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samedi 31 janvier 2015


Glowee, le système vivant de bioéclairage.


Glowee, le système vivant de bioéclairage.
Ils inventent l’éclairage urbain biologique sans électricité
Une start-up française pourrait bien bouleverser notre conception de l’éclairage urbain en remplaçant les enseignes lumineuses énergivores par un procédé basé sur ce qui existe dans la nature : Glowee, le système vivant de bioéclairage.
Le biomimétisme a décidément le vent en poupe en ce début 2015. Après le plastique organique biodégradable et le matériau producteur d’oxygène, voici l’éclairage urbain naturel, directement inspiré du vivant.
Vitrines, lampadaires, signalétiques, l’éclairage urbain est particulièrement énergivore et la facture pèse aussi bien sur la collectivité que sur l’environnement. L’idée développée par Glowee semble diablement efficace pour régler cette problématique. La petite start-up française propose d’utiliser un procédé auto-luminescent naturel comme le font les organismes vivants comme les lucioles ou certaines méduses.
Contrairement aux autocollants luminescents que nous avons connus dans notre enfance, leur procédé n’utilise pas de substance radioactive. L’énergie à l’origine de la lumière diffuse dégagée par leur invention viendrait directement de micro-organismes vivants. Transparent le jour et visible la nuit, cet éclairage discret mais efficace n’engendrerait pas de pollution lumineuse. L’espoir de revoir un jour un ciel étoilé en pleine ville ?

Parmi ses nombreux avantages, on note la possibilité de lui donner n’importe quelle forme. La limite serait l’imagination. Pas besoin de câble électrique pour alimenter le système, ce sont les organismes qui restituent naturellement l’énergie capturée. Enfin, la substance est déclarée recyclable et respectueuse de l’environnement.
L’objectif de Glowee est d’exploiter le besoin des commerçants d’éclairer leurs vitrines durablement (afin d’être dans la légalité) pour développer leur concept. Ils aspirent ainsi à réduire au moins de 20% la consommation d’électricité des lieux où ils agiront. Routes, aéroports, mobiliers urbains, transports, réserves naturelles, le potentiel de l’invention va bien au-delà des lampadaires. Plusieurs investisseurs ont répondu à l’appel et d’ici 6 mois, le système pourrait être commercialisé.
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Source : Lumières de la ville

Des sociétés suédoises implantent des puces RFID à leurs employés





Vous voulez rentrer dans votre bureau, monter dans un bus, ou peut-être acheter un sandwich? Nous sommes tous habitués à nous servir d'une carte pour faire toutes ces choses. Mais à l'Epicenter, un nouveau bâtiment de bureau high-tech en Suède, ils tentent une approche différente: une puce sous la peau.

Felicio de Costa, dont la société est l'un des locataires, arrive à la porte avant et tient sa main contre elle pour pouvoir entrer. A l'intérieur, il fait la même chose pour entrer dans l'espace de bureau qu'il loue, et il peut aussi agiter la main pour faire fonctionner la photocopieuse.
Il fait cela car il a une petite puce RFID (identification par radiofréquence), de la taille d'un grain de riz, implantée dans sa main. Bientôt, d'autres parmi les 700 personnes attendues pour occuper l'immeuble auront également la chance d'être équipés de puces. Avec l'accès aux portes et aux photocopieurs, ils ont promis d'autres services à plus long terme, y compris la capacité de payer au café en passant la main.

Le jour de l'ouverture officielle de l'édifice, le chef de la direction du développement a été lui-même injecté d'une puce en direct sur scène. Et j'ai décidé pour me familiariser avec cette technologie que je devais serrer les dents et obtenir la puce aussi.



L'ensemble du processus est organisé par un groupe de bio-piratage suédois qui a été profilé par mon collègue Jane Wakefield récemment.Un de ses membres, un tatoueur a l'air plutôt redoutable, a inséré ma puce.

D'abord, il a massé la peau entre le pouce et l'index et frotté un peu de désinfectant. La il m'a dit de prendre une profonde respiration alors qu'il insérait la puce. J'ai ressenti de la douleur un moment mais rien de bien exceptionnel par rapport à une autre infection, puis il a collé un pansement sur ma main.

Avant d'essayer ma puce, je voulais en savoir plus sur le but de sa conception. Hannes Sjoblad, dont la carte de visite électronique est sur sa propre puce et être consultée par un simple effleurement d'un smartphone, a le titre de chef de la perturbation au développement. Je lui ai demandé si les gens voulaient vraiment d'une telle intimité avec la technologie.

"Nous interagissons avec la technologie déjà tout le temps," dit-il."Aujourd'hui, c'est un peu brouillon - nous avons besoin de codes PIN et de mots de passe. Ne serait-ce pas plus facile d’interagir juste avec sa main? C'est vraiment intuitif."

Lorsque j'ai testé ma puce, j'ai trouvé que ce ne était pas si intuitif, je devais tordre ma main dans une position non naturelle pour faire fonctionner le photocopieur. Et tandis que certains des gens autour de l'immeuble ont été impatients d'être implantés, d'autres étaient nettement moins enjoués. "Absolument pas", a déclaré un jeune homme quand je lui ai demandé s'il se ferait implanter. Une femme âgée a été plus positive sur le potentiel de la technologie, mais a vu peu d'intérêt à être implanté juste pour passer à travers une porte.

Mais Hannes Sjoblad dit que lui et le groupe de Bio Haking suédois ont un autre objectif: nous préparer pour le jour ou les autres veulent nous pucer. "Nous voulons être en mesure de comprendre cette technologie avant que les grandes entreprises et les gouvernements viennent nous voir en nous disant que tout le monde doit être implanté - la puce de l'administration fiscale, la puce Google ou Facebook." Alors, dit-il, nous serons tous en mesure de remettre en question la façon dont la technologie est mise en œuvre sur la base d'une bien meilleure connaissance de la technologie.

Je suis revenu en Grande-Bretagne avec une main légèrement endolorie et une puce toujours sous ma peau qui contient en elle mes coordonnées. Ce n'est pas réellement utile, mais aucun doute que des puces plus sophistiquées vont bientôt remplacer la technologie portable comme les badges d'accès pour les salles de sport ou les dispositifs de paiement, et nous nous habituerons à être augmenté. Toutes sortes de choses sont possibles. A savoir si cela deviendra culturellement acceptable d'insérer de la technologie sous notre peau est une autre affaire.


Note Fawkes News:

La BBC n'en est pas à son coup d'essai pour nous vendre les puces RFID. L'année dernière elle publiait un article au nom évocateur:" pourquoi je veux une puce implantée". France 2, très avant-gardiste pour la propagande, en parlait déjà il y a 8 ans. Depuis, des patients américains se font volontairement pucer aux Etats-Unis et des écoles forcent les élèves a porter des puces RFID pour pouvoir les traquer sur le campus

En France, la technologie s’immisce discrètement dans nos vies avec les cartes de paiement sans contact, dans les librairies municipales et surtout les transports en commun. Comme l'indique l'interviewé, l'étape ultime sera probablement un jour d'intégrer des puces biométriques pour l'identification et le paiement sous la peau des gens. L'effet de mode aidant, beaucoup le font déjà spontanément. Pour les autres, comme dit Attali, cela pourrait être volontaire... ou non. Le puçage humain à grande échelle n'est visiblement plus de la science fiction. La bible l'évoque d'ailleurs en ces termes: 

"elle fit que tous, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, reçussent une marque sur leur main droite ou sur leur front,

et que personne ne pût acheter ni vendre, sans avoir la marque, le nom de la bête ou le nombre de son nom.

C'est ici la sagesse. Que celui qui a de l'intelligence calcule le nombre de la bête. Car c'est un nombre d'homme, et son nombre est six cent soixante-six."


Source: BBC

Des scientifiques ralentissent la vitesse de la lumière! inédit


Patricia Courand
JS
 
 
© Crédits : NASA/ESA
Pour la première fois, des scientifiques ont réussi à réduire la vitesse de photons se déplaçant dans le vide. Une expérience totalement inédite. 

Les physiciens le savent depuis longtemps : la vitesse de la lumière peut être ralentie lorsqu'elle est diffusée à travers des matériaux comme le verre ou l'eau. En revanche, nul n'était jusqu'ici parvenu à ralentir la lumière lorsqu'elle se déplace dans le vide, où sa vitesse a toujours été considérée comme fixe. Jusqu'à la tenue d'une expérience inédite, menée par des physiciens écossais, et publiée le 22 janvier 2015 dans la revue Science...

Quelle est la nature exacte de la prouesse réalisée par ces chercheurs écossais ? Pour comprendre, il faut d'abord rappeler que la lumière est constituée de photons, qui sont en quelque sorte les "particules élémentaires" de la lumière (un photon est la particule qui transporte la plus petite quantité d'énergie, indivisible, d'un faiseau de lumière).

Et c'est précisément en agissant sur les photons que ces scientifiques écossais sont parvenus à réduire la vitesse de déplacement de la lumière dans le vide. Pour cela, ils ont conçu un "masque", chargé de modifier la structure spatiale de la lumière passant à l'intérieur.

Puis ces chercheurs ont émis des photons de lumière depuis deux émetteurs de lulmière localisés à deux endroits différents, en direction d'un détecteur situé à une distance strictement identique de ces deux émetteurs (la "ligne d'arrivée", en quelque sorte). A la sortie de l'un des deux émetteurs, le fameux masque avait été apposé, ce qui obligeait les photons à passer par ce dernier avant de se diriger vers le récepteur.

Résultat ? Pour deux photons émis exactement au même moment par l'un et l'autre des deux émetteurs de lumière, celui ayant transité par le masque est arrivé au récepteur après l'autre...

Il faut bien comprendre que cette expérience est très différente d'une manipulation consistant à faire passer des photons de lumière dans du verre par exemple, à l'intérieur duquel on sait que leur vitesse s'en trouvera ralentie, mais qui retrouveront leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide une fois "sortis" du matériau de verre. Ici, le phénomène est très différent puisque, même lorsqu'ils ont franchi le masque, les photons ne retrouvent pas leur vitesse habituelle de déplacement dans le vide : au contraire, leur vitesse continue d'être amoindrie, bien que se déplaçant dans le vide.

Ces travaux ont été publiés le 22 janvier 2015 dans la revue Science, sous le titre "Spatially structured photons that travel in free space slower than the speed of light"

Moins d’Infarctus avec le Vaccin Antigrippal : un Scandaleux Mensonge


Moins d’Infarctus avec le Vaccin Antigrippal : un Scandaleux Mensonge
Une nouvelle intéressante et intrigante se propage actuellement dans la sphère médicale et médiatique, celle du caractère protecteur contre les attaques cardiaques du banal vaccin contre la grippe.
Le Point titre « Moins d’infarctus chez les adultes vaccinés contre la grippe » dans un article paru le 26 août.
Carevox.fr, une plateforme d’information sur la santé, s’enquille d’un article du même bois :
Le vaccin contre la grippe efficace contre le risque d’infarctus
Finalement, et pour ne citer que ce dernier exemple, Le Nouvel Observateur parachève la discussion autour du vaccin antigrippal et des crises cardiaques avec un titre très encourageant

45% risque d’infarctus en moins avec le vaccin

C’est le chiffre inédit de cette étude publiée par une équipe de l’école de santé publique de l’Université de Sydney en Australie. Près de 600 patients ont permis aux chercheurs de cette université de démontrer une association positive entre le vaccin antigrippal et la fréquence des infarctus du myocarde.
Dans la discussion de cette étude, les auteurs considèrent que leurs résultats vont dans le sens « d’une vaccination des jeunes adultes » avec des effets « potentiellement important sur les maladies cardiaques ischémiques ».
Les résultats et les conclusions des chercheurs paraissent tellement incroyable, que je me suis procuré l’étude en question. Je peux vous assurer que j’avais rarement vu une étude d’aussi mauvaise qualité, avec des biais majeurs dans la méthode et dans l’interprétation des résultats, et même avec des conflits d’intérêts digne d’un roman de science-fiction.

Une étude aussi étrange qu’incompréhensible

Nous n’allons pas épiloguer longuement sur les biais de cette étude. Je vous propose une lecture, point par point, des biais et des limites majeures du papier de nos chercheurs australiens.

1er Point : Une étude rétrospective apporte le plus bas niveau de preuve

Pour faire simple, il existe en science médicale différentes études qui permettent de répondre à des questions différentes et qui apportent une puissance de preuve différente. Par exemple, les études de cas clinique, randomisées, en double-aveugle contre un placébo apportent le meilleur niveau de preuve en la matière.
Ce genre d’études correspond au « gold standard » selon les anglo-saxons. A l’opposé, nous retrouvons les études rétrospectives –comme celle de nos chercheurs australiens – qui apportent un niveau de preuve beaucoup moins puissant avec des conditions très particulières d’utilisations.
Les études rétrospectives sont plus faciles à mettre en place ; elles nécessitent moins de participants ; et elles permettent d’établir des associations entre plusieurs variables. Bien entendu, ces études doivent répondre à certains critères pour être valables sur la scène médicale.

2ème Point : Des groupes « cas-témoin » fortement différent

L’une des faiblesses majeures de cette étude se porte sur le biais de sélection, le choix des participants qui intègrent le groupe « malade » ou « cas » ou bien le groupe « témoin » ou « contrôle ».
Ces deux groupes ne doivent se différencier que sur un seul et unique critère, la présence de la maladie étudiée. Dans notre cas, c’est bien la présence ou l’absence d’un infarctus aigu du myocarde (AMI en anglais).
Or, les deux groupes présentent de nombreuses différences significatives qui perturbent profondément l’analyse des résultats et donc dans l’interprétation des données.
Nous noterons les points suivants :
  • Les participants du groupe contrôle étaient 2 fois plus vaccinés contre la grippe (alors que l’on étudie l’effet de la vaccination !)
  • Les participants du groupe contrôle étaient plus âgés (75% au-delà de 65 ans) que les personnes malades (36% au-delà de 65 ans)
  • Les participants atteints d’AMI comprenaient pratiquement 3 fois plus de fumeurs que ceux du groupe contrôle
  • 8 personnes sur 10 étaient des hommes dans le groupe « malade », tandis que le ratio était d’un homme pour une femme dans le groupe contrôle
  • Les participants du groupe « témoin » avaient plus de problème de mobilité et de « douleurs » que le groupe « malade »
  • Finalement, le groupe « malade » avait plus de participants que le groupe « contrôle » avec un taux de cholestérol élevé
Dans la mesure où le choix des participants est essentiel dans la suite de l’étude, avec des groupes les plus proches possible, l’étude ci-présente démontre sa faiblesse majeure dans ce domaine.
Les auteurs indiquent eux-mêmes dans la discussion des résultats les faiblesses de leur protocole qui est « non randomisé » (les personnes ne sont pas choisies aléatoirement) et « différent » d’un groupe à l’autre.

3ème point : Les facteurs de confusion sont totalement ignorés

Les auteurs « pensent qu’ils ont inclus tous les principaux facteurs de confusions dans leur modèle ». Alors que l’équipe de nutrition de l’école de santé publique de Harvard s’attèle à récolter des montagnes de données pour limiter ces facteurs (avec par exemple la qualité de l’alimentation, le nombre de calories, la consommation d’alcool, la fréquence des repas, les caractéristiques du sommeil, l’activité physique, le tabagisme, etc.) notre équipe australienne n’a récupérer que les facteurs suivants :
  • Le tabagisme
  • L’état de santé (diabète, hypertension, hypercholestérolémie) auto-évalué par les participants
  • Tous les problèmes en liens avec la mobilité, les soins personnels, les activités physiques, les douleurs (aussi vague que ce mot qui sort de la publication) et l’anxiété
  • Le sexe
  • L’âge
En somme, il manque la plupart des facteurs de confusions majeurs comme la qualité de l’alimentation, la qualité du sommeil, la consommation exacte d’alcool, le nombre de calories et bien d’autres.
En plus, et pour couronner le tout, ces données (mêmes médicales) sont renseignées par les participants eux-mêmes avec tous les biais que cela comporte.

4ème Point : Les sponsors de l’étude commercialisent les vaccins

C’est la cerise sur le gâteau de ce billet. Le sponsor officiel de l’étude est le laboratoire pharmaceutique international GlaxoSmithKline (GSK).
D’autre part, dans la section des conflits d’intérêts, 3 chercheurs (dont les deux premiers auteurs) ont reçu des fonds et/ou le soutien pour des études médicales à l’initiative des plus grands groupes pharmaceutiques du monde.
Merck, GSK, Sanofi Pasteur et Pfizer font partie de cette étude, qui je vous le rappelle place très haut les qualités du vaccin contre la grippe, avec des propriétés anti-infarctus notamment.

Une vaste blague ?

Sur le net, en français et en anglais, je n’ai trouvé qu’un seul article qui a torpillé cette étude(sans argumenter toutefois). Tous les autres médias ont recraché cette soupe immonde qui nous sort tout droit des bureaux de l’industrie pharmaceutique pour redorer le blason d’un vaccin à refaire tous les ans.
Cependant, il ne faut pas se tromper avec cette étude. Elle n’apport pas la moindre preuve qu’une vaccination contre la grippe protègerait contre les crises cardiaques, même aigues.
Cette étude est bâtie d’avance pour démontrer l’effet positif du vaccin sur la fréquence des AMI. L’étude n’est pas randomisée, les groupes étudiés ne sont pas homogènes et trop peu nombreux, les facteurs de confusions (quand ils sont récoltés) sont recueillis de la pire des manières.
Cette étude est encore une fois un bel exemple des limites du travail scientifique en collaboration avec l’industrie. Un résultat à ignorer purement et simplement.

Notes et références
  1. Letrilliart, L. (1998). Les enquêtes cas-témoins: quand, comment. Sang Thromb Vaiss, 10, 116-22.
  2. Faculté de médecine Pierre et Marie Cury. Chapitre 15 -Méthodologie des études épidémiologiques
  3. MacIntyre, C. R., A. E. Heywood, et al. (2013). « Ischaemic heart disease, influenza and influenza vaccination: a prospective case control study. » Heart.
- See more at: http://www.dur-a-avaler.com/
aJT+ du 25/01: Réseaux Pédocriminels

aJT+ du 25/01: Réseaux Pédocriminels

Invitées : Stéphanie Tacquet et Laurence Gratton, association M.O.T.U.S. ont toujours refusé de s’exprimer dans les médias dominants; exceptionnellement, elles nous ont fait confiance.

 


Ces deux femmes se battent depuis des années pour défendre les victimes de crimes pédophiles.
Elles sont dépositaires de la Campagne 2015 « Justes Hissent l’Enfance » qui sera inaugurée le 1er mars 2015 avec la participation de Jean-Pierre Mocky. (http://justeshissentlenfance.com/)
Votre alter JT + Avec un reportage sur la complaisance culturelle et au niveau de la justice en fRance et en Europe, envers des pédophiles et des réseaux pédocriminels
NB: par rapport à la prescription des crimes, ça n’est pas 10 ans après la majorité mais 20 ans (depuis 3 ans)… la culpabilité et surtout, la responsabilité seraient périssables?
ET
le site dont parle Stéphanie Tacquet n’est pas ilbd mais ibld

Lire l'article sur : alter JT, le 25.01.2015

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Les japonais révèlent la conception de la première ville sous-marine.


Les japonais révèlent la conception de la première ville sous-marine. C’est à couper le souffle.

Environ 70% de la surface de la Terre est recouverte d’eau. Il serait donc sensé d’essayer d’habiter une partie de cette région, surtout lorsqu’on prévoit que la population mondiale devrait atteindre 9,6 milliards d’habitants d’ici 2050. Une société d’architecture japonaise a publié la conception de la première ville sous-marine du monde. Ils espèrent commencer à construire ce projet d’ici les 20 prochaines années.
La cité sous-marine est un fantasme littéraire et filmique récurrent depuis très longtemps déjà. Seulement cette fois c’est pour de vrai, puisque le Japon a la ferme intention de construire sa première ville sous-marine d’ici à 2030.
La société de construction Shimizu vient même de rendre public les premières images d’ « Océan Spirale » qui pourra accueillir 5000 résidents permanents. La cité ressemblera à une sphère transparente de 500 mètres de diamètre juste au-dessous de la surface de la mer.
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©ShimizuLes résidents et invités pourront y accéder via une spirale de 15 kilomètres.
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La construction en elle-même ne prendra pas plus de 5 ans mais les technologies nécessaires au parfait fonctionnement du lieu ne devraient voir le jour que d’ici une quinzaine d’années.
Le porte-parole de la société, Hideo Imamura, a déjà déclaré : « C’est un véritable objectif, pas un rêve. » 
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Pourriez-vous vous voir traîner dans quelque chose comme ça?
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C’est l’entrée. Vous prenez un petit bateau de l’extérieur vers les quais situés à l’extérieur de la ville.
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… Et elle est attachée à une base près du sol de la mer.
Faites-nous savoir ce que vous pensez de cette idée!
Source:  Cet article a été inspiré par Huffington Post
Prochaine étape : coloniser la Lune ?
Eh bien en fait, oui. La base lunaire et l’hôtel dans l’espace figurent déjà dans les prochains projets de Shimizu…

Le Prix à payer, le documentaire qui pourfend l’évasion fiscale

Avènement de "l’État-concurrence", "mort des démocraties", "rupture du contrat social"… Le documentaire du réalisateur Harold Crooks qui sort en salles le 4 février mène la vie dure à l’évasion fiscale.


Et si l’évasion fiscale conduisait à la "mort des démocraties"? C’est le postulat défendu par le réalisateur Harold Crooks dans son nouveau documentaire: "Le prix à payer" qui sort en salles mercredi 4 février. Dans ce film pédagogique à l’ambiance de fin du monde – les images d’orage et de chaos se mêlent à une musique angoissante – Harold Crooks s’attache à démontrer que l’évasion fiscale à grande échelle pratiquée par les firmes multinationales "creuse l’écart des revenus entre les privilégiés et le reste du monde, appauvrit les classes moyennes, et affaiblit les fondations de nos sociétés".

L’un des points forts du documentaire repose sur le suivi des audiences - particulièrement savoureuses - du Parlement britannique, en 2012 et du Congrès américain, en 2013, qui ont révélé des évitements massifs d’impôts de la part de grandes entreprises internationales. Un cadre de chez Barclays Bank y est par exemple, particulièrement malmené par un député britannique le questionnant sur le nombre de filiales du groupe aux Îles Caïmans. "Je ne sais pas", répond l’intéressé. "181" lui assène froidement le député. Les audiences tournent au pugilat pour les dirigeants d’Amazon, Apple et de grandes banques internationales, qui apparaissent comme des boxeurs sonnés par les coups portés par leurs accusateurs. En tout, 75% des profits des multinationales sont réalisés dans les paradis fiscaux, indique le documentaire.

Thatcher, Reagan et la City


Ce dernier qui rappelle celui du journaliste Xavier Harel "Évasion fiscale, le hold-up du siècle", sorti en 2013, s’attache aussi à montrer en quoi l’État-providence s’est mué en "État-concurrence". "En prélevant de moins en moins d’impôts, les États ont rompu le contrat social et laissé s’accumuler 10 à 15% du patrimoine financier mondial dans les paradis fiscaux", déplore l’une des intervenantes. De façon pédagogique, Harold Crooks revient aussi sur "les méfaits" des réformes libérales engagées par Ronald Reagan et Margaret Thatcher dans les années 1980. Et donne la parole à l’auteur français du best-seller: "Le Capital au XXIe siècle", Thomas Piketty. L’économiste y soutient que la dérèglementation à l’œuvre aux États-Unis, en Grande-Bretagne puis dans d’autres pays, a abouti à une baisse des impôts et une hausse "colossale" des inégalités. "Le système financier a pris le pouvoir sur le politique" conclut-il.

"Le Prix à payer" plonge aussi dans les eaux troubles de la City. Le documentaire s’attarde sur le rôle-clé qu’a eue la place financière londonienne dans la création de paradis fiscaux dans les centres financiers offshore à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comme son emblème, le griffon, la City est décrit comme "démoniaque" et "maléfique". Elle symbolise pour Harold Crooks les dérives d’un système où la durée moyenne de détention d’une action est passée entre 1940 et 2015 de 7 ans à 22 secondes. Le trading à haute fréquence (THF ou HFT) ou encore le rôle du sulfureux établissement financier Goldman Sachs ne sont pas non plus épargnés.

En abordant un sujet fortement traité ces derniers mois, "Le Prix à payer"prenait le risque de tomber dans le "déjà-vu". Il n’en est rien. L’approche pédagogique voulue par le réalisateur, renforcée par une mise en scène soignée, font de ce documentaire l’un des plus aboutis de ces dernières années.
 
 

Lire l'article sur : Challenges, le 31.01.2015

Moins de liberté pour moins de sécurité : Le triste bilan de Valls et Cazeneuve

Qui eût cru que la France de 2015 offrirait un tel tableau : plus d’une centaine de procédures pour « apologie de terrorisme », des dizaines de personnes – dont des enfants et des individus handicapés mentaux ou simplement en état d’ébriété – condamnés à de la prison ferme en comparution immédiate. Rappels à l’ordre, surveillance, délation, arrestations et garde à vue pour avoir eu le seul tort d’exprimer une opinion dissidente. Cette hystérie collective rappelle étrangement la chasse aux quenelliers de l’année passée, où plusieurs centaines de personnes avaient perdu leur emploi.

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Jamais aucun gouvernement n’aura contribué à ce point à faire reculer les libertés publiques : 2 lois antiterroristes en moins de 3 ans, dont l’une qui instaure un délit d’opinion inédit dans le droit pénal français, une jurisprudence qui lamine le droit à l’expression publique et artistique, une loi de programmation militaire qui légalise la surveillance d’Internet… Les verrous protecteurs de la vie privée des citoyens sautent les uns après les autres. Les réseaux sociaux sont une cible privilégiée du zèle intrusif de l’État, qui a hissé la France au rang de championne du monde de la censure de tweets en 2014. Quant à Facebook, il doit faire face à une demande d’informations de la part du gouvernement en hausse exponentielle (plus 45 % en un an), plaçant notre pays au quatrième rang mondial des plus grands demandeurs (après les Etats-Unis, l’Inde et l’Allemagne).
L’utilité de cette surenchère sécuritaire ? Vraisemblablement nulle, aucune des personnes inquiétées n’ayant selon toute vraisemblance la moindre intention de commettre un quelconque attentat. Pas plus que la promulgation de la dernière loi antiterroriste – sans doute la plus liberticide jamais votée – n’a pu prévenir la fusillade de Charlie Hebdo, cette chasse aux sorcières ne fera diminuer le risque d’attentat.
Cette absurdité est représentative de la politique suivie par le ministère de l’Intérieur : entièrement mobilisé sur le front d’un risque qui fait moins de 10 victimes par an, il tourne le dos à la lutte contre l’insécurité réelle, qui concerne des centaines de milliers de personnes. Dès lors, on ne s’étonnera pas que les chiffres de la délinquance soient chaque année plus mauvais. Nous l’avions constaté en 2013 et 2014 ne fait pas exception.


Quasiment tous les signaux sont au rouge : d’après les chiffres de l’ONDRP, les agressions contre les personnes ont cru respectivement de 4,5 % et 8,6 % (selon les zones rurales de la gendarmerie ou urbaines de la police) pour dépasser le demi-million par an (plus de 10 % pour les viols). Mention spéciale pour les coups et violences ayant entraîné la mort, qui progressent de 40 % en moyenne. Pour ce qui est des atteintes aux biens, les escroqueries économiques et financières augmentent de 4,4 % et 7,9 %, selon les zones rurales ou urbaines. En zone police, les cambriolages dans les résidences secondaires ont bondi de plus de 41 %, soit plus de 1 200 faits supplémentaires constatés en un an. Excepté la baisse des vols avec violence en zone police (- 9,4 %), tous les types de violences augmentent dans les tableaux statistiques des deux forces de sécurité, notamment les violences non-crapuleuses.
Les menaces et chantages ne cessent également de progresser (de 4,3 % ou 12,3 % suivant les zones). La palme des plus mauvais résultats revenant à Paris, avec une augmentations des atteintes aux biens de plus de 10 % en un an.
Ce bilan peu glorieux montre, si besoin était, que le gouvernement pratique davantage une politique d’ordre que de sécurité. Moralisme républicain et catéchisme laïciste sur fond de lutte obsessionnelle contre le racisme et l’antisémitisme ont pris le pas sur le combat contre la délinquance, qui devrait pourtant être la tâche principale du ministère de l’Intérieur.
Entièrement mobilisé par sa (re)conquête d’une légitimité de gauche perdue dans sa conversion au libéralisme, le gouvernement a recours à la bonne vieille stratégie de la panique morale : agiter des menaces en partie fictives ou en tout cas médiatiquement grossies pour ensuite les conjurer par la force répressive. Les adeptes de la quenelle, les femmes voilées, les pseudo-djihadistes du Net, parfois en culottes courtes, les nationalistes, les dissidents et tous les déserteurs de la mobilisation générale contre le terrorisme font les frais de cette manipulation qui, à défaut de faire reculer la délinquance réelle, fait reculer la liberté et la sécurité.
Exercice politiquement facile mais socialement coûteux : victime collatérale abandonnée à son sort, le peuple français ne peut que connaître une hausse continue de l’insécurité réelle.

Aisne : un enfant de 9 ans auditionné pour apologie du terrorisme

 Liberation.fr
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Le procureur lui-même estime que les faits reprochés à l’enfant sont «totalement infondés». Le père a porté plainte.

Un homme a porté plainte pour diffamation après l’audition le 15 janvier de son fils de neuf ans par la gendarmerie de Villers-Cotterêts (Aisne), accusé d’avoir crié «Allah akbar» pendant une minute de silence en hommage à Charlie Hebdo. Sauf que les soupçons pesant sur l’enfant «sont sur le plan de la matérialité des faits totalement infondés», a affirmé le procureur de Soissons, Jean-Baptiste Bladier.
L’enfant avait été entendu le 15 janvier par la gendarmerie de Villers-Cotterêts, en présence de son père, dans le cadre d’une enquête pour apologie du terrorisme. «On est dans une cantine municipale qui accueille plusieurs écoles, pendant la minute de silence il n’y a aucun témoin qui entend ce garçon de neuf ans venir dire « Allah akbar, vive le Coran »», a raconté le procureur.
«C’est un autre enfant qui vient (le) dire après coup à sa mère qui est l’une des employées de la cantine, qui le dit à la personne qui encadre la cantine, un signalement est rédigé, (…) on prévient la brigade de gendarmerie», a-t-il poursuivi. L’enfant incriminé «répond aux enquêteurs qu’il ne comprend pas, il y a eu un quiproquo entre les deux enfants»,a-t-il enfin précisé.

Aéroport de Toulouse: Vendu aux chinois!

L’aéroport de Toulouse est vendu, pas totalement mais en grande partie. Officiellement, les raisons pour lesquelles un aéroport comme celui-ci est vendu ne sont pas trop mises en avant, elle méritent pourtant d’être détaillées. Les caisses sont vides, c’est la cata, certains salaires ne sont plus versés, l’état tente de rogner de tous les côtés. Souvenez-vous de ce petit bilan publié il y a quelques jours, il n’est qu’un petit aperçu de la situation réelle, le reste du tableau ferait pâlir quiconque le verrait…
Et c’est justement la situation financière calamiteuse du pays qui pousse l’état à vendre tous ses bijoux de famille, tout ce qui appartient à la France, à son histoire, qui fait la France et qui peut être vendu assez discrètement y passe, ils ont même envisagé de vendre la française des jeux! Quand aux entreprises dont l’état est actionnaire, là également, c’est le marché aux puces, achète qui peut. Le patrimoine français est en train d’être dilapidé. Celui-ci est  bradé à qui peut payer (quand ils ne le font pas avec la planche à billets…)… Rien que le Qatar a acheté des hôtels très luxueux en France, ainsi que des casinos et une partie des Champs-Élysées, la Russie a acheté le siège de Météo-France… À l’heure actuelle, rien qu’au niveau immobilier, il y a 346 ventes en cours et 1728 à venir. Le pays est de plus en plus dépouillé… Heureusement, il y a toujours quelques défenseurs de notre magnifique patrimoine dont « Bucket » dont nous avons parlé dernièrement… Et l’aéroport de Toulouse n’est que le premier, ceux de Nice et de Lyon vont y passer également. Maintenant, imaginons que le pays ne soit pas endetté et que les caisses de l’état soient pleines, ce dernier serait tout de même contraint de vendre ses parts dans les nombreuses sociétés en parties publiques, puisqu’il y a l’accord TISA qui impose la privatisation de tout ce qui est public, cela fait partie du TAFTA, et la France est de toute manière coincée! Donc si cela n’avait pas été les chinois, cela aurait été les américains, le choix n’est même plus possible, refuser irait à l’encontre des Etats6unis et des décisions de l’UE.
Mais revenons-en à l’aéroport de Toulouse dont la vente à entrainé une manifestation de 450 personnes suivant la police, 700 suivant les organisateurs. Ceux-ci sont contre la privatisation des 49,5% cédés par le gouvernement à un consortium chinois, car si ce patrimoine passe entre des mains étrangères, ce sont les conséquences qui sont les plus redoutées. Il ne restera entre les mains de l’état que 10,1% des parts de l’aéroport, le reste étant possédé à hauteur de 25% pour la chambre de commerce et d’industrie de Toulouse, 5% pour la région, 5% pour le département, et 5% pour l’agglomération de Toulouse. Le plus grand pouvoir décisionnel sera donc pour le chinois, mais ce n’est pas tout. Le consortium a pour projet de transformer le 4ème aéroport de France tout juste vendu, pour que le trafic aérien habituel de 7,5 millions de passagers en 2013 atteigne les 18 millions en 2030, inacceptable au niveau nuisances sonores suivant les riverains déjà au bord de la crise de nerf…

MALADIES ÉPIDÉMIQUES INFANTILES :
NE STRESSEZ PAS !

Les mensonges alarmants qui sont colportés par la médecine sur les maladies infantiles sont consternants et mettent en grave danger le capital santé des enfants.
Du temps de nos grands-mères, on mettait simplement les enfants au chaud avec des bouillons de légumes et quelques tisanes classiques, on contrôlait la fièvre (à partir de 40°) avec des serviettes humides fraîches, et on n’appelait même pas le docteur.
Maintenant, on appelle tout de suite un médecin qui fait tomber la fièvre et prescrit des antibiotiques (contre des maladies virales !). C’est le protocole de la faculté. L’enfant est littéralement saccagé dans ses métabolismes de défense. Il se remet difficilement. Et l’on dit : « Qu’est-ce que cela aurait été si l’on n’avait rien fait !».
Il y a vingt ans, je notais déjà que, selon des statistiques établies en Angleterre, 35 % des maladies infantiles traitées par les antibiotiques n’étaient pas suivies d’une immunisation naturelle. Normal, puisque l’on a entravé le processus naturel.
Le résultat est donc que tous ces jeunes risquent de contracter à nouveau l’une de ces maladies entre 20 et 30 ans, avec, cette fois, un risque lourd. Et c’est en invoquant cela que la médecine se sert de cet argument pour asséner un terrorisme psychologique sur les parents et les faire obtempérer pour faire vacciner leurs enfants en bas âge avec le fameux ROR (rougeole-oreillons-rubéole).
Une médecine digne de ce nom devrait savoir que les maladies infantiles sont des étapes de mise en place des défenses immunitaires d’organismes en cours de développement. De plus, elles participent à la structuration psychique de l’enfant (aussi étonnant que cela puisse paraître).
Donc empêcher ces maladies d'apparaître est une grave entrave au développement juvénile et une fragilisation du futur potentiel vital des jeunes.

La catastrophe du vaccin ROR

Le vaccin ROR a fait l'objet, depuis des années, de très nombreuses contestations, plaintes et scandales en Angleterre, en Suède, en Allemagne et d’autres pays, en raison des complications graves à court terme qu’il a entraînées dans de nombreux cas – en particulier des crises arthritiques aiguës – pouvant clouer certains enfants au lit pendant des mois.
Mais maintenant, des informations plus graves arrivent de l’étranger sur les séquelles à long terme que l’on relève par milliers. En effet, ce vaccin est accusé de développer des allergies multiples extrêmement graves, voire mortelles.
Rien qu’en France, on dénombre maintenant plus de 400 000 enfants dramatiquement allergiques à l’arachide, aux produits laitiers, au gluten... et autres. Il faut savoir qu’un tel problème est vécu comme un véritable enfer qui coupe l’accès aux cantines, aux restaurants, aux repas chez les amis, aux colonies de vacances... sous peine de réactions furieuses de l’organisme, pouvant aller jusqu’à un œdème de Quincke mortel.
Quant à l’autisme conséquent au vaccin, cela devient une véritable hécatombe.Nous sommes passés de 1 cas sur 5000 en 1975 à 1 cas sur 68 en 2013 (ce sont des chiffres américains – en France ce doit être pareil, mais on ne sait rien).
Nous avons personnellement des voisins qui ont un enfant de 7 ans autiste ; il dit 2 mots en tout et pour tout – il chantonne, et il fait régulièrement des colères effrayantes bien qu’il soit ordinairement gentil. Si cela ne change pas, on se demande ce que cela va donner quand il aura 16 ou 18 ans. Bébé, il était normal, puis d’un seul coup… la panne.
Les parents formatés « médecine officielle » n’ont rien compris. Je n’ai pas eu envie de leur dire que c’est suite au vaccin, ils ne m’auraient pas cru…
Le vaccin ROR n’étant pas obligatoire, mais seulement recommandé avec insistance : « Si vous aimez votre enfant, vaccinez-le !», l’État ne prendra pas en compte les éventuelles séquelles et vous dira que personne ne vous a obligé à faire cette vaccination. De toute manière, vous aurez beaucoup de mal à faire admettre une relation de cause à effet, même lorsque les séquelles sont immédiates. Ni le médecin, ni le laboratoire de fabrication, ni l’administration, ne sont responsables... et encore moins coupables.
Ceci revient à dire que les seuls responsables, C’EST VOUS ! Et vous seuls !
A titre de comparaison, imaginez que, pour un certain modèle de voiture, il y ait statistiquement une voiture sur 68 dont la direction casse dans les virages. Pourriez-vous concevoir que le fabricant de la marque refuse d’admettre une fragilité, prétendant qu’il s’agit de problèmes de mauvaise conduite. Pourriez-vous concevoir que la plupart des gens continuent à acheter ce modèle, en faisant délibérément confiance à la marque. Mais, me direz-vous, s’il n’existe que ce modèle sur le marché ? Et bien, vous pourriez mettre sur votre tableau de bord la photo de la sainte Vierge… Moi, je préférerais rouler à vélo.
Moralité : ce que les gens n’accepteraient pas pour leur voiture, ils s’y soumettent concernant leurs propres enfants. Voilà une belle victoire du formatage sur la logique !

D'abord, reconnaître les maladies

LES OREILLONS 
Les oreillons touchent essentiellement les enfants entre 6 et 12 ans. Ils se transmettent par épidémies en hiver et au printemps. La contamination se fait par la salive des malades. Les postillons sont contagieux une semaine avant l’apparition des premiers symptômes des oreillons et le sont environ trois semaines après.
C’est une maladie très yin qui peut se déclencher en période d’épidémie, après que l’enfant a simplement mangé une poire, une glace... ou tout aliment yin. Il suffit souvent de compenser par du super yang pour régler la maladie en quelques heures.
Les symptômes :
  • gonflement des glandes salivaires,
  • douleurs des glandes salivaires pouvant entraîner une mastication douloureuse,
  • douleurs au niveau des oreilles,
  • maux de tête,
  • fièvre,
  • complication possible chez les garçons : atteinte des testicules pouvant rendre stérile.
LA RUBÉOLE 
La rubéole touche particulièrement les enfants entre 5 et 9 ans, en automne et au printemps, pour qui elle est relativement bénigne. La maladie se transmet par le contact respiratoire et par le placenta pour l’embryon.
Aussi, c’est une bénédiction pour une petite fille de contracter cette maladie bénigne, car immunisée à vie, elle ne risquera pas la maladie en cours de grossesse éventuelle, ce qui pourrait pendant les cinq premiers mois provoquer des malformations cardiaques, neurologiques ou autres du fœtus.
Les symptômes :
La rubéole se traduit par une éruption plus ou moins forte. Des petites taches roses et régulières apparaissent sur la peau. Cette éruption s’accompagne d'une fièvre légère, d'une pharyngite et d'un gonflement des ganglions lymphatiques.
LA ROUGEOLE
Très contagieuse, la rougeole se transmet par contact direct. La contagion commence alors même que la personne malade n’a encore ressenti aucun symptôme. La période de contagion commence 2 à 4 jours avant l’apparition de l’éruption cutanée et elle se poursuit sur les 2 à 5 jours suivants. La période de contagion cesse avec l’apparition de la desquamation (chute de fines particules de peau).
Les symptômes :
La rougeole commence comme un gros rhume ou une bronchite avec de la fièvre et un fort écoulement du nez et des yeux. C’est ensuite qu’apparaît le signe de Köplik qui est l’apparition de petites taches blanches ressemblant à des grains de semoule dans la bouche. L’éruption fera ensuite son apparition. Elle commence par l’arrière des oreilles et se répand sur le visage avant de s’étendre sur tout le corps.
Elle provoque une fièvre élevée, une toux pouvant devenir pénible, une inflammation des tissus conjonctifs et des muqueuses, une éruption dans la bouche, un écoulement des muqueuses, une grande fatigue et une éruption cutanée sous la forme de plaques rouges qui ont donné son nom à la maladie.
LA VARICELLE
La varicelle est une maladie très contagieuse que contractent les enfants entre 2 et 10 ans lors de petites épidémies. Son temps d'incubation peut aller jusqu'à 15 jours.
Les symptômes :
La varicelle commence souvent par un gros rhume avec fièvre, qui dégénère en éruption de petites vésicules très caractéristiques. Elles se présentent sous la forme de petits sacs ou de bulles remplies de liquide. L’éruption débute par le visage près des cheveux puis elle s’étend sur l’ensemble du corps en 4 ou 5 jours. Les sourcils, les paupières, la bouche, le cuir chevelu et les muqueuses sont souvent le siège privilégié pour les vésicules, puis les croûtes. La varicelle peut s’accompagner d’une fièvre modérée ou élevée. Elle provoque de très fortes démangeaisons alors qu’il est très fortement déconseillé de se gratter. Les lésions grattées ont plus de risque de laisser des cicatrices et elles peuvent se surinfecter.
LA SCARLATINE 
La scarlatine est une maladie infectieuse qui touche fréquemment les enfants entre 5 et 10 ans.
Elle se transmet par la salive. Elle est extrêmement contagieuse, ce qui conduit souvent les médecins à traiter tous les membres de la famille n’ayant jamais été infectés.
Les symptômes :
• la fièvre élevée à 39°C ou 40°C,
• des frissons, des maux de gorge (angine rouge),
• un enduit blanchâtre à jaunâtre sur la langue,
• des douleurs abdominales,
• une augmentation des ganglions du cou,
• une éruption rouge et granitée du thorax,
• langue framboisée caractéristique, gorge rouge.
Complications possibles :
• infection des ganglions,
• otites,
• rhinites,
• sinusites,
• néphrites (inflammation du rein),
• rhumatisme articulaire aigu.

Le traitement commun à toutes ces maladies infantiles

Premiers réflexes
  • Pas d’école (et isolement par rapport aux autres enfants).
  • Au départ, jamais d’aspirine et encore moins de paracétamol qui casse la fièvre et les processus de défenses naturelles – Jusqu'à 40°, il n’y a pas de problème.
  • Tenir les petits malades au chaud, mais ne pas les exposer au soleil, ce qui pourrait entraîner des complications sévères et regrettables.
  • Brûler de la sauge dans une gamelle pour enfumer l’appartement.
Alimentation
  • Pas de charcuteries (jambon blanc).
  • Pas de viande.
  • Pas de poisson.
  • Pas de sucreries.
  • Pas de chocolat.
  • Soupes de légumes maison en primeur.
Les soins
Chlorure de magnésium (en pharmacie) : 20 à 30 ml toutes les 3 heures. (sauf scarlatine). Préparation : sachet de 20 g dans un litre d’eau – à mettre au frigo pour atténuer le goût.
Rien que cela peut écourter les ¾ de la maladie, et en minimisant considérablement les troubles. Par ailleurs, il limite généralement la température à 38,5°C.
Bourrache : En décoction : 4 à 5 tasses par jour. Mettre 25 g dans 1 litre d’eau. Bouillir 3 minutes. Infuser 15 minutes. Active une salutaire sudation. On trouve de la bourrache en plante sèche dans les pharmacies et les herboristeries.
Homéoplasmine (en pharmacie) dans le nez, matin, midi et soir.
Accélérateur de guérison ou en cas de complications (peu probable)
Iso-placenta - 10 gouttes toutes les 3 heures. Si l’on a eu la chance ou le bon réflexe de la fabriquer à la naissance du bébé
NOTA : Ce remède reste efficace pendant des années et peut servir aux frères et sœurs aînés.

Quelques spécificités, selon les maladies

Rougeole
Nos grands-mères, pour accélérer le déroulement correct de la maladie, créaient une ambiance rouge autour du petit malade avec des tentures et des éclairages. On en rit trop souvent de nos jours, et pourtant, ça marche, et tant pis pour les RBB (Rationalistes bêtes et bornés).
Pour les démangeaisons, talquer abondamment le corps avec du talc au calendula (en pharmacie).
Varicelle
Pour les démangeaisons, idem que la rougeole.
Oreillons
- Miso (en diététique) : 1 cuillère à café dans 1 tasse d’eau chaude. 4 à 5 tasses dans la journée. Contre une maladie Yin, une tisane Yang. Très efficace.
Scarlatine
Il convient de surveiller régulièrement l’albumine, car il y a risque de néphrite.
En cas d’albuminurie :
- Cure exclusive de raisin – 15 jours.
- Sérum d’anguille 12 CH – 1 ampoule au lever - boîte de 20.
- Cantharis 15 CH – 1 ampoule avant 2 repas principaux – Boîte de 30.
Rubéole
Rien de plus que le traitement général.

Vous le voyez, rien de plus simple. Alors, passez un hiver tranquille avec vos enfants.

Le fabriquant des dosimètres des habitants de Fukushima reconnaît qu’ils ne mesurent que 60% de la réalité

Grave, très grave! Comment rassurer les populations? Dont celles qui sont retournées vivre à Fukushima? En proposant des compteurs qui réduisent les mesures de 30% à 40%. Affligeant…
Dosimetre_sous-evaluant_la_doseComparaison
Le 28 janvier 2015, “CHIYODA TECHNOL CORPORATION” annonce sur son site web que leur dosimètre affiche une dose d’exposition cumulée inférieure à la dose ambiante de 30 à 40 %.
Les habitants de Fukushima ont reçu des dosimètres de cette société qui est le plus grand fabriquant de “badge en verre”. Les habitants portent ces dosimètres pour relever la dose cumulée d’irradiation pendant un certain temps.
Suite aux excuses publiques d’un dirigeant de l’entreprise mi-janvier lors d’un conseil municipal de la ville de Da-te, ils reconnaissent publiquement le fait sur leur site internet.
Ce dosimètre compte les rayons γ seulement s’ils arrivent face au badge. Lorsque ces rayons γ proviennent de toutes les directions, il n’en prend en compte que 60 à 70 %.
Le fabriquant affirme que ce n’est pas irréaliste parce que la plupart des organes radiosensibles sont sur l’avant du corps humain.
 L’excuse est bidon : entre l’irradiation et le calcul de la dose absorbée par un individu, il y a des coefficients pour tenir compte de la géométrie et de la sensibilité des organes, ce n’est pas à l’instrument de mesure d’apporter des corrections. UNE HONTE DE PLUS.
Source:  Hillion-fukushima.blogspot.fr, site spécialisé dans l’actu et le suivit de Fukushima