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mercredi 17 décembre 2014

Le grand mensonge … Comment l’industrie de la santé a dramatisé la crise de l’Ebola pour obtenir plus de fonds

pharmaceutiques au nom de l’argent, car le profit est le seul véritable but de tout cela. Pour l’heure, tout ce petit monde travaille encore sur des vaccins censés soigner rapporter beaucoup d’argent, et à l’heure actuelle, en Suisse, les essais des vaccins ont été abandonnés car les effets secondaires étaient trop nombreux. Mais le plus important de tout, c’est que cette maladie peut se soigner avec une très grande facilité, et pour un coût moindre, un traitement alternatif qui n’intéresse pas beaucoup. Concrètement, pour les vautours du médical, à quoi bon soigner quelques africains si cela ne rapporte rien? Triste mentalité…
Ebola-story
« L’actuelle épidémie d’Ebola est l’urgence sanitaire la plus grave et la plus aigüe des temps modernes », a déclaré Ian Smith, Directeur Exécutif de l’Organisation Mondiale pour la Santé (OMS) lors d’une conférence de presse à la mi-octobre.
Mais peut-on assimiler l’épidémie de l’Ebola à celle de la grippe espagnole qui aurait emporté entre 60 et 150 millions de personnes, ou celle du Sida, qui a coûté la vie de 35 millions d’autres ? Certainement pas, répond Michael Fumento dans le New York Post. Il affirme que l’Ebola a fait l’objet d’une dramatisation exagérée qui a abouti à exagérer l’attention accordée à l’épidémie au détriment d’autres maladies avec une létalité bien supérieure.
Le lendemain de la déclaration de Smith, le New York Times avait prédit 10 000 nouveaux cas d’Ebola par semaine dès la première semaine du mois de décembre ; mais on n’a finalement déploré que 529 cas, et en moyenne, au cours des 3 dernières semaines, il n’y en a eu que 440.
En fait, l’épidémie avait déjà atteint son paroxysme lorsque Smith avait participé à la conférence de presse, comme le montrent des documents de l’OMS, qui indiquent que le pic de l’épidémie avait été franchi à la mi-septembre. Mais à cette époque, l’OMS réclamait un milliard de dollars pour tenter de juguler l’épidémie, tandis que le président américain Barack Obama s’était engagé à verser 1,26 milliard et à envoyer des troupes sur le terrain pour assister les équipes médicales africaines à lutter contre la maladie.
Selon Fumento, la notion des 10 000 nouveaux cas hebdomadaires serait une improvisation du responsable de la crise Ebola au sein de l’OMS, Bruce Aylward, et aucun calcul ne soutiendrait ce chiffre.
En août, l’OMS avait anticipé qu’il y aurait 20 000 cas au 2 octobre, et aux Etats-Unis, le Centers for Disease Control (CDC) a publié une estimation de 540 000 à 1,4 million de cas d’ici le 20 janvier 2015. Pour le moment, nous n’en sommes qu’à 19 000 cas, observe Fumento.
La Banque Mondiale, qui avait prédit que la crise de l’Ebola coûterait 36,2 milliards de dollars à l’Afrique, est revenue sur ce chiffre, et n’évalue plus désormais son impact qu’à 3 ou 4 milliards de dollars.
Article complet sur L’express.be