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mercredi 30 septembre 2015

Le Salaire à Vie (Bernard Friot) par UsulLe Salaire à Vie (Bernard Friot) par Usul


Alors que l'idée d'un revenu de base commence à faire son chemin, et si on en profitait pour essayer d'aller encore plus loin dans la critique du marché du travail? Et si on essayait carrément de penser contre le capitalisme? D'ailleurs, si on sortait du capitalisme, on mettrait quoi à la place? 

Si vous voulez soutenir l'émission et son indépendance, voici sa page tipeee :https://www.tipeee.com/usul-mes-chers...

Sources :

La nouvelle grande baisse des marchés a-t-elle déjà commencé ?

Je ne veux pas utiliser le mot krach car cela implique quelque chose de dramatique, de grave, de brutal et de rapide.
Ce que nous vivons actuellement et depuis maintenant plusieurs semaines, pour le moment s’apparente plus à un renversement complet de tendance qu’à un Krach boursier violent. Cela n’en restera pas moins ruineux pour les épargnants ayant leur argent en bourse.
 
Krach or not krach… that is la question !

Retenez donc que les marchés boursiers ont deux façons de baisser. La première rapidement, la deuxième doucement. Vous voilà bien avancé me direz-vous… oui, sauf qu’il nous faut lever la tête du guidon dans lequel nous sommes tous pris et justement savoir prendre un peu de recul.

Pourquoi ?

Simple.

Lorsque les marchés baissent deux jours de suite de 10% et perdent 20% en deux ou trois jours tout le monde pourra s’accorder sur le fait qu’il s’agit bien évidemment d’un krach. Facile.

Là où les choses se compliquent c’est quand vous avez soit le CAC à 6 000 pts -2%, +4%, -0.5%, -0.6, +0.8%, +2%, -3%, +1%, +1%, -0.3%, -0.5%, etc, etc… et là vous en êtes où ?

Vous ne savez plus ? Normal… s’agit-il d’un krach dit « larvé » ou encore d’un renversement de tendance profond et durable ? Comment le savoir, comment en avoir une petite idée ?

En levant la tête mes amis.
La preuve en image, plus efficace que mes longs discours…

Comme vous pourrez le constater sur l’ensemble de ces 4 graphiques qui reprennent 4 des indices mondiaux les plus importants, nous sommes de plus en plus loin des plus hauts dans un contexte de volatilité accrue.
Hier la bourse de Paris prenait 3% qu’elle reperdait aussi sec ou presque le lendemain. Ces allers-retours ne doivent pas vous faire perdre de vue l’essentiel à savoir « la tendance ».

Comme me l’a appris « mon Maître » sur les marchés « trend is your friend » ce qui signifie en bon français que la tendance est votre amie.
 
Pour le moment la tendance n’est plus haussière. Elle est baissière.

Nous ne devons pas non plus oublier les « fondamentaux » économiques. Cela fait plusieurs années que les marchés ont monté, alimentés par l’argent des banques centrales dans un contexte de croissance assez douteuse quant à sa réalité. Bref, le moment d’entamer un cycle baissier est certainement venu.

Cela peut se faire par un krach, ou pas… et le ou pas ne doit pas être négligé, si l’histoire se répète ce n’est jamais tout à fait de la même façon.

Mon point de vue est que nous sommes entrés dans une phase baissière et qu’elle sera durable alors que l’on parle aussi d’une augmentation des taux d’intérêt même si je n’y crois pas trop et que je pense que ce cycle de resserrement monétaire sera plus symbolique que réel.
Mais les marchés baissent… la preuve!

 
Le CAC 40

 
Le Dow Jones


 
Le Nikkei
 
 
Le DAX

 
Alors, en attendant, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

France : une dette à 260 % du PIB


En tenant compte des engagements hors bilan, la dette de la France atteindrait près de 260% du PIB contre 96 %, au sens de Maastricht. 

Dans cette question de dette publique, on abreuve les médias d'informations sur les quelque 2 000 milliards de dettes au sens de Maastricht et on demeure peu disert sur près de 3 300 milliards d'engagements hors bilan que l'Etat a contractés. La rectitude n'y trouve pas son compte : d'aucuns diraient les choses ne sont pas d'équerre. 

La pesante pression fiscale récente n'a eu qu'un impact infime sur notre endettement – près de 96 % du PIB – qui continue donc une tendance haussière. Encore s'agit-il là que de la dette au sens courant, abstraction faite des engagements hors bilan. La somme des deux dépasse inexorablement 5 300 milliards. 

Selon l'INSEE : "La dette publique notifiée (dite dette au sens de Maastricht) est évaluée à partir du tableau des opérations financières de la Comptabilité nationale, mais ne correspond pas directement à cette présentation" (sic). En sont exclus certains types de dettes : essentiellement les crédits commerciaux et les décalages comptables.
Une vision parcellaire

La dette est enregistrée en valeur brute : ainsi, on ne soustrait pas les créances des administrations publiques sur des organismes ne faisant pas partie des administrations publiques (exemple : liquidités du Trésor sous forme de dépôts à la Banque de France, placements de la CADES, etc.). Elle est consolidée : on déduit donc les dettes détenues entre les Administrations. 

Point essentiel, la dette est évaluée en valeur nominale : "C'est-à-dire à la valeur faciale de la dette et non à la valeur de marché comme cela est fait dans les Comptes nationaux". Ou dans les comptes privés soumis aux normes IFRS. Cette comptabilisation en valeur faciale de la dette (et non à la valeur de marché) explique les ajustements comptables qui surviennent un an voire 18 mois plus tard et que la Cour des comptes observe à partir des sources définitives retracées par les Comptes nationaux. Les 2 000 milliards actuels peuvent être revus à la hausse pour des motifs économiques et comptables. 

Le citoyen n'a donc droit qu'à une vision parcellaire de la dette explicite et surtout, il est placé en situation d'ignorer le total de l'endettement qui inclut la dette dite implicite, c'est-à-dire la dette future certaine non incluse dans la comptabilité annuelle. En clair, la dette hors bilan avec comme exemple massif légitime d'engagements le paiement futur des pensions des fonctionnaires. 

Dans une "communication" (et non un rapport ce qui n'est pas neutre) de 215 pages de fin avril 2013 adressée à la Commission des finances du Sénat, la Cour des comptes a décrit "Le recensement et la comptabilisation des engagements hors bilan de l'État". Convenons que ce travail très conséquent et méthodique n'a guère atteint les oreilles du public. 
 
3 300 milliards à payer

En République, être pudique sur des chiffres publics n'est jamais gage d'éthique. Le gouvernant mise sur la crédulité ou sur l'hypoalgésie tandis que le mal perdure et enfle. Un simple chiffre à valeur introductive : avec 3.300 milliards d'euros, le hors-bilan représente 158 % du PIB. Quant à sa dynamique, elle est nette : en dix ans, ce hors-bilan a été multiplié par 3,5. Cette expansion ne sera cassée que si un contrôle démocratique est instauré et une lucidité recouvrée. À défaut, nous vivons le début d'un vrai péril quantifié pour la nation. (voir page 38, le tableau des "appels en garantie de l'État") 

Les engagements hors bilan, on l'a compris, correspondent aux sommes à payer in futurum. Près de 1 850 milliards correspondent aux pensions des fonctionnaires, des personnels des Armées et des agents de la Poste. En tendance, ce montant a progressé de 30 % sur les sept dernières années. Compte tenu du système de retraite par répartition, certains économistes contestent que toutes ces retraites soient incluses dans le hors-bilan puisqu'il faudrait soustraire de cette dette les versements des futurs cotisants. 

Christophe Rameaux, un des membres des "économistes atterrés" défend cette position qui n'est pas pleinement conforme avec les nouvelles règles comptables internationales, de l'OCDE par exemple. Une chose semble acquise, la pyramide des âges impose de retenir une large quote-part de ces montants à venir dans le hors-bilan.

Mais le lecteur attentif ne saurait manquer d'effectuer une conséquente soustraction : 3 300 moins 1 850 = 1 450 milliards. À quoi correspond cette somme ? Tout d'abord, un certain flou l'entoure, car le TIGRE ("Tableau d'inventaire des garanties recensées par l'État" page 78) est toujours en cours d'élaboration par la Direction générale du Trésor. 
Des garanties astronomiques

Dans le texte de la Cour, le président de la première chambre – Monsieur Raoul Briet – et les contributeurs liés rapportent que 1 000 milliards correspondent aux garanties financières accordées par l'État à différentes catégories d'acteurs économiques. Ce montant est passé de 458 milliards en 2007 à 978 en 2013. En son sein, la garantie dite de protection des épargnants a plus que doublé en se situant à 400 milliards. La crise financière, toujours et encore. 

Innovation du travail de la Cour, celle-ci est parvenue à intégrer un calcul d'actualisation des engagements issus de la mission de régulateur économique et social qui aboutit à près de 450 milliards et correspond notamment aux montants dus au titre de l'allocation adultes handicapés (qui est d'évidence un engagement pluriannuel) ou les aides au logement dont la complexité est déjà connue par ailleurs. 

Au surplus, la France a pris des engagements internationaux et le vote de la LOLF et la réforme constitutionnelle du 23 juillet 2008 contraignent désormais l'État à tenter d'approcher la notion d'image fidèle de ses comptes. Ainsi, les différents mécanismes de sauvetage de la zone euro pèsent pour près de 200 milliards au sein du passif hors bilan. 

Dans ce panorama qui invite au sérieux et à la componction, il faut noter que l'État ne perçoit plus qu'un milliard en 2012 (contre 4 en 2006) au titre des garanties qu'il consent. "Plus la protection de l'État a été recherchée, moins elle a été rétribuée par les entités qui en bénéficiaient". On peut ici songer – et être songeur) – pour ce qui concerne les cautions accordées à la banque DEXIA (page 174) ou à l'UNEDIC. Entre autres entités, dont la délicate question "des engagements relatifs aux subventions d'équilibre des régimes spéciaux de retraite subventionnés (195 milliards) : SNCF, RATP (voir page 52). 

" L'État, c'est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s'efforce de vivre aux dépens de tout le monde". Frédéric Bastiat (Sophismes économiques). Plus d'un siècle et demi après, cette phrase s'applique à cette partie immergée de l'iceberg qu'est la dette hors bilan. Ainsi, le tableau de la page 41 nous apprend que le "démantèlement des matériels militaires, destruction de munitions, dépollution de sites militaires, engagements de nature fiscale" ne sont pas encore exhaustivement quantifiés... 

Si "un soutien au commerce extérieur (COFACE) appelle à la vigilance" (page 130), il est crucial de relever "l'absence de procédures systématiques de revue et de détection des appels en garantie" (page 83) ce qui montre le chemin à parcourir et les tuiles possibles à débusquer ou éviter. 

Toute cette dette implicite devrait représenter près de 175 % du PIB lors de l'année électorale de 2017. "Nous sommes dans une ruelle étroite et des deux toits opposés, il pleut également sur nous" Jean Jaurès (in "Oeuvres Tome 8 : Défense républicaine et participation ministérielle"). Oui, les deux dettes implicite et explicite sont deux toits dont le financement supposerait l'équivalent de 19 années de pression fiscale sous condition d'absence d'ajout de déficit additionnel. Tels sont les faits. 

Jean-Yves Archer / Economiste
Source

Essonne : Nous avons cent jours pour éviter la faillite » du département !


« Faillite ». Le mot est lancé. Cette fois, ce n’est pas François Fillon qui le prononce en parlant de la France, mais François Durovray (LR) en parlant de l’Essonne. Le président du conseil départemental de l’Essonne se base pour cela sur l’audit qu’il avait commandé, après avoir ravi le département à la gauche en mars dernier. Un audit réalisé par le même cabinet qui était employé par la majorité précédente. Le patron de l’exécutif départemental n’est pas tendre avec ses prédécesseurs socialistes, les accusant d’avoir maquillé les comptes et « placé ce département dans une situation de faillite ». À tel point qu’il évoque le risque d’une mise sous tutelle par le préfet et la chambre régionale des comptes en janvier prochain, une situation totalement inédite. « Nous avons cent jours pour éviter ce scénario catastrophe », assène l’ex-maire de Montgeron.

La droite dénonce des « factures cachées ». Selon la nouvelle majorité, la gauche a caché un « stock de factures qui va atteindre 108 M€ en 2016, soit 10 % du budget », évoquant le terme de « cavalerie budgétaire ». Depuis cinq ans, le département aurait reporté une partie de ses factures, environ 15 M€ par an, sur l’année suivante. Factures qui se sont accumulées. Au lieu de payer ses factures sur 12 mois, le département aurait, dans le passé, arrêté de payer au bout de 11,5 mois, puis 11 mois… « Cette année, nous ne serons plus en capacité de payer au-delà du 15 octobre », estime Dominique Echaroux (LR), qui devrait reprendre le poste de vice-président aux finances, lors de la prochaine séance publique du 28 septembre, en remplacement de Jean-Pierre Bechter (LR), qui a démissionné pour raisons de santé.

45 M€ à trouver en urgence. En plus de cette dette, qui va devoir être apurée sur plusieurs années, le département doit trouver 45 M€ pour boucler le budget 2016 qui sera voté le 18 janvier prochain. Cela comprend, selon François Durovray, les 15 M€ de « cavalerie » qu’il faut stopper et 24 M€ de baisse des dotations globales de financement de l’Etat. « Je l’ai mauvaise, lance le président du département. La marche est très haute car il n’y a pas eu d’anticipation. On ne passe pas le budget si on ne trouve pas cette somme.Nous devons présenter un plan de rééquilibrage et d’apurement de cette dette pour éviter la mise sous tutelle. »

Où trouver l’argent ? Augmenter les impôts ? « Il faudrait les multiplier par quatre ! s’exclame François Durovray. Nous allons montrer l’exemple en faisant nous-mêmes des efforts, comme en baissant le budget communication de 40 %. Nous allons balayer et interroger toutes les politiques publiques. J’ai une liste de réunions d’arbitrages longues comme le bras », souffle l’élu, qui a d’ores et déjà indiqué au préfet qu’il ne paierait plus à compter du 31 décembre les nuitées d’hébergement par le 115 en hôtel d’urgence. « C’est une compétence de l’Etat. Il n’y a aucune raison de faire ce cadeau alors que nous sommes dans une situation aussi difficile. »

La gauche dénonce une manipulation. Jérôme Guedj (PS), ancien président du département, ne cachait pas sa colère ce lundi à la suite de la divulgation de cet audit à la presse. « Ce (lundi) matin, nous avons demandé à pouvoir le lire. On nous a répondu qu’il n’était pas disponible ! C’est un procès à charge cousu de fil blanc, une opération de communication. Et je ne vois pas comment le même cabinet peut dire cette année le contraire de ce qu’il disait l’année dernière. Sur le fond, nous répondrons quand l’audit nous aura été transmis. »

Le document en question sera présenté en séance publique lundi prochain et le débat s’y annonce bouillant.
Une dette en hausse constante 

Comme bien d’autres départements de France, l’Essonne connaît des problèmes structurels de financement. La baisse des dotations de l’Etat aux collectivités locales pèse lourd. Entre 2014 et 2017, l’Essonne aura ainsi perdu 72 M€ de recettes. Un coup dur dans un contexte de crise où le montant des aides sociales (RSA, allocation personnalisée d’autonomie…) ne cesse d’augmenter, alors que les recettes des départements ne suivent pas. « Entre 2011 et 2015, le montant versé au titre du RSA a augmenté de 50 M€, rappelle François Durovray (LR), le président du conseil départemental. Et l’Etat ne compense pas intégralement ces sommes. Il nous doit 110 M€. Il doit prendre ses responsabilités. »

L’endettement du département est aujourd’hui estimé à 911 M€. « La dette était de 200 M€ en 1998, aujourd’hui, nous frôlons le milliard, c’est extrêmement élevé », estime François Durovray.

Néanmoins, la capacité de désendettement du département, de 8,6 années, reste en dessous du seuil d’alerte de 10 ans. Et sur les quatre dernières années, l’ancienne majorité n’a pas augmenté les impôts. En juillet dernier, Dominique Bussereau (LR), le président de l’association des départements de France, estimait qu’un à cinq départements risquaient « de se déclarer en faillite d’ici à la fin de l’année si rien n’est fait ». « Le Nord et la Seine-Maritime sont dans une situation difficile, note François Durovray. Mais que ce soit le cas de l’Essonne, c’est une surprise. »

S.M.

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Faillite d'une des plus grande prison de France


La maison d'arrêt de Douai (Nord), l'une des plus importantes de France avec environ 600 détenus (pour 385 places), n'a plus assez d'argent pour assurer son fonctionnement jusqu'à la fin de l'année. 

C'est ce que révèle une note de service datée du 22 juillet que nous nous sommes procurée.

Dans ce document confidentiel, le directeur de l'établissement annonce la « mise sous tutelle budgétaire » de l'établissement. Une décision rare qui interdit toute nouvelle dépense sans l'aval de la Direction interrégionale des services pénitentiaires (DISP) du Nord, et entraîne une série de directives insolites à l'attention du personnel pour faire le maximum d'économies.

Le début de la note ne fait pas mystère de la disette qui s'annonce. « Nous ne pouvons plus engager de dépenses sans autorisation du BDF (bureau des finances) de la DISP […]. Toute demande d'achat devra être motivée auprès de l'économat », avertit le directeur de la maison d'arrêt. En clair, seules les « dépenses inéluctables au fonctionnement de l'établissement » seront autorisées, précise-t-il.

Mais cette discipline ne suffit pas. Le patron de l'établissement encourage aussi chaque membre du personnel pénitentiaire à faire la « chasse aux gaspillages ». « Lors de la sortie du détenu de sa cellule : veiller à ce que les lumières, les plaques chauffantes soient éteintes; vérifier que le robinet est bien fermé », souligne le directeur.

Une exigence qui vaut également pour les locaux professionnels. « Eteindre les lumières quand vous quittez un bureau. N'utiliser un chauffage électrique qu'en cas de nécessité. Régler [la climatisation] sous maximum 5 °C en dessous de la température extérieure », énumère le document.

Comment en est-on arrivé là? « En juillet, le budget annuel de la maison d'arrêt était déjà presque épuisé, ce qui a nécessité cette reprise en main », explique une source pénitentiaire. Un trou de caisse essentiellement dû à un contexte budgétaire tendu auquel s'ajoute la surpopulation carcérale.

« Les budgets restent stables, alors que le nombre de détenus augmente de façon continue », poursuit cette même source. « Nous sommes dans un contexte financier général très restreint, qui nécessite une maîtrise forte des dépenses et consommations, nuance-t-on à la Direction de l'administration pénitentiaire (DAP). La direction interrégionale accompagne à cet effet l'établissement dans le pilotage de ses dépenses. »

Dans les coursives, ce régime sec laisse les personnels amers. « On a englouti des millions, et on nous demande désormais d'éteindre les lumières en sortant, c'est dérisoire et humiliant, persifle un surveilllant syndiqué. L'administration n'a pas pris la mesure de ce qu'il faut appeler une faillite. Il y a un problème général de gestion, mais aussi de budget alloué, très insuffisant, face à une population carcérale qui explose. Ces économies de bouts de chandelles n'y changeront rien. »

Source

Éclipse de lune du 28 septembre -- Caméscope Samsung HMX F-80

Une jolie vidéo de 23 minutes.
Bon visionnement ...

Les licenciements de la semaine


Voici une courte liste des massacres les plus "emblématiques" de la semaine... Merci aux lecteurs qui m'ont envoyé les compléments à ma propre liste. Je précise que ceux de Caterpillar n'annoncent rien de bon pour 2016, ça va de soi, hormis des millions de suppressions d'emplois de plus.

- CATERPILLAR (je vous en avais parlé dans la vidéo du mois d'août) a annoncé qu'il allait licencier 10.000 salariés

- HEWLETT-PACKARD a décidé de virer 30.000 ingénieurs de plus... Dingue !!!

- LONGMAY, le géant minier (charbon) chinois a décidé de virer d'un coup 100.000 mineurs... soit 40% de ses 240.000 salariés. Ouaaaa...

- GROUPON, le feu de paille de l'Internet 2.0, vient d'annoncer le licenciement de 1.100 de ses salariés 

- NVIDIA le fabriquant de cartes vidéos de haut de gamme mondialement reconnu se débarrasse de 500 ingénieurs

- le journal français L'EXPRESS va annoncer un plan social de 125 salariés qui vont prendre la porte

- SOCIETE GENERALE, la banque, va licencier 400 salariés... Et ce n'est pas fini !

- ESPN la chaîne de télé américaine va licencier 300 journalistes.

- LA PRESSE, journal canadien va virer 158 personnes

- VEDENTA, le géant indien des mines et des métaux précieux a jeté à la rue 4000 personnes.
 
PS: Notre lecteur Stéphane qui travaille chez Air France nous a écrit. Un nouveau plan de licenciements se prépare, et ce seront soit baisses des salaires, soit des licenciements: "Après avoir retiré 10 jours de vacances au personnel au sol, gelé les salaires, fait partir 20.000 personnes pdv et retraités, non remplacées pour le "Transformer 2015", la direction AF nous annonce maintenant, pour "Performance 2020", des licenciements secs et des baisse de salaires pour le personnel. Je ne vous parle pas de l'ambiance dans l'entreprise. Ça devient très très chaud chez nous".

Source

Signes...



Je partage avec vous mon autre façon de voir le monde. N'oubliez pas, la foudre avait frappé (l'avion de) François Hollande, deux fois, lors de son tout premier déplacement en tant que président, trois jours seulement après son élection. Il a été obligé de faire demi-tour. Je précise que les faits surréalistes ci-dessous sont exacts.
En ce qui concerne les Le Pen, j'avais spontanément dit que le couple "père-fille" allait exploser et très mal se finir. Vous avez tous suivi le feuilleton depuis. Parfois les petits "signes" sont des affiches de 25 mètres sur 10 m annonçant le futur. C'est curieux, n'est-ce pas ? Dans tous les cas, cela donne une certaine "tendance"... 

- Le berger allemand de Jean-Marie Lepen course le chat de sa fille Marine dans le jardin de Saint-Cloud, et le met en pièces. Quelques semaines plus tard, le premier affrontement public entre le père et la fille a lieu, puis s'intensifie en multiples accrochages, jusqu'à la... destruction du FN de Marine le Pen, en pleine montée, par son père !!! Depuis, Marine Le Pen est deboussolée, démoralisée et quelque peu démotivée.

- Lors du Salon de Genève, le PDG de BMW Harald Krueger s'écroule sur le scène de son stand devant tous les journalistes convoqués pour une conférence de presse: 1 semaine plus tard, le scandale VW éclate, entraînant avec lui BMW, Skoda, Leon, etc.

- Dans la même semaine passée où le PDG de Goldman Sachs a annoncé la découverte de son cancer, la présidente de la LuciFED, Janet Yellen, en conférence dans une université américaine, perd la tête pendant 5 bonnes minutes, et relit plusieurs fois le même passage de son discours sans s'en rendre compte, avant de défaillir une fois sortie du champ des cameras. Les médecins l'hospitalisent. La FED s'est bien gardée bien de donner le bilan de sa santé. Et cela juste quelques jours après qu'elle ait pris "LA" décision de ne pas remonter le taux directeur, envoyant "LE" message implicite qui va avec: "La FED a perdu le contrôle sur la situation".

 
Source

Changement terrestres : Un "super-typhon" a frappé Taïwan


Au moins deux personnes ont été tuées et 300 autres blessées à Taïwan selon les autorités taïwanaises lors du passage du "super-typhon" Dujuan, qui a atteint mardi matin la côte est de la Chine. 

 La tempête a semé dans la nuit le chaos dans le nord de Taïwan, où un demi-million de personnes se sont réveillées sans électricité. 

Elle a touché mardi matin le territoire chinois dans la région de Putian, de l'autre côté du Détroit de Formose, a annoncé l'agence Chine nouvelle, qui n'a fait état dans l'immédiat d'aucune victime. 


A Taïwan, les blessures ont principalement été le fait de débris emportés par les vents ou la conséquence d'accidents de la circulation, ont indiqué les services d'urgence de l'île, qui ont chiffré le bilan à deux morts et 324 blessés. 

Des arbres ont été déracinés par les vents violents tandis que des glissements de terrain ont été provoqués par les pluies torrentielles. 


Plus de 12.000 personnes ont été évacuées et près de 3.000 sont toujours dans des hébergements d'urgence, selon les autorités de l'île. 

 
Classé par plusieurs agences météorologiques de la région comme un "super-typhon", Dujuan a été rétrogradé au stade de "typhon modéré" mardi par les services météorologiques taïwanais après son passage sur l'île. En août, le typhon Soudelor avait fait au moins huit morts à Taïwan et 21 autres en Chine.
 

Un Etat dans l'Etat

National Rail Canada perd la trace d'un train de 47 wagons !



Le National Rail Canada a eu quelques années difficiles et il ne semble pas que les choses s'arrangent : Il y a trois jours, National Rail Canada a annoncé que le train qui avait quitté Thunder Bay pour Winnipeg, avait complètement disparu, sans laisser aucune trace.
 
"Vous pensez que tout ce que nous avons à faire est de suivre sa piste... mais cela n'est pas aussi évident." 
Burton Lansdown, porte-parole du NCR  

Selon le porte-parole de la compagnie ferroviaire, Burton Lansdown, "la société l'a cherché partout et n'arrive tout simplement pas le retrouver !".
Peter Oldring a rencontré Landsdown aujourd'hui, pour discuter des hypothèses sur l'endroit où ce train pourrait se trouver, de ce qui peut être fait pour le retrouver.

Source
Vu ici 
Que contenait ce train ?

Les départements menacent de ne plus verser le RSA !

« Ventre affamé n’a pas d’oreilles » dit l’adage, et s’ils coupent le RSA, cela sera pour quel résultat immédiat à votre avis?

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A 15 jours de son congrès, l’Assemblée des départements de France (ADF) met la pression sur le gouvernement sur le versement du RSA. Faute de compensation intégrale de l’Etat, les départements font face à une forte hausse de leurs dépenses en faveur du RSA qu’ils ne peuvent plus assumer.
Décidément, les collectivités locales sont inquiètes pour leurs finances publiques. Une dizaine de jours après le coup de colère des maires qui ont protesté contre la baisse de la dotation de l’Etat (11 milliards d’euros sur trois ans), c’est au tour de l’Assemblée des départements de France (ADF) de pousser un « coup de gueule » à deux semaines de son 85ème congrès qui se tiendra du 14 au 16 octobre à Troyes dans l’Aube. Ce sont notamment les dépenses sociales que doivent assurer les départements qui « étranglent leurs finances », selon les termes de l’ADF. Le nouveau président de l’Assemblée des départements de France, Dominique Bussereau (président « Les Républicains » du conseil départemental de Charente-Maritime) estime ainsi que « dix départements ne pourront plus financer le RSA [revenu de solidarité active] d’ici la fin de l’année ». Déjà, les départements du Nord et de la Seine-Saint-Denis ont appelé au secours.
Parmi l’ensemble des collectivités territoriales, le département est en effet le niveau compétent pour assurer la solidarité et verser les allocations individuelles de solidarité (AIS) sociales.

RSA un « reste à charge » de 4 milliards d’euros pour les départements

Ainsi, globalement, l’Etat verse chaque année aux départements 6,4 milliards d’euros au titre du RSA. Mais cela ne suffit pas, le « reste à charge » des départements ne cesse d’augmenter. Après 3,3 milliards d’euros en 2014, il atteint 4 milliards cette année.
De leur côté, le « reste à charge » pour la prestation de compensation du handicap (PCH) a progressé de 10,9% par an depuis 2012 et celui de l’allocation personnelle d’autonomie (APA) de 20,6%. Au total, pour l’ensemble des AIF, le « reste à charge » non compensé par l’Etat s’élève à 8,1 milliards, soit une progression de 13,2%  depuis 2012.
D’où un sentiment d’étranglement. L’ADF a donc demandé à l’Etat de « trouver une solution pérenne au financement du RSA par la solidarité nationale ». En d’autres termes, elle ne combat pas l’idée d’une recentralisation du « RSA »  – c’est-à-dire que son versement incomberait de nouveau à l’Etat – même si cela « va à l’encontre d’une politique de décentralisation, précise Dominique Bussereau, mais nous sommes pris à la gorge ».
Article en intégralité sur La Tribune

Les otaries s'échouent sur les côtes californiennes à un rythme alarmant


 Les otaries de Guadeloupe, une espèce en voie de disparition, s'échouent sur les côtes de Californie pour y mourir à un rythme anormalement élevé, ont alerté mardi les organisations de protection des animaux.

L'organisation NOAA Fisheries a sonné l'alarme la première sur une «mortalité inhabituelle» de cette espèce protégée d'otaries à fourrure brune.

Leur population est estimée à environ 15.000 et depuis janvier, environ 80 otaries à fourrure se sont échouées sur la côte de Californie, soit huit fois plus que d'ordinaire, constate le Centre des mammifères marins (TMMC). 

Environ la moitié d'entre elles y sont mortes et le TMMC en a soigné 33. 

Cette nouvelle alerte s'ajoute à celle donnée il y a quelques mois sur les lions de mer, qui se sont échoués également à un rythme anormal sur les côtes californiennes.

«Les conditions sont anormales dans le Pacifique depuis deux ans», notamment à cause d'un réchauffement de la température de l'eau. Elles provoquent «des changements significatifs dans les schémas de déplacements des poissons dont s'alimentent les otaries de Guadeloupe et les lions de mer», conclut le TMMC.

Source

Octobre rose : autre vision médicale du dépistage systématique du cancer du sein

octobre-rose_cover

Il est essentiel alors qu’une large campagne médiatique est lancée au sujet du dépistage quasi systématique du cancer du sein, de donner une autre vision de cette pratique fort curieuse et pas très scientifique. En réalité, détecter ou voir une image anormale ne veut absolument pas dire que c’est un cancer. Pire encore, l’utilisation intempestive des rayons X, peut elle-même devenir la cause d’une cancérisation !!!
Bref, nous avons parlé sur ce site des travaux de Formindep qui relayaient ceux du Dr Bernard Dupperay en formation médicale continue. Il reste heureusement toujours loisible de se renseigner ailleurs qu’à la télé où on est quasiment forcés d’écouter les têtes d’affiches financées et stipendiées par Big Pharma…

Pèlerinage 1436 H : carnage historique de 4700 morts ! Une hécatombe !

A muslim pilgrim walks through the site where the victims of a stampede are gathered in Mina, Saudi Arabia during the annual hajj pilgrimage on Thursday, Sept. 24, 2015. Hundreds were killed and injured, Saudi authorities said. The crush happened in Mina, a large valley about five kilometers (three miles) from the holy city of Mecca that has been the site of hajj stampedes in years past. (AP Photo)/CAIMA/317516814796/1509241420

Si cette info est vraie, il est compréhensible que l’état saoudien crapuleux le cache, par contre, il est totalement impardonnable et injustifié que les gouvernements occidentaux les couvrent !!! Ce comportement est une complicité manifeste avec le régime saoudien conformément au accords signés et au plan global (relire la lettre d’Albert Pike)… Quand on pense à la somme astronomique payée par leshoujjaj pour aller mourir de la sorte !

Infos scoop (de l’autre coté du mur)  
Il a été dénombré pas moins de 10 conteneurs de corps non encore identifiés, ce qui correspondrait à environ 2 à 3000 corps. Le nombre total de victimes est estimé à l’heure actuelle à 4700, selon la TV iranienne, ce qui fait de cette catastrophe la plus meurtrière de l’histoire du pèlerinage à la Mecque.
La presse officielle corrompue, tant en Europe, qu’outre-Atlantique, pourtant parfaitement au courant de l’ampleur du drame, observe un black out total sur l’information pour tenter de protéger la famille régnante des Saoud.
De nombreux gouvernements de pays dont des ressortissants sont au nombre des victimes ne réagissent pas contre la famille Saoud, « Gardienne des lieux Saints …. » pour des raisons politiques et économiques.
Voici la liste des pays les plus touchés par ordre de gravité et selon le décompte officiel effectué à ce jour :
1.  Nigeria avec plus de 500 victimes
2.  Égypte avec plus de 300 Victimes
3.  Pakistan et Iran avec plus de 200 victimes chacune (Iran 228)
4.  Maroc avec plus de 100 victimes
Il existe, en outre, des victimes de plus de 10 autres pays, dont certains pays d’Europe (Pays-Bas notamment)
La République islamique d’Iran a décrété un deuil national de 3 jours à partir du 26 sept.2015
Le Président Rouhani a écourté son voyage à l’ONU pour être présent lors du rapatriement des premiers corps en Iran.
Source : TV iranienne

Orages d'acier !



En cette rentrée 2015, Méridien Zéro vous propose un nouveau rendez-vous pour combler vos longues soirées dominicales : Orages d'acier ! Animée par Monsieur K et des acolytes de haut vol, l'émission sera diffusée chaque dimanche à 19h00 par Kebeka Liberata et sera bien sur disponible en podcast sur notre blog. Vos commentaires sont vivement attendus !
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Complément d'information (246) : 

"En Hongrie, face à la déferlante 

migratoire"



En complément du Panorama Actu (émission n°246) dont vous trouverez comme d'habitude le podcast ci-dessous, Méridien Zéro vous propose un entretien d'environ 1h30 avec Ferenc Almassy sur la situation en Hongrie face à la vague migratoire qui déferle sur l'Europe. Ferenc était en Hongrie le week-end dernier, a pu se rendre sur la frontière et connaît bien la situation dans les autres pays d'Europe orientale, ce qui fait de son témoignage une occasion unique de contrer la désinformation ambiante sur ces pays.
A la barre Eugène Krampon et à la technique Wilsdorf.

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3 boissons puissantes pour traiter l’arthrite & les douleurs aux articulations naturellement

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Si vous souffrez d’arthrite, cela signifie que le problème vient de vos articulations, et ce problème dépend du type d’arthrite que vous avez. Il se peut que votre cartilage soit usé, que vous ayez un manque de liquide synovial ou qu’il s’agisse d’une infection auto-immune ou une combinaison de différents facteurs.
Quelles que soient les causes de l’arthrite, elle est accompagnée de grandes douleurs, et nous vous présentons donc une façon naturelle de vous débarrasser de la douleur causée par l’arthrite.
Traitez l’arthrite avec des jus
Les jus sont, selon de nombreuses personnes, une très bonne thérapie à long terme pour soulager les douleurs des articulations. Ils sont très efficaces, et il n’y a pas de conséquences imprévues ni d’effets secondaires.
L’un des avantages de cette méthode de traitement est qu’en plus de l’élimination de la douleur, elle a un effet global sur l’ensemble du corps, elle régénère et fournit de l’énergie. Il n’est pas nécessaire de vous inquiéter pour les dosages, car un surdosage ne pourra vous nuire.
Jus d’ananas
Le jus d’ananas est très bon pour la santé des articulations, car il contient des enzymes naturelles, appelées bromélaïne, connue pour ses propriétés anti-inflammatoires.
Le jus d’ananas est très efficace pour les blessures sportives, les douleurs des articulations et les oedèmes post-opératoires. En plus, c’est un excellent carburant pour votre corps, et il contient presque tous les minéraux et vitamines nécessaires. Il est recommandé de consommer 300 – 350 millilitres de jus d’ananas par jour.
Jus de cerises
Les cerises contiennent des composés appelé les anthocyanes, qui agissent comme agent anti-inflammatoire puissant et soulagent la douleur causée par l’arthrite. Elles contiennent du bêta-carotène et du cuivre, ce qui est très efficace dans le traitement de la polyarthrite rhumatoïde.
Jus de pomme de terre crue
Ce jus est l’un des médicaments naturels les plus efficaces pour les problèmes causés par l’arthrite, et est utilisé depuis des siècles pour la soigner. La méthode traditionnelle de préparation du jus de pomme de terre est de couper les pommes de terre en tranches très fines, avec la peau et de les mettre dans un verre plein d’eau. Laissez le mélange reposer toute la nuit. Buvez cette eau le matin sur un estomac vide.
Note:
Vous pouvez préparer des jus de fruits frais à l’aide d’un extracteur de jus ou un blender, car les jus d’ananas ou de cerises du commerce ne peuvent être utilisés à titre thérapeutique.