Rechercher dans ce blog

Translate

abonnement gratuit par Email à médika ethno échoppe. entrer votre adresse mail

dimanche 28 décembre 2014

Scandale des pilules de 3ème génération à base de drospirénone



Dire que les femmes prennent ces cachetons comme des smarties quotidiennement alors que les effets secondaires sont d’une gravité extrême est tout simplement la preuve que l’Occident a perdu tout sens logique. Preuve ultime de la nocivité de ces pilules, quand on les arrête, les embolies pulmonaires chutent !
pillule-drospirénoneLe 02 janvier 2013, par communiqué de presse, leFormindep, demandait le retrait du marché des pilules de 3ème génération et à base de drospirénone au motif que ces médicaments étaient inutiles et dangereux en occasionnant un surcroît d’embolie pulmonaire. Le Formindep mettait en cause l’influence massive des firmes sur les prescriptions notamment des gynécologues qui étaient les principaux prescripteurs.
De fait, de très nombreux articles, émissions de radio ou de télé se sont faits l’écho des liens incestueux entretenus par les firmes pharmaceutiques. Si ces pilules n’ont pas été retirées du marché, il s’en est suivi une baisse majeure de leur prescription de 50%. Elles étaient prescrites dans 50% des cas, brusquement elles le sont dans 25% des cas.
Vingt mois plus tard, le bilan rendu public par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), révèle que cette baisse de prescription est associée à une baisse du nombre d’hospitalisations pour embolie pulmonaire de 11,2%. Celles-ci sont ainsi passées de 3.045 à 2.704, selon les données du PMSI de médecine-chirurgie-obstétrique. [1]
L’association Formindep qui milite « pour une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes », se réjouit que son alerte complétée par l’action de l’AVEP [2] soit associée à une telle amélioration de la santé des femmes.
Le Formindep qui organise prochainement une conférence sur les conflits d’intérêts à l’hôpital et à l’université en présence des Docteurs Irène FRACHON, Philippe EVEN, de Messieurs Martin HIRSCH et Nicolas PINSAULT est heureux de constater que des décisions de santé publique libres de conflits de d’intérêts permettent de protéger les usagers de soins des effets délétères du risque sanitaire que constituent les conflits d’intérêts.