Dans la mesure ou 80% des français sont carencés en vitamine D, vous pouvez être sûr qu’en sortant de l’hiver (et même peut être toute l’année) vous êtes concerné (surtout si vous habitez dans la partie nord du pays ou que vous vous exposez peut au soleil). Maintenir un bon niveau de Vitamine D est un moyen simple et efficace de préserver sa santé. Pensez-y, vous pouvez acheter vous-même cette vitamine (D3) en pharmacie, ce n’est pas cher et pas besoin d’ordonnance. Fawkes


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Lors d’un rassemblement récent de chercheurs sur la vitamine D à Toronto, le Dr. Cedric Garland a fait une grande annonce : le cancer du sein a été pratiquement « éradiqué » avec des niveaux plus élevés de vitamine D.
 
La Vitamine D est « le remède » pour le cancer du sein que l’industrie du cancer prétend ridiculement chercher. Le remède existe déjà ! Mais l’industrie du cancer du sein refuse simplement de reconnaître tout « remède » n’impliquant pas les mammographies, la chimiothérapie et des produits pharmaceutiques très rentables.
 
La vitamine D a finalement gagné une partie de la reconnaissance qu’elle mérite comme nutriment anti-cancer miracle. Elle est la solution pour la prévention du cancer. Elle pourrait sauver des centaines de milliers de vies chaque année seulement aux États-Unis. Même le Dr. Andrew Weil a récemment relevé sa recommandation de vitamine D à 2000 UI par jour.
 
C’est la vitamine qui pourrait détruire l’industrie du cancer et sauver des millions de femmes des « traitements » dégradants et nuisibles contre le cancer qu’exige la médecine conventionnelle. Pas étonnant qu’ils ne veulent pas en parler ! L’industrie du cancer préférerait garder les femmes dans l’ignorance de cette vitamine qui pourrait sauver leurs seins et leurs vies.
 
Je reproduis ci-dessous la déclaration complète du Dr. Cedric Garland après la conférence sur la vitamine D qui s’est tenue récemment à Toronto.
 
 
La déclaration du Dr. Cedric Garland
« Le cancer du sein est une maladie directement liée à une carence en vitamine D, à un tel point que le risque pour une femme de contracter la maladie peut être « pratiquement éradiqué » en élevant les niveaux de vitamine D à ce que les scientifiques considèrent être les niveaux sanguins naturels. »
 
C’est le message que le pionnier de la vitamine D, le Dr. Cedric Garland, a délivré à Toronto dans le cadre de la conférence de l’Université de Toronto « Diagnostic et traitement des carences en vitamine D ». C’est le plus grand rassemblement de chercheurs sur la vitamine D en Amérique du Nord cette année. Plus de 170 chercheurs, responsables de la santé publique et praticiens de la santé se sont réunis au Faculty Club de l’Université pour cet événement majeur.
 
La conférence de Garland a été le point d’orgue du colloque qui a examiné de nombreux aspects du domaine de la recherche émergente sur la vitamine D — une discipline en plein essor qui a vu paraître plus de 3000 documents universitaires cette année seule, selon les organisateurs de la conférence. Cela fait de la vitamine D, de loin, le sujet le plus prolifique en médecine cette année. Des études l’ont associée à la réduction des risques dans plus de vingt formes de cancer, les maladies cardiovasculaires, la sclérose en plaque et de nombreux autres troubles.
 
Le Dr. Reinhold Vieth, professeur agrégé au Département de Médecine de Laboratoire et de Pathobiologie à l’Université de Toronto, et directeur du Laboratoire des Os et Minéraux à l’Hôpital Mount Sinai, a organisé l’événement en collaboration avec Grassroots Health — un groupe international de sensibilisation à la vitamine D fondé par la survivante du cancer du sein Carole Baggerly.
 
Baggerly a imploré le groupe de recherche de prendre des mesures et d’encourager les canadiens à mieux connaître la vitamine D et élever leurs niveaux de vitamine D.
 
On estime que 22 700 femmes recevront un diagnostic de cancer du sein en 2009, selon les derniers chiffres de la Société canadienne du cancer.
 
Pas moins de 97% des Canadiens sont en carence de vitamine D à un moment de l’année, selon une étude de l’Université de Calgary — en grande partie à cause des latitudes septentrionales du Canada et de la faible exposition au soleil. Le soleil est de loin la source la plus abondante de la vitamine D — qu’on appelle « vitamine du soleil ». On en trouve aussi dans le saumon et le lait enrichi. Pour beaucoup, la supplémentation en vitamine D contribue à en élever les niveaux.
 
Le comité « D*action » de Grassroots Health — composé de 30 des plus meilleurs chercheurs du monde sur la vitamine D et de nombreux autres partisans de la vitamine D — recommande 2000 UI de vitamine vitamine D par jour et des niveaux sanguins de 100-150 nanomoles par litre de sang. [NdT : Voir aussi, "Les résultats miraculeux de la vitamine D3 à haute dose".]
 
Vieth a indiqué que les niveaux naturels de vitamine D des mammifères qui vivent à l’extérieur dans des climats ensoleillés est beaucoup plus élevé — jusqu’à 200 nanomoles par litre. Et Garland, dont la conférence était intitulée « Le cancer du sein : une maladie de carence en vitamine D » a présenté des données montrant qu’atteindre ces niveaux naturels en vitamine D diminuait le risque de cancer du sein de plus de 77%.
 
« La vitamine du soleil » était jadis considérée comme seulement importante pour la santé des os, en aidant le corps à traiter le calcium. Mais des travaux plus récents ont montré que toutes les cellules du corps ont des « récepteurs de la vitamine D » qui aident à contrôler la croissance cellulaire normale. En outre, Garland a présenté de nouvelles preuves que de faibles niveaux de vitamine D compromettent l’intégrité de la liaison cellulaire basée sur le calcium dans les tissus, qui lorsqu’elle est érodée, permet aux cellules cancéreuses incontrôlées de se propager plus facilement
 
Grassroots Health tente de sensibiliser les canadiens à la vitamine D. Malgré une épidémie de carence en vitamine D au Canada, moins de 9% des canadiens ont déjà fait contrôler leurs niveaux de vitamine D par un professionnel et la plupart ne connaissent pas leur niveau de vitamine D dans le sang.