les années 80, ils devraient l’avoir maintenant, non ?
FB : Soit ils devraient l’avoir, soit ils l’ont, et c’est dans les tiroirs au fin fond du laboratoire de Fort Detrick, mais ils ne nous le disent pas, et ils ne l’ont donné qu’aux plus hauts dirigeants de notre gouvernement. C’est très similaire aux attaques à l’anthrax d’octobre 2001, et le fait que tout le monde à la Maison-Blanche prenait du Cipro [antibiotique prévenant les effets de l’anthrax – NdT]. Mais bon, je ne sais pas s’ils l’ont. Soit nous avons le vaccin, soit tout cet argent a été dépensé en pure perte, soit (et ce n’est pas incompatible) ils l’utilisent pour développer des armes biologiques. Faites votre choix. Je dois vous laisser. Merci de l’invitation.
DL : Merci Francis d’être venu si rapidement à notre antenne.

(*) Francis A. BOYLE est un professeur états-unien de renommée mondiale dans sa spécialité, le droit international, qu’il pratique et dont il est un ardent défenseur. Il rédigea la loi anti-terrorisme de 1989 sur les armes biochimiques, la législation américaine mettant en application la Convention sur les armes biologiques de 1972. Titulaire par l’université de Harvard de deux doctorats, un de Droit (Magna cum laude) et un en Sciences politiques, il enseigne à l’université de l’Illinois, à Champaigne. (Source Éditions Demi Lune)

jeudi 30 octobre 2014

Google veut détecter le cancer en plaçant des nanoparticules dans le corps

Google X a démarré des recherches visant à développer une pilule à ingérer contenant des nanoparticules, dont la mission est de détecter les premiers signes d’un cancer. L’information serait ensuite relayée à un accessoire connecté doté de capteurs spéciaux. Google prévient qu’il faudra au moins cinq ans avant qu’un prototype ne voit le jour.

Google veut détecter le cancer en plaçant des nanoparticules dans le corps
Google se rêve-t-il en sauveur de l’humanité ? La firme de Mountain View est en tout cas bien décidée à venir en aide aux hommes sur le plan médical. En effet, le géant du net s’est lancé ces dernières années dans plusieurs projets qui sont décidément très éloignés de sa vocation première, à savoir le référencement et l’organisation de tout le savoir disponible sur Internet.

Les exemples ne manquent pas. Dans le seul domaine de la santé, Google a investi dans la société de bio-ingénierie 23andMe, qui analyse l’ADN pour déterminer si, et dans quelle mesure, les facteurs génétiques du patient l’exposent à certaines maladies.  Google a également créé Calico, une société qui veut tout simplement prolonger la vie humaine en luttant contre la vieillesse et la maladie.
Moins spectaculaire mais néanmoins très prometteur, Google a présenté en début d’année unprototype de lentilles permettant d’aider les diabétiques en mesurant le taux de glycémie dans le sang via l’analyse du glucose dans les larmes. Plus récemment, Google a mis la main sur des cuillères anti-tremblement, qui changent la vie des personnes souffrant de la maladie de Parkinson.

Google contre le cancer

Aujourd’hui, Google veut aller plus loin encore. L’entreprise compte en effet développer des pilules à ingérer contenant des nanoparticules. Leur rôle ? Se répandre dans le corps pour repérer d’éventuelles cellules cancéreuses. Ainsi, la détection d’un cancer pourrait se faire très en amont, facilitant sa prise en charge par les médecins tout en augmentant les chances de survie du patient.
Évidemment, le projet de Google n’en est qu’à ses balbutiements. L’entreprise indique qu’il lui faudra au moins cinq ans (un délai qui paraît très optimiste) pour créer un produit validé par le corps médical. Mais après tout, la finesse de gravure dans les microprocesseurs n’est-elle pas déjà de l’ordre du nanomètre ? D’autant qu’il existe déjà des travaux dans ce domaine.
La détection des cellules dégénérescentes ne sera évidemment pas la seule application offerte par ces comprimés d’un nouveau genre. Les nanotechnologies pourraient détecter d’autres maladies. L’information serait ensuite transmise par des signaux inoffensifs vers un objet connecté doté de capteurs spéciaux. Ces derniers pourraient même figurer un jour dans un smartphone grand public.

Quid des données collectées ?

Il n’est toutefois pas certain que cette technologie, qui sera une réalité médicale à moyen terme, soit aisément acceptée par la population. L’univers des nanotechnologies véhicule en effet de nombreux fantasmes, véhiculés notamment par les romans de science-fiction, et l’on peut comprendre que l’idée d’absorber des nanoparticules puisse être déstabilisante ou révoltante.

mercredi 29 octobre 2014

La Grèce, 4 ans après : bilan des effets de l’austérité sur la santé des peuples

Face au déremboursement massif des soins de santé, les patients renoncent complètement à se soigner. Le docteur Kostas Syrigos, chef du département d’oncologie de l’hôpital Sotiria d’Athènes, a ainsi vu se présenter une patiente dont la tumeur avait percé la peau et suintait sur ses vêtements. Elle souffre d’un cancer du sein depuis un an et n’a pas les moyens de se soigner.

La Grèce, 4 ans après : bilan des effets de l’austérité sur la santé des peuples
–       Devant les impayés, la compagnie pharmaceutique Novo Nordisk a quitté le marché grec, privant cinquante mille diabétiques d’insuline.
–       Une épidémie du virus du Nil occidental a éclaté en août 2010, faisant 62 morts.
–       Le paludisme, disparu de Grèce depuis 1970, a fait son retour.
–       Les cas d’infections par le VIH explosent (jusqu’à fois 10 dans les catégories les plus sensibles).
–       L’usage de l’héroïne a augmenté de 20% rien qu’entre 2010 et 2011, et plus particulièrement chez les jeunes.
Et toute cela pourquoi ? Le chômage atteint 27% de la population active (près de 50% des jeunes) et surtout la Grèce vient de dépasser le niveau d’endettement public par rapport au PIB (170%) qui était le sien avec l’imposition de ces plans d’austérité !
Lire la suite sur nblo.gs

Quand le gouvernement américain aide McDo à faire grossir les Américains

Une avocate américaine a mis au jour les drôles de rapports entre l’équivalent du ministère américain de l’Agriculture et les grandes chaînes de fast-food. D’un côté, des campagnes de prévention sont mises en place pour dissuader les consommateurs de s’adonner à la malbouffe, de l’autre McDonald’s et les autres reçoivent de l’aide directe pour créer de nouveaux produits et les promouvoir. Explications.

-
Quand le gouvernement américain aide McDonald’s à faire grossir les Américains. Tous droits réservés
Le département américain de l’Agriculture (USDA), en charge de l’agriculture et de l’alimentation pour le compte du gouvernement américain, fonctionne de manière schizophrénique.
En effet, comme le relève un article de Motherjones.com, d’un côté l’administration met en place des campagnes pour dissuader les consommateurs de se nourrir dans les fast-foods (car cette fâcheuse habitude favorise « le surpoids et l’obésité », y explique-t-elle) et de l’autre, elle travaille en étroite collaboration avec de grandes chaînes de fast-foodpour… développer et promouvoir certains de leurs produits.
Autrement dit, le contribuable américain finance lui-même des campagnes pour des produits qui risquent de le rendre obèse.
Comment est-ce possible ? C’est une avocate spécialisée, Michele Simon, qui a mis au jour le pot-au-rose.
Elle relève ainsi que l’USDA mène bien des programmes de sensibilisation aux dangers de la malbouffe mais qu’en même temps elle supervise un organisme appelé Dairy Checkoff, censé promouvoir les produits laitiers, et qui fonctionne en partenariat immédiat avec les grandes chaînes de fast-food.
Cet organisme compte par exemple six spécialistes qui offrent « assistance, soutien et expertise sur les produits laitiers » à… McDonald’s. Ou encore un scientifique détaché qui travaille directement chez Taco Bell.
Cette branche de l’USDA a également aidé Domino’s à faire entrer une pizza spéciale pour les repas de midi dans les écoles dans 39 États. Ou encore Starbucks à créer un Smoothie contenant 41 grammes de sucres et 300 calories par gobelet. Moins grave que le McCafé qu’elle a également aidé à mettre au point et qui compte 450 calories et 57 grammes de sucre par gobelet, soit plus de onze morceaux de sucre par café !
smoothies tous droits réservés Julie Lurie
Tous droits réservés / Julie Lurie

La bromélaïne est idéale pour dissoudre les tumeurs

Si on vous annonce que vous avez une tumeur, cancéreuse ou pas, vous allez sans doute être très inquiet et il est fort possible qu’on vous prescrive un protocole de chimiothérapie plus ou moins agressif afin d’en venir à bout ou, au moins, d’en réduire la taille pour pouvoir opérer. Avant de vous lancer dans des protocoles officiels dont vous ne savez dans quel état vous ressortirez, essayez notre protocole naturel. Il est très simple et associe la bromélaïne, la vitamine C liposomale et le lapacho. Cela ne vous prendra que quelques semaines et les résultats peuvent être spectaculaires.

La bromélaïne est idéale pour dissoudre les tumeurs
Depuis longtemps, je connaissais l’existence de la bromélaïne (une enzyme active couramment nommée bromélase) que l’on tire de la tige d’ananas, au même titre que la papaïne de papaye, signalées toutes deux en particulier par le Dr Levy dans sa panoplie d’adjuvants anti-cancéreux. Bref, un remède parmi tant d’autres.
Il y a une dizaine d’années, un ami médecin et (bon) cancérologue, le Dr L.G. – dont je ne dévoile pas le nom ici vu les ennuis qu’il a déjà essuyés (comme tous les bons) – et à qui je parlais du Carzodélan scandaleusement supprimé depuis, me dit : « pourquoi t’embêtes-tu avec ces piqûres qui coûtent cher (non remboursées) alors qu’il existe l’Extranase en pharmacie, qui coûte  » trois francs-six sous » ? ».
Derechef, je me mis en devoir de signaler l’Extranase dans le journal qui s’appelle aujourd’hui « Principes de Santé ». Hélas, le seul retour que j’ai eu, a été une lettre d’une abonnée pas contente car allergique à l’ananas : elle avait eu des réactions très désagréables. Je finis par conclure que c’était une piste minée et j’ai laissé tomber.

L’expérience déterminante de Monsieur Pierre

Le temps passa, et un jour, je reçus un coup de téléphone d’un certain Monsieur Pierre L. de Bretagne qui me dit : « Monsieur Dogna, grâce à vous, je fais de véritables miracles », (étonnement)… il poursuit :
« Il y a un an, je suis tombé sur un de vos articles qui parlait de l’Extranase et voilà ce qui est arrivé : Christelle une petite cousine est venue passer quelques jours chez nous. Elle avait un gros chagrin car sa petite chatte allait être opérée de 2 tumeurs cancéreuses, une moyenne et une très grosse. Je lui dis d’appeler sa maman, de lui demander d’acheter une boîte d’Extranase à la pharmacie, ainsi que de calculer la dose à donner en fonction du poids de la chatte, sachant que pour un homme la posologie était officiellement de 3 comprimés 3 fois par jour. La maman ne se cassa pas la tête : elle acheta l’Extranase sans trop y croire et donna 3 comprimés à la chatte. C’était 24 heures avant l’opération. La chatte avait en fait ingurgité 10 fois la dose en rapport avec son poids. A l’opération, le lendemain, il apparut que la tumeur moyenne avait disparue complètement et que dans la grosse tumeur, il n’y avait plus que de l’eau. Depuis la minette est en très bonne santé».

Une astucieuse déduction

Suite à cette expérience de, Monsieur Pierre L. en vint à penser que si l’Extranase n’avait pas habituellement d’effets plus déterminants sur le cancer, c’est que le médicament était très sous-dosé.
À cette époque nous avions donc calculé que la dose d’attaque d’Extranase pouvait être sans risque (sauf allergie connue) de 1 comprimé par kilo, qu’il s’agisse d’un humain ou d’un animal. Cela représentait tout de même environ 75 comprimés… presque une boîte entière ! Pour une tumeur jeune, cette dose unique pouvait suffire, mais, il fallait souvent continuer plusieurs jours à demi-dose (soit 1 comprimé pour 2 kg) le temps nécessaire pour que la tumeur disparaisse, cancéreuse ou non. Autre inconviénient, les comprimés d’Extranase continennent du dioxyde de titane.
Or il existe maintenant de la bromélaïne gastrorésistante dosée soit à 200 mg(vous en trouverez ici) soit à 400 mg (ici). Chaque gélule équivalant à 13 Extranases (200 mg) ou 26 Extranases (400 mg). Il faut impérativement que ces gélules soient gastro-résistantes afin d’éviter que l’estomac utilise les enzymes de la bromélaïne pour la digestion. Mais, à cette seule condition, le traitement devenait d’une simplicité absolue.

Le vieux chien des voisins

La pauvre bête avait une tumeur de 7 cm d’épaisseur et ses maîtres ne voulaient pas le soigner vu son âge. Monsieur Pierre parvint à les convaincre de lui donner de l’Extranase ainsi qu’indiqué plus haut. Dix jours après, les grosseurs avaient totalement disparu. Le chien mordillait la peau détendue et il en sortait de l’eau. Depuis, aucune trace de tumeur n’est réapparue.

Des confirmations scientifiques officieusement reconnues

La mise à jour de la fiche bromélaïne effectuée par les chercheurs Pierre Lefrançois et Françoise Reily – et revue le 23 août 2004 par Jean Yves Dionne – stipule que, bien que l’on ait obtenu des résultats thérapeutiques positifs en utilisant des doses conventionnelles relativement faibles (160 mg/jour), on a observé des effets plus positifs lorsque le dosage quotidien se situe entre 500 mg et 2000 mg, le tout réparti en 3 ou 4 prises. En fait, des études effectuées sur des rats ont montré qu’il fallait atteindre 5 g par kg pour que les reins donnent des signes de fatigue, ce qui représente, pour un humain de 60 kg, 300 g de bromélaïne.
En ce qui concerne le cancer, l’auteur d’une synthèse publiée en 2001 souligne que des résultats d’études pré-cliniques et pharmacologiques permettent de recommander la bromélaïne par voie orale comme traitement complémentaire dans les cas de tumeurs.
Mais, il apparaît que les résultats des expériences cliniques menées sur 6 mois à 2 ans, bien que positifs sur le plan de réduction des tumeurs et des métastases ainsi que de l’augmentation des défenses immunitaires, n’ont pas été massifs en raison des dosages très insuffisants prudemment préconisés.

Comment les cellules cancérisées se défendent

Parmi les globules blancs, il existe une sorte de leucocytes tueurs nommés les NK (Natural Killers) qui ont pour mission d’injecter dans les cellules cancéreuses une substance toxique mortelle : la tumostérone – un dérivé de la vitamine D2. Afin de se protéger de ces attaques, les cellules cancéreuses s’entourent d’une substance mucoïde spéciale. Pour pouvoir rendre l’accès libre aux NK, il faut d’abord dissoudre ce mucus. C’est justement ce qu’est capable d’effectuer la bromélaïne. Le résultat est tellement rapide lorsque les doses sont suffisantes, que l’on peut penser à un miracle.
Mais attention aux produits laitiers ! Ils contrarient l’effet de la bromélaïne pour deux raisons : ils renforcent la couche mucoïde des cellules cancéreuses et ils contiennent des hormones de croissance cellulaire rapide (le lait est fait pour les bébés qui doivent grandir vite). Lorsque l’on parle de produits laitiers, il s’agit de tous les produits laitiers sans exception, y compris tout aliment confectionné avec l’un quelconque des dérivés de laitages (et ce n’est pas facile d’y échapper) car, par exemple, 95% des desserts sont à base de produits laitiers.

Dangers du cartilage de requin

Il est connu que les cellules cancéreuses sont des cellules déprogrammées et réinitialisées à l’état de cellules embryonnaires à reproduction rapide. Elles ont donc besoins d’un réseau capillaire important pour acheminer les « vivres ». Cela s’appelle des formations angiogéniques. Les chercheurs, en fins stratèges, ont cherché des moyens pour justement couper ces ponts spéciaux de ravitaillement en introduisant des substances anti-angiogéniques qui les dessèchent en quelque sorte. C’est exactement ce que fait le cartilage de requin, mais aussi ce que visent certaines «chimios» dans la composition de leurs cocktails.
Le problème dramatique est que, une fois ces angiomes tumoraux desséchés, il n’y a plus de voie d’accès pour agir sur les cellules cancéreuses.
Pour cette raison, hélas, la thérapie par la bromélaïne risque fort d’aboutir sur un échec si l’on n’attend pas 8 semaines après une prise de cartilage de requin ou d’une chimio anti-angiogénique. Encore faut-il avoir le temps d’attendre dans la course à la maladie.
Ainsi, Monsieur Pierre, ayant voulu prendre en compte un chien nommé Tagadou atteint d’un cancer avancé, n’a pu le sauver malgré une prise de bromélaïne à haute dose. Trois semaines plus tôt, Tagadou avait été traité à l’extrait de cartilage de requin. Depuis j’ai appris par trois dames dont le mari est mort d’un cancer malgré tous les traitements tentés, qu’ils avaient tous été traités, à un moment donné, avec du cartilage de requin.

Pourquoi y ajouter de la vitamine C ?

Pourquoi le traitement était-il si performant chez les animaux, avec des doses moindres ? Je me suis longtemps posé la question jusqu’à ce que je comprenne que contrairement aux animaux, les humains n’ont – parait-il – pas la faculté de fabriquer quotidiennement de la vitamine C fraîche, à hauteur de 10 g (ramené au poids moyen de l’humain). Ceci explique sans doute les résultats souvent plus spectaculaires chez les animaux, car la vitamine C potentialise l’effet de la bromélaïne (et de la plupart des traitements en général comme l’ont prouvé les travaux de Linus Pauling, double prix Nobel de chimie et de médecine).
Mais attention, il y a au départ deux sortes de vitamine C :
  • La vitamine C naturelle (ex : acérola) : la dose maxi journalière ne doit pas dépasser 5 à 6 g (risques de troubles digestifs et de ballonnements).
  • La vitamine C de synthèse : le procédé de fabrication est très simple à partir de glucose, comme font les animaux. Si elle est purifiée, tamponnée à pH7 et associée à de la lysine, il y a une excellente tolérance qui peut permettre de monter les doses à 50 g par jour dans certains cas. Dommage que cette forme allotropique n’ait pas sa géométrie moléculaire fidèle au schéma de la molécule naturelle…rien n’est parfait !
Mais il y a mieux maintenant :
La vitamine C liposomale 
à propos de laquelle j’ai écrit cet article il y a peu de temps. Cette formule micro-enrobée par ultrasons dans de l’huile lui confère un rendement et une pénétration cellulaire exceptionnels. Rappel : 5 g de vit C liposomale = 50 g de vit C de synthèse ou (Vitascorbol) en intraveineuse. Vous en trouverez ici
La dose standart est de 1 cuillère à café par jour (= 1000 mg qui génère l’équivalent de 10 g de vit C). Toutefois, l’on sait que ce besoin quotidien peut doubler ou tripler durant des pathologies ou du stress. Donc le dosage standard peut être augmenté à la demande.

Et pourquoi du Lapacho ?

Le Lapacho ou arbre sacré des Incas, pousse entre le Mexique et le Nord de l’Argentine. C’est un antibiotique, antifongique, stimulant immunitaire, anti-inflammatoire, antiseptique, tonifiant et aussi… un anti-tumoral reconnu de longue date.
Formule gélules 
1 gélule / 3kg par jour, en 3 prises – ex : pour 60 kg : 3 fois 7 gélules par jour
Vous en trouverez ici
Formule tisane (décoction économique)
12-15 g pour un litre d’eau – bouillir 10 min – boire 3 tasses par jour (chaud ou froid) –
On l’achète par sachets de 200 g ici.
Contre-indication :
Ayant des vertus anticoagulantes, le lapacho est contre-indiqué en cas d’hémophilie ; pour les gens soignés par des anticoagulants (anti vitamine K, aspirine, héparine, etc.), faisant double emploi, il conviendrait de supprimer provisoirement ces médicaments.

Association bromélaïne GR + Vit C liposomale + Lapacho

En résumé, pour se débarrasser d’une tumeur on peut prendre de la bromélaïne GR seule, l’associer avec de la vitamine C ou avec du Lapacho, mais l’association bromélaïne GR + Lapacho + Vit C liposomale est certainement le mélange le plus performant de tous.

Synthèse posologie

Bromélaïne GR : 2 gélules par jour
Lapacho : 3 fois 7 gélules par jour ou 3 tasses de tisane
Vitamine C liposomale : 1 à 2 cuillère à café par jour
Nota : Habituellement, les résorptions de tumeurs sont très rapides. Mais en médecine rien n’est universel, et même en médecine naturelle, le 100% de réussite n’existe pas. En cas d’échec, inutile de persister au-delà de 3 semaines.