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jeudi 30 avril 2015

Le franc-maçon traître, Oubrou, au service du 

Crif et du sionisme !

oubrou-crif
Assurément, Tarek Oubrou a toutes les raisons d’être satisfait de sa prestation lui qui discuterait avec le diable s’il le pouvait (sic) ; à présent, c’est chose faite ! Jugez-en : il est très fier de parler de sécularisation et de laïcité !!! Il avoue même qu’il est à l’UOIF, censée être islamiste, pour l’infiltrer et la modifier ! On a eu droit à Auschwitz, car il faut savoir que le p’tit Tarek a fait plusieurs (sic) voyages sur place, comme s’il s’agissait d’une priorité vitale pour sa communauté !!! Bizarrement, il est porteur des mêmes transformations que celles subies par son collègue Chalghoumi. Pour finir, comble de la chutzpah (si ça peut exister), il accusera les jeunes musulmans français d’être atteints par l' »obsession de la Palestine » ! Rien que ça ! On comprendra à ce moment précis que cette invitation n’avait rien d’œcuménique mais qu’elle avait tous les caractères d’une réunion de propagande politique sioniste, rien d’autre. Pourquoi tous ces pseudo représentants autoproclamés trahissent-ils à ce point leur cause, leur identité ? On se demande également quelles sont les compétences théologiques de cet escroc, car il semble évident que son savoir religieux est aussi vaste et profond que celui de son confrère Ramadan… Il est vrai que maintenant qu’il a eu sa légion du déshonneur, délivrée par le voyou politique Alain Juppé, frère Tarek a de très bonnes fréquentations. Traître Oubrou Dégage !
Notre invité a commencé par présenter son propre itinéraire. Né au Maroc dans une famille laïque et francophone, ayant rencontré dans son jeune âge des Juifs et des Chrétiens, il n’a eu la révélation de la Foi que plus tard, après avoir commencé des études scientifiques. Il a vécu à son arrivée en France à Bordeaux pour y revenir après une dizaine d’années, après s’être rendu dans plusieurs villes de Province où son rôle d’Imam lui a fait rencontrer des Musulmans différents de ceux qu’il avait connus dans son pays : culture mentale bloquée, image du père « cassée », religion souvent floue et en demande de repères. Pour lui, face à un sentiment de rejet d’une population considérée comme allogène, il y a eu alors chez des jeunes une recherche identitaire qui a puisé dans la seule littérature islamique disponible à l’époque, celle des Frères Musulmans. Tarek Oubrou a ainsi admis avoir rejoint cette mouvance islamiste à cette époque, en même temps qu’il a fait partie des fondateurs de l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), organisation à laquelle il est toujours affilié, mais qui s’est, selon lui, « sécularisée » depuis.Faute de temps, notre invité n’a pas évoqué sa propre réflexion théologique qui l’a amené à théoriser ce qu’il a appelé la « Shari’a de minorité », la nécessité de prendre en considération le contexte historique et culturel dans lequel vivent les nouvelles populations musulmanes, qui ne doivent pas substituer leur propre droit au droit français. A ce titre, ses prises de position publiques ainsi que plusieurs de ses livres l’ont fait se positionner comme un avocat d’un « islam libéral », ce qui pour beaucoup semble contradictoire avec sa présence au sein de l’UOIF. Tarek Oubrou nous a dit, en réponse, que d’une part il existait au sein de cette fédération des courants différents ; et que d’autre part il restait à l’intérieur, à la fois par fidélité et par conviction qu’il aurait plus d’influence à l’intérieur.Notre invité nous a semblé assez pessimiste sur l’état d’esprit d’une partie de la jeunesse musulmane. Selon lui, la population qui fréquente les Mosquées est en grande majorité jeune, et par endroits les trois handicaps de l’ethnie, de la religion et de la ghettoïsation créent des « cocottes minute ». Il y a toute une génération qui n’a pas vécu la coexistence avec les Juifs, tout en ne considérant pas non plus que l’Histoire de France est la leur. Pour Tarek Oubrou, qui a participé à des cérémonies du souvenir et à des voyages à Auschwitz Birkenau, il est important de transmettre la notion d’universalité des crimes contre l’Humanité. En même temps et à son avis, les autorités doivent changer d’approche : si la notion de citoyenneté républicaine doit rester le socle du « vivre ensemble », le discours politique doit aussi évoluer dans un monde qui change ; il faut combattre l’impression du « deux poids deux mesures » en accordant une plus grande place à l’apport musulman et à la langue arabe au sein de l’éducation nationale ; il faut aussi qu’Imams, Prêtres et Rabbins se montrent ensemble, dans les quartiers populaires et lieux publics, et cela d’autant plus qu’un « discours religieux » sur la Laïcité peut être contre-productif.
En ce qui concerne la radicalisation, il a confirmé le rôle nocif d’Internet et surtout la rupture totale que constitue le Salafisme : l’affirmation « tout est dans le Coran » correspond à un « illettrisme arrogant », à l’identification à un passé imaginaire, et à une vision du monde, selon ses termes, où « le rétroviseur est plus grand que le pare-brise ».
Lors du débat, plusieurs questions ont porté sur des positions radicales exprimées au sein de l’UOIF en particulier pour ce qui concerne le conflit israélo-palestinien : il a ainsi été mentionné le grand stand de solidarité à l’entrée des dernières rencontres organisées au Bourget, début avril. Tarek Oubrou a affirmé que critiquer un gouvernement israélien n’était pas remettre en question l’existence d’un Etat ou d’un peuple, et qu’il y avait aussi de l’ignorance de la part de beaucoup de jeunes, qu’il s’explique par « l’obsession sur la Palestine » qui traverse en profondeur cette population ; il n’en excuse pas pour autant certains débordements. Il pense aussi que, en retour, les propos tenus au sein de la communauté juive doivent être soigneusement pesés en raison de leur résonnance médiatique. Il a également été mentionné la proximité de Camel Bechikh – dirigeant de l’association « Fils de France » –  avec Alain Soral, proximité que notre invité a dit ne pas ressentir ni cautionner, tout en proposant à notre commission de le recevoir ainsi que d’autres responsables musulmans pour en discuter directement avec lui.