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mercredi 29 juillet 2015

La mort rode aux bords de nos plages ! L’omerta gouvernementale lui apporte son indéfectible aide !

vacances-plage
Nous sommes à l’heure des vacances et, compte tenu du temps chaud pour ne pas dire caniculaire, la baignade n’est que du bonheur. Seulement voilà, l’eau dans laquelle vous plongez, ou celle où vos enfants barbotent, jouent et plongent joyeusement, tout en buvant parfois la tasse, est-elle vraiment sans danger ?
Chaque année durant la période estivale, nombreuses sont les personnes qui ne se retrouvent pas avec des démangeaisons, des érythèmes cutanés, des nausées, des conjonctivites et des problèmes gastro-intestinaux dont l’origine est pour le moins incertaine ou réellement méconnue du corps médical.
Une étude de plus vient de mettre en évidence que nos plages et autres zones côtières sont de très loin, aussi parfaites que les autorités puissent le décréter. Poissons infectés, substances chimiques hautement dangereuses, augmentation excessive de plomb, de mercure, et PCB, sont légion. On observe également un appauvrissement de la faune des profondeurs (benthique), ce qui rend propice le développement d’infections des poissons et donc de toute la chaine alimentaire, nous, à l’extrémité, y sommes compris ! De plus on constate une surproduction de phytoplancton ce qui crée des déséquilibres de l’écosystème aquatique. Ces perturbations biologiques conduisent à une désoxygénation des eaux profondes (eutrophisation). On en est même à craindre, d’être arriver à une dystrophisation, soit d’avoir dépassé les limites maximales.
Comme à l’habituée, on nous conscientise, soupçonne, on nous fait croire que c’est de notre faute, nous petits citoyens lambda, à cause de nous, de nos exigences que l’agriculteur utilise de l’engrais plus que de raison, que des hydrocarbures se retrouvent rejetés en mer, lorsque les cales sont vidangées, que nous jetons trop de détritus, alors qu’ils sont emportés des zones de stockage, alors qu’elles ne sont pas suffisamment protégées des aléas météorologiques ou insuffisamment appropriées, etc. Ce qui échappe à tous ces conscientisateurs, ces donneurs de leçons, c’est la spécificité mortelles des produits préjudiciables.
Et, le pire dans tout cela, c’est l’attitude des autorités nationales qui jamais n’en fait allusion, en auraient-elles si honte que ça, il faut le croire. Mais depuis la première guerre mondiale, la Mer du Nord est devenue une gigantesque décharge de guerre. Selon la consultation de nombreuses archives il est estimé que près de 5 millions de tonnes d’armes chimiques, et autre armement, allant de la simple balle, jusqu’aux navires coulés avec leur contenu, gît au fond de la Manche et le sud de la Mer du Nord. Les explosifs ainsi que les contenus constituent des poisons mortels, encore bien actifs. Toutes ces décharges, laissées à l’abandon, ou ignorées ou encore perdues de vue des administrations en charge, fuitent sans cesse. Aussi, il est très fréquent, que l’armée se débarrasse d’armement terrestre, en le faisant exploser en mer. Ces explosions endommagent d’avantage ces décharges, déjà corrodées par l’eau de mer et crée ainsi une pollution bien pire, sournoise et plus mortelle que celle occasionnée par les hydrocarbures. Il est avéré que certains types de planctons se chargent de les éliminer, c’est vrai pour certains hydrocarbures, par contre avec ces dérivés chimiques, s’est l’inverse qui se produit, tout périt et ou affecte toute la chaine alimentaire et nous sommes à son extrémité, ne le perdons pas de vue !!
Aucune autorité n’ose en révéler l’existence, pire elles mentent en déclarant propre, les eaux de baignades et leurs plages, alors que de nombreux résidus de cette pollution meurtrière, s’y retrouvent sous diverses formes, certains d’entre eux, exposés aux rayons solaires, dégagent des gaz nocifs, ou laissent sur le sable, des substances hautement cancérogènes ou toxiques. La peau les absorbe, on peut en ingérer ou se les inoculer insidieusement. Leurs effets peuvent apparaître que bien des années plus tard. On parle beaucoup du mélanome, le monde médical ignorant ces résidus, ces décharges à fond de mer, l’attribue à une surexposition aux rayons solaires, or la conjonction, de ces produits et du soleil est bien susceptible de déclencher moult processus fatalistes.
On parle ici, de la Mer du Nord, mais les fonds de, l’Adriatique, la Méditerranée, au large des USA et du Japon, en Mer Baltique, tous sans exceptions renferment de ces pièges mortels. Mourmansk le cimetière des sous-marins et de la flotte nucléaire soviétique est le plus vaste diffuseur de mort.
Depuis lors, de nouveaux types de décharges ont vu le jour et celles-ci ne sont pas des moindre en termes de mortalité et ce, pour des millions d’années, le déversement des déchets nucléaires. Là aussi l’omerta est de rigueur entre les états et la population mondiale. Les sites ne sont absolument pas renseignés clairement, et connus d’un nombre très restreint. Pour dire à jusqu’à quel point cette loi du silence, va, les images des satellites, capables de détecter les rayonnements ionisants, sont filtrées pour pouvoir se retrouver sur le net. Non seulement ces satellites mais ceux qui analysent la ionosphère, aussi, leur calibrage minimale se situe à 80 km d’altitude. Or on sait depuis une décennie que la barrière naturelle protégeant la Terre et ses habitants, est mal en point, au point que les particules ionisantes émanant de l’espace et du soleil, atteignent sans difficulté aucune, la surface du globe à l’altitude 0 !