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vendredi 31 juillet 2015

Cancer du col de l’utérus : les risques associés aux vaccins examinés par l’Agence européenne du médicament

European_Medicines_Agency

On ne doute pas une seconde que le résultat sera celui de la validation de ces vaccins puisqu’il n’y a aucune preuve du lien de cause à effet entre la maladie et le vaccin… bla, bla, bla. Bien sur, il n’y a pas d’argent pour loger les gens (centaines de milliers de SDF), pas d’argent pour nourrir les gens dont 10 millions en France sont en situation de pauvreté mais il y aura toujours des dizaines de milliards d’euros pour ces soupes vaccinales empoisonnées ! Comprenne qui pourra.


L’Agence européenne du médicament (EMA) a décidé d’examiner certains risques sanitaires associés aux vaccins anti-HPV contre les cancers du col de l’utérus et qui sont contestés par certains, en France notamment 
Les vaccins contre les cancers du col de l’utérus, comme le Gardasil, vont être examinés par l’Agence européenne du médicament (EMA), a précisé ce lundi, cette agence dans un communiqué. Cet examen engagé à la demande du Danemark se concentrera sur la survenue de deux syndromes spécifiques et « rares »: le syndrome douloureux régional complexe (SDRC) et le syndrome de tachycardie orthostatique posturale (STOP).
Quels liens entre les vaccins et certains syndromes ?
Le SDRC s’exprime par des douleurs chroniques affectant les membres, tandis que le STOP est caractérisé par une augmentation du rythme cardiaque lors d’un changement de position du corps et associé à des vertiges, évanouissements, maux de tête ou faiblesse. Ces deux syndromes ont déjà été rapportés par le passé chez des jeunes femmes ayant reçu les vaccins anti-HPV, mais « aucun lien causal avec les vaccins n’a pu être établi », écrit l’EMA.  Ils peuvent d’ailleurs survenir chez des personnes non vaccinées. Aussi il sera primordial pour cette étude de déterminer si les cas sont plus importants ou non parmi les femmes ayant reçu des vaccins anti-HPV. Le Comité spécialisé de l’EMA qui s’occupera de l’examen, passera en revue les connaissances et recherches les plus récentes pour établir s’il y a plus de cas parmi les jeunes femmes vaccinées ou non et si on peut dégager un lien de cause à effet.  En fonction des résultats, l’EMA décidera ou non de modifier l’information sur ces produits, mais l’agence souligne d’ores et déjà que son « examen ne remet pas en cause les bénéfices » de ces vaccins déjà administrés à 72 millions de personnes dans le monde pour stopper la transmission par voie sexuelle du papillomavirus (HPV).
Fronde contre le Gardasil
Ce virus est à l’origine de lésions précancéreuses qui, au bout de plusieurs années, peuvent évoluer en cancers du col de l’utérus, et aussi cancers du canal anal ou de la gorge.  La plupart des pays recommandent depuis quelques années de vacciner les jeunes filles entre 9 et 12 ans, avant leur première relation sexuelle. En France, des plaintes ont été déposées en 2014 contre Sanofi Pasteur MSD, accusant le Gardasil, son vaccin anti-HPV d’être à l’origine de maladies auto-immunes, en particulier sclérose en plaques, parmi les vaccinées.