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vendredi 31 juillet 2015

Caca-Cola, c’est cool….

Il fait chaud, c’est l’été, vous avez soif ? Nos amis du Saker Francophone nous offre ici l’occasion d’un petit rappel de santé publique, que je complète par une vidéo.

Niraj Naik, un pharmacien britannique, a diffusé une infographie sur les effets néfastes du Coca-Cola (une canette de 33 cl) en une heure dans votre organisme. Le résultat est surprenant !
2015-07-30_14h57_50
1 – Premières 10 minutes
Vous avez ingurgité l’équivalent de dix cuillères à thé de sucre. Vous avez déjà atteint la quantité de sucre quotidienne conseillée par jour. Vous ne vomissez pas immédiatement grâce à l’acide phosphorique.
2 – 20 minutes
C’est le pic d’insuline. Votre foie transforme tous vos aliments en graisse.
3 – 40 minutes
L’absorption de la caféine est complète. Vos pupilles se dilatent. C’est normal : vous avez consommé trop de sucre et c’est la réponse donnée par votre corps. Les récepteurs de l’adénosine sont bloqués et ils peuvent provoquer la somnolence.
4 – 45 minutes
La production de dopamine, l’hormone du bonheur, grimpe dans votre cerveau. L’héroïne donne le même effet.
5 -60 minutes
C’est ce que l’on appelle le sugar crash. Vous devenez plus irritable et plus léthargique. Entretemps, l’eau contenu dans une canette de Coca-Cola (33 cl) a été digérée dans votre corps.
Source truththeory


MH370 : survol de la zone des débris de l'avion sur le site de Saint-André


Les recherches se poursuivent dans l’espoir de retrouver d’autres indices pouvant confirmer s’il s’agit d’éléments appartenant au vol MH370 de la Malaysia Airlines, qui a mystérieusement disparu en mars 2014. Ce matin, deux bouteilles avec des inscriptions choinoises et indonésiennes ont été retrouvées.
 
48 heures déjà qu’un morceau d’aile d’avion pouvant appartenir au vol MH370 de la Malaysia Airlines a été retrouvé par six emplois verts. Une découverte que le criminologue et spécialiste de la sûreté aérienne Christophe Naudin qualifie de « proche du miracle ».


Une découverte inespérée, et qui a d’autant plus failli passer inaperçu, le débris retrouvé ayant pu dans un premier temps finir sa vie en tant qu’objet de décoration.

L’évolution du dossier a permis de déterminer qu’il s’agissait d’un flaperon, un pièce d’un Boeing 777 identique au modèle du vol MH370 de la Malaysia Airlines disparu en mars 2014. Des soupçons qui au fil du temps se confirment.

Autre spécialiste de la sécurité aérienne, Xavier Tytelman estime à pratiquement 100 % les chances qu’il s’agit bien d’un débris appartenant au Vol MH370.

Si l’océan Indien n’a pas encore livré d’autres pièces aéronautiques, au sol, l’effervescence reste totale. Policiers municipaux, employés des espaces verts, journalistes, curieux, des dizaines de personnes ratissent la côte à la recherche d’objets ayant pu se trouver à l’intérieur de l’appareil ou appartenant aux passagers qui se trouvaient à bord.

Deux bouteilles découvertes
 
Inscriptions asiatiques, marque spécifique, au sol les chercheurs s’attardent au moindre détail. Dans cet esprit ce vendredi matin, deux bouteilles ont retenu l’attention des enquêteurs : deux bouteilles, dont la provenance doit être confirmée afin de savoir si cette découverte peut faire progresser les recherches.

Il ne reste plus désormais qu’à scruter l’océan dans l’espoir que le courant livre d’autres pistes potentielles.

Source


Lors de la disparition de l'avion, des témoins avaient vu un avion de ligne survoler l'ile à basse altitude, mais les enquêteurs n'avaient pas pris leurs témoignages en compte, pourquoi ? Accident ou attentat, comme pour le vol MH17 en Ukraine ?

Deux avions d'une même compagnie détruits en si peu de temps, ce n'est plus du hasard...

Ceux qui vivent sur cette île tueront tous ceux qui tenteront d’y pénétrer


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Les gens qui vivent sur cette île tueront tous ceux qui tenteront d’y pénétrer

L’île de North Sentinel, située dans le golfe du Bengale, entre la Birmanie et l’Indonésie, abrite une tribu isolée qui n’a jamais été colonisée et avec laquelle on n’a jamais pu entrer en contact. Ces personnes font partie des dernière tribus de l’âge de pierre sur Terre dont la culture a été complètement épargnée par la civilisation moderne.
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Les gens qui vivent sur cette île tueront tous ceux qui tenteront d’y pénétrer
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Malgré le fait que l’île appartienne officiellement à l’Inde, personne n’ose visiter ou approcher la tribu des Sentinelles. Cela est dû à leur extrême violence et agressivité, tous ceux qui ont essayé de se rendre sur cette terre ont été attaqués voire tués.

Contacts avec la tribu des Sentinelles

En 1896, un forçat hindou qui s’était évadé de sa prison a eu le malheur de s’échouer sur l’île de North Sentinel sur un radeau de fortune. Son corps fut retrouvé quelques jours plus tard sur une plage, la gorge tranchée et le corps percé de flèches.
Le 2 août 1981, quand le navire Primrose s’est échoué sur le récif de l’île de North Sentinel, l’équipage a remarqué des hommes sur la plage qui portaient des flèches et des lances. Le capitaine a essayé la communication radio pour demander de l’aide, mais n’a reçu aucune réponse. Heureusement, l’équipage a eu la chance d’être resté à l’écart de l’île dans les eaux troubles et a été secouru par un hélicoptère quelques jours plus tard.
Le Daily Mail: “Survival International a déclaré l’année dernière qu’il avait reçu des rapports que les pêcheurs visent la région, avec sept hommes appréhendés par la Garde côtière indienne.
Un des pêcheurs aurait mis les pieds sur l’île à proximité de membres de la tribu, et il aurait réussi à sortir indemne.
Survival International qui défend les droits des peuples indigènes, décrit la tribu Sentinelle comme « la société la plus vulnérable de la planète  car elle n’est probablement pas immunisée contre les maladies courantes comme la grippe et la rougeole.
À cause de leur isolement complet, ils risquent d’être anéantis par une épidémie, selon l’organisation. »
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On peut observer un naufrage résultant d’un affrontement avec la tribu Sentinelle à partir de Google Maps
En 2004, dans les jours qui suivirent le tsunami qui fit des centaines de milliers de morts, le gouvernement a envoyé un hélicoptère pour distribuer des vivres et procurer des soins aux survivants des Sentinelles. Mais curieusement, l’île de North Sentinel n’a presque pas été touchée alors que certaines îles voisines ont subi de lourds dommages.
Lorsque l’hélicoptère a survolé les membres de la tribu, ils lui ont jeté des pierres et tiré des flèches.
En 2006, deux pêcheurs ont trouvé la mort après s’être aventurés sur la plage. Un hélicoptère de la garde côtière a tenté de récupérer leurs corps, mais il n’a pas pu atterrir à cause d’une pluie de flèches.
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Ce que l’on sait à propos de cette tribu

On dit que les Sentinelles vivent sur cette île depuis 60 000 ans ! Pas étonnant qu’ils soient aussi agressifs envers les étrangers, cela peut être dû à des conflits passés avec le monde extérieur. Afin de protéger la tribu et de prévenir la violence inutile, il est illégal de les approcher à moins de 5 km.
Comme nous ne pouvons pas étudier la tribu et l’île, nous ne savons pas grand-chose à leur sujet. On estime que la tribu compte entre 50 et 400 membres et elle vit exclusivement de la chasse et de la cueillette. Bien qu’il soit difficile d’observer l’île en la survolant à cause de la forêt dense, on a constaté que la tribu Sentinelle ne connaît pas l’agriculture.
Leur volonté de protéger leur culture du monde extérieur est probablement la raison pour laquelle ils ont survécu dans l’isolement pendant de si nombreuses années. Qui sait combien de temps ils réussiront à vivre au milieu de l’océan sans avoir le moindre contact avec le reste du monde «civilisé». Et peut-être que c’est une bonne chose qu’ils ne soient pas en contact avec nous.
Références Les gens qui vivent sur cette île tueront tous ceux qui tenteront d’y pénétrer:
Claire C.

Google ne veut pas appliquer le « droit à l’oubli » dans le monde entier

 Le Monde
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Google n’est pas d’accord avec la Commission nationale de l’informatique et des libertés française (CNIL). Dans un billet publié jeudi 30 juillet sur le blog européen du moteur de recherche, ce dernier demande à la CNIL, l’autorité française en charge de la protection des données, de ne pas appliquer le controversé « droit à l’oubli » – que l’on devrait plutôt appeler droit au déréférencement – sur toutes ses versions et de le cantonner à ses seules versions européennes.
Le droit au déréférencement a été reconnu par la Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) au printemps 2014. Selon la Cour de Luxembourg, un internaute peut demander à Google de ne plus afficher dans ses résultats de recherche des informations « inadéquates, pas ou plus pertinentes ou excessives » le concernant (informations dépassées, pages Web injurieuses, etc.).
Google, bien que contestant le bien-fondé de la décision, a rapidement mis en place un formulaire et des équipes pour traiter les demandes, qui n’ont pas tardé à affluer. Désormais, un internaute peut demander qu’une information le concernant n’apparaisse plus lorsqu’on saisit son nom dans un moteur de recherche. Ce mécanisme est cantonné aux déclinaisons européennes du moteur de recherche : des informations peuvent être expurgées lorsqu’on saisit par exemple le nom d’une personne sur Google.fr, mais apparaître lorsque cette recherche est faite sur Google.com.

Un navire de croisière à l’arrêt pollue 


autant qu’un million de voitures

navire pollution
Même à l’arrêt, les navires de croisière ne s’arrêtent jamais. L’association France nature environnement (FNE) a mesuré qu’un paquebot à l’arrêt polluait autant qu’un million de voitures, en termes d’émission de particules fines et de dioxyde d’azote. Lundi 20 juillet, l’ONG a démarré une action de sensibilisation dans le port de Marseille pour alerter sur la pollution de l’air générée par les bateaux restés à quai.
Chaque jour, des dizaines de navires de croisière transportant des miliers de passagers stationnent dans la cité phocéenne le temps d’une escale, ou avant embarquement. Problème : même à quai, les moteurs des navires continuent de tourner pour alimenter en électricité les cuisines, les restaurants, les salles de loisirs ou l’air conditionné… « Hier, c’est un paquebot pouvant embarquer 6 000 passagers et 2 000 membres d’équipage qui stationnait au port, décrit au Parisien Adrien Brunetti, chargé de mission santé au sein de FNE. L’équivalent d’un village de 8 000 habitants. »

Valls à Amiens, ses gros bras se chargent de contenir les manifestants

Manuel Valls est venu ce 30 juillet 2015 à Amiens pour signer un contrat Etat-région déjà dépassé du fait de sa « réforme territoriale ». Nous étions là pour montrer notre opposition à sa politique rétrograde. Pour ne pas même voir le rassemblement, il a fait donner ses gros bras : des policiers en civil armé ! Manifester va bientôt être un acte assimilé à de la délinquance voire du terrorisme…

Éric Filiol – cyberguerre et souveraineté

L’Agence Info Libre est allée à la rencontre d’Éric Filiol, ancien militaire et actuellement directeur du laboratoire de cryptologie et de virologie opérationnelles à l’ESIEA (École Supérieure d’Informatique, Électronique, Automatique, à Laval), pour nous aider à comprendre ce qu’est le « cyber » et la « cyberguerre ». Nous avons profité de cet entretien pour revenir longuement sur l’état actuel de la souveraineté de la France vis-à-vis des États-Unis. Éric Filiol nous livre son jugement sans concession sur ce point.
Retrouvez toutes les informations et les actualités d’Éric Filiol sur sa page personnelle.
Retrouvez également notre entretien avec Fabrice Epelboin.

Vidéo de notre entretien avec Éric Filiol

Le Népal met fin au plus grand sacrifice 


animal au monde

Le Népal met fin au plus grand sacrifice animal au monde
Le Népal met fin au plus grand sacrifice animal au monde
Si chaque petite victoire compte pour les défenseurs de la cause animale, cette victoire-ci n’est pas des moindres. Après des années de pressions, de revendications et de pétitions signées par des centaines de milliers de personnes, le Népal vient enfin de céder aux appels des ONG et de l’opinion publique en mettant fin au sacrifice de 500 000 animaux ayant lieu durant le Gadhimai Festival. Une décision historique encourageante pour toutes les causes similaires…

Les exemples de cruauté animale ne manquent pas dans l’actualité, mais pour une fois, les associations de défense des animaux ont de quoi se réjouir. Le Gadhimai Festival, une fête hindoue célébrée tous les 5 ans au Népal, se déroulera désormais sans faire couler le sang d’aucun animal.
Une tradition ancestrale
Des générations entières de pèlerins se sont succédées au temple Gadhimai, situé à Bariyapur à 160 kilomètres au sud de Katmandou, au Népal, pour faire couler le sang des animaux. Une coutume vieille de 300 ans était vouée au sacrifice d’animaux en masse afin d’apaiser la colère de Gadhimai, déesse de la puissance, dans l’espoir d’une vie meilleure. D’après la légende, les premiers sacrifices eurent lieu il y a plusieurs siècles lorsque Gadhimai apparut en rêve à un prisonnier et lui demanda de lui construire un temple en son honneur. Lorsqu’il se réveilla, libéré de ses chaînes, il quitta la prison afin de construire ce temple où il sacrifia des animaux pour la remercier.
Tous les 5 ans, 5 millions de pèlerins entreprenaient ce voyage, dont 80% d’indiens amenant avec eux les animaux à sacrifier durant ces deux jours de festival. Au cours de cette fête rituelle, il était de tradition de massacrer jusqu’à un demi million d’animaux : veaux, vaches, buffles, chèvres, boucs, poulets, pigeons étaient décapités de manière extrêmement brutale à coups de machettes. De terribles images, dont certaines sont historiques, montrant des charniers de cadavres gisants furent diffusées dans le monde entier provoquant l’indignation et le dégout.
Le temps du changement
Grâce aux pressions internationales mais surtout grâce aux pressions locales au sein même de l’Inde et du Népal, Ram Chandra Shah, le président de la Fondation pour le Temple Gadhimai, a officiellement annoncé l’arrêt total et définitif des sacrifices rituels à partir du prochain festival prévu en 2019. Le festival Gadhimai sera désormais l’occasion de célébrer la vie et la paix et non plus la violence et la mort sous couvert de tradition. Une évolution culturelle rare et une ouverture d’esprit des décideurs locaux qui démontrent que toute culture peut être évolutive et non pas ancrée dans le marbre comme certains conservateurs veulent le faire croire.
La question principale était de savoir comment convaincre les pèlerins qu’il existait d’autres moyens de vénérer la déesse Gadhimai ? Les efforts concertés d’associations indiennes et népalaises à travers des campagnes ciblées et la sensibilisation systématique du public à cette cause ont permis de renverser la vapeur. Une pétition a d’ailleurs été remise à la Cour Suprême indienne afin d’empêcher le transport d’animaux entre l’Inde et le Népal à destination du festival. L’interdiction qui en a découlé a permis de réduire de 70% le nombre d’animaux tués à partir de 2009. Cette décision de la Cour Suprême indienne a d’ailleurs permis l’arrestation de plus de 100 personnes ne respectant pas cette règle. Le dernier festival de 2014 a vu, grâce à cette simple mesure, une diminution drastique du nombre d’animaux sacrifiés.
Comme l’a déclaré Gauri Maulekhi, militante de l’association indienne People for animals : « C’est une immense victoire de la compassion qui va sauver la vie d’un nombre incalculable d’animaux. Nous avions le cœur brisé d’assister au bain de sang à Gadhimai, et il va désormais nous falloir travailler dur afin de renforcer cette interdiction des sacrifices dans le futur. Nous saluons le comité du temple mais nous devons reconnaître qu’une lourde tâche de sensibilisation du public nous attend afin qu’il soit informé. Nous allons passer 3 ans et demi, d’ici le prochain festival, à éduquer les fidèles des états du Bihar, du Jharkhand, d’Uttar Pradesh et du Bengale-Occidental concernant la décision de la Fondation du Temple Gadhimai de ne plus sacrifier d’animaux. Le sacrifice des animaux est une pratique terriblement régressive, aucune nation du monde moderne ne devrait la perpétuer. »
L’espoir des nouvelles générations
On ne peut que saluer la sage décision du Népal de ne plus vouloir s’adonner à ces pratiques sanguinaires au nom de la tradition (et surtout de la croyance). À l’heure où des pays comme les îles Féroé se targuent de cette même notion de « tradition » pour justifier le massacre rituel des cétacés, l’élan de compassion du Népal peut apparaître comme un exemple courageux à suivre en matière de respect des animaux et de leur droit à la vie. Car le Népal pose ici un acte fort par une question simple : peut-on fêter ses traditions en célébrant la vie plutôt qu’en la détruisant ? À la vue de la situation humanitaire et écologique mondiale, il semble qu’une seule logique soit en mesure de rendre ses lettres de noblesse à l’Humanité.

Sources : timesofindia.com / theguardian.com / gadhimai.info

Inversion du champ magnétique terrestre: 


de nouvelles preuves émergent

Pôle Nord

Une équipe de chercheurs a découvert en Afrique des traces de changement du champ magnétique terrestre dans des minéraux datés du 12e au 16e siècles.

 
Ces derniers temps, les scientifiques ont constaté l'affaiblissement du champ magnétique de la Terre. Les dernières données de l’équipe dirigée par le géophysicien John Tarduno, suggèrent que la région du noyau de la Terre au-dessous de l'Afrique du sud peut jouer un rôle particulier dans le processus d’inversion des pôles magnétiques de la Terre.

L'humanité à l'aube d'une inversion polaire?

M.Tarduno et son équipe ont réussi à obtenir des données précises sur l'intensité et la direction du champ magnétique, données qui ont été enregistrées et stockées dans des minéraux au moment où ils se sont formés grâce à des éléments tels que la magnétite.
Les chercheurs ont obtenu leurs données grâce aux connaissances des traditions sud-africaines de l’Age du fer. L’archéologue Thomas Huffman, un membre de l'équipe de recherches, a expliqué la tradition de la purification rituelle de villages dans les communautés agricoles du pays: pour nettoyer le village, des huttes et des silos à grains étaient brulés. Les sols d'argile ont brûlé plusieurs fois, atteignant une température de plus de 1.000 C°, c’est assez chaud pour effacer l'information magnétique stockée dans la magnétite et créer un nouvel enregistrement de l'intensité du champ magnétique et de sa direction au moment de l'incendie.
 
M.Tarduno et son équipe ont constaté une forte baisse de 30% de l'intensité du champ magnétique de 1225 à 1550 AD. Les savants supposent que l'intensité du champ dans la région reste actuellement baissière, bien que moins rapide. Il est également possible que cette région puisse devenir un déclencheur de l’inversion des pôles magnétiques.
L’intensité du champ magnétique de la Terre a diminué de 16% depuis 1840. Cela a provoqué des spéculations sur le fait que la planète serait dans les premiers stades d'une inversion des pôles. Cependant, M.Tarduno souligne que les nouvelles données ne peuvent pas être utilisées pour conclure définitivement que le champ magnétique actuel est entré dans une inversion.

Vendée : 31 arbres abattus illégalement 


pour laisser passer un convoi 


exceptionnel

Pour le département de Vendée, qui a convoqué une réunion à la mi-journée jeudi, c'est "une attitude qui a des répercussions environnementales graves". © Fotolia / pixarno

Une trentaine d'arbres ont été abattus mercredi le long de la route à Luçon, en Vendée, pour faire passer un convoi exceptionnel de presque 10 mètres de large et 33 mètres de long, transportant deux coques de bateaux. L'option de traverser un champ moissonné n'était semble-t-il plus possible, la pluie de la veille ayant détrempé le terrain.

Un convoi exceptionnel transportant deux coques de bateaux en aluminium de près de 10 mètres de large et 33 mètres de long venant de Fontenay-le-Comte, aux Sables d'Olonne, s'est trouvé immobilisé mercredi matin à l'entrée de Luçon, sur la route départementale D746, empêchant "toute circulation", a indiqué le conseil départemental de la Vendée.

"C'est pas normal qu'on défigure des arbres comme ça"

Selon son président, Yves Auvinet, quelqu'un du département aurait alors donné son accord pour couper cinq arbres afin de dégager le passage. Insuffisant pour faire passer le convoi. Alors, une autre solution aurait été proposée au transporteur privé Multi-Trans : passer par un champ à côté de la route. Mais cette fois c'est la météo qui s'en mêle et la pluie aurait rendu le terrain impraticable.

Au lieu d'attendre une demi-journée que la terre sèche, le transporteur a alors décidé de couper illégalement une trentaine de platanes, provoquant la colère des habitants et des autorités locales. 
 
 
Jean-Pierre Rousseau habite à 150 mètres de là, il a été abasourdi par la scène. "C'est pas normal qu'on défigure des arbres comme ça, moi j'ai 75 ans, je reverrai jamais la route avec des arbres comme ça, parce que des arbres comme ça, il faut plusieurs dizaines d'années pour qu'ils soient aussi beau. Quest-ce qu'on laisse à nos enfants si on se met à tout couper comme ça de façon idiote ?" tempête-t-il.

"C'est pas normal qu'on défigure des arbres comme ça, moi j'ai 75 ans, je reverrai jamais la route avec des arbres comme ça" - Jean-Pierre Rousseau 75 ans, au micro de France Bleu Loire Océan

"Cet acte odieux s'est déroulé sans qu'aucune information ne soit transmise ni à l'administration ni à un élu de la ville"

Le maire de Luçon, Pierre-Guy Perrier, répondant à Télé Luçon Sud Vendée, s'est dit "atterré". "Cet acte odieux s'est déroulé sans qu'aucune information ne soit transmise ni à l'administration ni à un élu de la ville. C'est inadmissible.
En temps que maire de Luçon je condamne avec la plus grande fermeté cet acte d'une stupidité sans nom. J'ai demandé que dès demain matin les avocats soient contactés et que l'on fasse la lumière sur toutes les responsabilités afin que les auteurs de cette abomination soient punis comme ils le mérite", a t-il affirmé.  


"Si le transporteur ne pouvait pas passer ce n'est pas les arbres qu'il aurait dû couper, c'est son bateau. On ne coupe pas 31 arbres centenaires parce qu'on est incapable de mesurer comme il faut une largeur" (Le maire de Luçon)
Pierre-Guy Perrier affirme qu'il demandera que "31 arbres centenaires soit replantés au même endroit et que l'on fasse le nécessaire pour que les auteurs soient mis en situation de ne jamais pouvoir recommencer une telle chose."

Allemagne: une tour de 246 mètres pour 


tester l’ascenseur qui lévite

~~L’objectif des architectes: tester un ascenseur utilisant la technologie «maglev».

Allemagne: une tour de 246 mètres pour tester l’ascenseur qui lévite
L’entreprise ThyssenKrupp est en train d’achever la construction d’une tour de 246 mètres à Rottweil, dans le sud de l’Allemagne, dont les puits intérieurs seront consacrés au test de prototypes d’ascenseur.
Le groupe veut en particulier tester son ascenseur du futur, baptisé Multi, qui utilise la lévitation magnétique pour se déplacer, et n’a donc plus besoin de câbles pour s’élever.
Cette technologie dite «maglev» est utilisée par le train monorail allemand TransRapid, dont les rames ne touchent pas les rails, réduisant la friction et augmentant la vitesse. Lyrique, le groupe avait lors de sa présentation en 2014 qualifié son futur système MULTI de «Saint-Graal de l’industrie de l’ascenseur».
Les cabines de cet ascenseur révolutionnaire, dans un secteur qui n'a pas connu d'innovation majeure depuis sa création, pourraient non seulement se déplacer à plusieurs dans une même cage, mais également avancer par mouvements horizontaux. Ces modèles ont été conçus pour équiper des bâtiments denses et de grande taille, d’au moins 300 mètres de hauteur. L'objectif de cette nouvelle technologie est de limiter l'attente à trente secondesentre deux ascenseurs dans les gratte-ciels.
La tour de test, qui a été conçue par les architectes Helmut Jahn et Werner Sobek, ne devrait pas être opérationnelle avant fin 2016.

Esclavage moderne : Les Etats-Unis 


sortent leur classement des pays

​Esclavage moderne : Les Etats-Unis sortent leur classement des pays

John Kerry, secrétaire d'État des États-Unis, a présenté lundi un rapport sur l'esclavage moderne dans 188 pays. Ce document réalisé par la diplomatie américaine accuse la Thaïlande et la Russie de ne pas assez lutter contre la traite d’êtres humains.

Dans la fin du classement se trouvent des pays déjà épinglés l’année dernière comme l’Iran, le Venezuela, l’Algérie, la Syrie, la Libye, le Yémen, la Corée du Nord et le Zimbabwe.
Pour les Etats-Unis plus de 20 millions de personnes seraient victimes d’esclavage dans le monde, une des priorités de l'administration du président Barack Obama.
"La traite d'humains est une insulte à la dignité humaine et une attaque contre la liberté", a tonné John Kerry, appelant à mener "une bataille contre l'argent, une bataille contre le mal".
Le secrétaire d'Etat, amateur de parallèles historiques, a noté qu'"en 2015, nous sommes confrontés à une version moderne de l'esclavage, quelque chose que nous avons combattu lors de la guerre de Sécession ici dans ce pays".

C'est quoi ce rapport ?

Le rapport sur l'esclavage moderne sort chaque année, depuis 15 ans. Il classe les pays en fonction de leur implication dans la lutte contre l'esclavage moderne et les mesures qu'ils mettent en place.
Ainsi, les données prises en compte se basent principalement sur la législation des États, ce qui n’a pas de sens "si elles ne sont pas appliquées", a expliqué à iTELE, Sylvie O'Dy, vice présidente du Comité contre l'esclavage moderne (CCEM)
Pour faire ce classement, le State Department travaille notamment via les ambassades interrogeant les gouvernements et les ONG sur les cas recensés, les financements consacrés, les législations, la répression, les moyens de sensibilisation et de prévention etc. (...)
L'esclavage moderne et la traite des êtres humains restent très difficiles à quantifier. La présence d une législation conforme n'a pas de sens si elle n est pas appliquée. Le CCEM est interrogé chaque année par l ambassade sur la situation française

Quelle est la méthodologie ?

Les pays sont classés en quatre catégories
Catégorie verte : ceux qui ont ratifié les clauses minimum du Trafficking Victims Protection Act’s (TVPA), un traité international qui définit l'esclavagisme moderne et donne de grandes orientations à suivre aux signataires.
Catégorie Jaune : Les pays n'ayant pas entièrement adoptés ce traité mais qui "font des efforts significatifs" pour lutter contre l'esclavagisme moderne.
Catégorie Orange (la "Watch List" ou pays à surveiller). Les pays relégués en catégorie 3 sont accusés de ne pas respecter les normes internationales et de ne pas faire d'"efforts significatifs" en matière de lutte contre la traite d’êtres humains.
Enfin, la catégorie rouge comprend les pays dont le gouvernement ne fait aucun effort pour lutter contre l'esclavage.

Quels sont les pays bien classés ?

La plupart des pays occidentaux, ceux d'Europe, les Etats-Unis et l'Australie, mais aussi Israël, Taïwan, la Corée du Sud, le Chili ou l'Arménie, restent en première catégorie, loués pour leur lutte contre la traite des êtres humains et le "respect total des normes internationales".
En seconde catégorie viennent les pays qui font des efforts pour lutter contre l'esclavage. Parmi eux, le Paraguay, la Colombie, le Bangladesh ou encore le Japon.
Pourtant, le Paraguay a été épinglé pour son esclavage d'enfants. Selon La Nación, quelque 50 000 enfants entre 5 et 17 ans seraient ainsi des esclaves domestiques. Pareil pour le Bangladesh, où l'exploitation sexuelle des mineures est souvent dénoncée.

Quels sont les pays mal classés ?

La Russie figure dans la catégorie des pays ne faisant aucun effort, depuis au moins 2013. Cela avait déjà provoqué la fureur de Moscou à l’époque. La Chine, elle, a quitté cette catégorie en 2014, pour passer sur la liste des pays à surveiller. Là aussi, des cas de travail forcé ou d'enfants sont souvent dénoncés par la presse.
Elle retrouve le Qatar,  mis en cause dans des cas d'esclavages pour la construction de stade pour le Mondial de Foot en 2022. 
De même pour la Malaisie, clouée au pilori l'an passé en catégorie rouge et qui cette année monte d'un rang. Washington l'a félicitée pour ses "efforts importants" dans la lutte contre la traite d'êtres humains. Elle reste toutefois une "destination et, dans une moindre mesure, une source et un point de passage pour des hommes, des femmes et des enfants victimes de travail forcé et d'exploitation sexuelle".
Le bon point décerné à Kuala Lumpur a fait bondir des ONG américaines, Alliance to End Slavery and Traffiking (Atest) dénonçant "une décision qui manque de crédibilité" et qui serait liée aux négociations entre les Etats-Unis et des pays d'Asie-Pacifique sur le traité de libre échange TPP.
Cuba, avec lequel les Etats-Unis viennent de rétablir des relations diplomatiques, est aussi rehaussé cette année au rang de "pays à surveiller". Pour Sylvie O'Dy, vice présidente du Comité contre l'esclavage moderne (CCEM), cela peut en partie s'expliquer par l'enjeu politique du dossier :
Une étude qui sort du ministère américain des Affaires étrangères n'a-il pas toujours un background politique ? Comme une étude qui sortirait du Quai d'Orsay. Mais comme il s'agit de la seule étude de ce type au monde, il est intéressant.
Quant à la Thaïlande, alliée de Washington mais avec laquelle les relations sont tendues depuis le coup d'Etat de 2014, elle est "une source, une destination et un point de passage pour des hommes, femmes et enfants victimes de travail forcé et d'exploitation sexuelle", selon le département d'Etat.
Bangkok reste dans la catégorie rouge, ce que son ambassade à Washington a jugé "ironique" compte tenu de ses "efforts" et si on la compare à la Malaisie.
Le rapport a été bouclé avant que l'attention mondiale ne se porte au printemps sur la tragédie des migrants en Asie du Sud-Est et notamment la découverte de fosses communes en Malaisie.
D'après l'Organisation internationale du travail (OIT), la traite des êtres humains représente 150 milliards de dollars de bénéfices par an, dont 90 milliards pour l'industrie du sexe.
Elodie Hervé (Twitter : @elodie_herve) / Crédit photo : AFP - EITAN ABRAMOVICH

La Réunion, le Piton de la Fournaise en 


alerte d'éruption imminente

Le volcan réunionnais en éveil au mois de mai 2015.
 
Le volcan réunionnais en éveil au mois de mai 2015. - RICHARD BOUHET / AFP

Ce jeudi, le Piton de la Fournaise, à La Réunion, a été placé en alerte 1 "éruption probable ou imminente" par la préfecture. La zone centrale du volcan a été évacué immédiatement après le déclenchement de l'alerte.


Révolte silencieuse / Libye : Manifestations de soutien en faveur de Seif al-KadhafiRévolte silencieuse / Libye : Manifestations de soutien en faveur de Seif al-Kadhafi

Une révolution ne peut marcher que si les mass-médias relaient cette dernière. d’ailleurs, même si elle n’en est pas une comme ce fut le cas en Libye et actuellement en Syrie. Suite à la condamnation scandaleuse de Seif al-Islam à la peine capitale, spontanément, de nombreux Libyens ont bravé la violence à eux imposées par mes djihadistes et l’Occident pu dire non à la barbarie.

 

Faux jugement


De Bani Walid en passant par Sebah ou Syrte, de milliers de Libyens sont sortis dans la rue pour dénoncer la sentence injuste et surtout illégale d’un tribunal de Tripoli condamnant le fils du frère Guide Mouammar Kadhafi, Seif Al-Islam et 9 fonctionnaires de la Grande Jamahiriya arabe libyenne à savoir la peine de mort.

Menaces sérieuses

Les tribus du sud et de Almgarha menacent de détruire le système de l’eau Grande Rivière Artificielle les barrages pour protester contre la décision du tribunal fantoche de Tripoli. De plus, le Conseil  des tribus Libyennes condamnent les verdicts rendus par ce tribunal islamique. Il lance, entre autres, un appel à tous les citoyens de la Grande Jamahirya arabe libyenne à des manifestations et à la désobéissance civile.
libya1Révolte silencieuse
Des manifestations dirigées par les exilés libyens restés fidèles à la Jamahiriya sont prévues en Égypte et en Tunisie. A Tunis, ce se tiendra devant le ministère des droits de l’Homme. Ils réclameront la libération de Seif al-Islam, des prisonniers politiques ainsi que leur retour en Libye afin de remettre la Jamahiriya Arabe Libyenne en marche après 4 ans de chaos.
Et tout cela, dans un silence assourdissant de la communauté internationale et des médias.

Sources :

  • MamAfrika.tv