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vendredi 23 octobre 2015

8 raisons pour lesquelles je n’ai pas fait vacciner ma fille

8 raisons pour lesquelles je n’ai pas fait vacciner ma fille

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1.  Je ne peux accorder ma confiance aux études qui ont été réalisées sur les vaccins
Nous aimons tous les études, n’est-ce pas ? Et bien, commençons par celle qui me parait être l’une des plus importantes. Ce bijou a attiré mon attention parce qu’il a examiné  « l’influence excessive de l’industrie qui déforme la recherche en matière de soins de santé, la stratégie, les dépenses et la pratique. » La conclusion de cette étude précise : « pour servir ses intérêts, l’industrie influence magistralement la production des preuves de base, la synthèse des données, la compréhension des questions relatives aux dommages, l’évaluation coût-efficacité, les lignes directrices de la pratique clinique, l’éducation professionnelle à la santé. L’industrie exerce également une influence directe sur les décisions des professionnels, ainsi que sur celles des consommateurs de soins de santé. »
Le mot clé est magistralement, parce que la chose ne serait pas magistrale si tout le monde savait ce qui se passait. Le fait que le marketing est arrangé pour donner l’apparence  de la science pure, relève en fait d’une tactique « magistrale ».
N’importe quel de ces facteurs pris isolément pourrait suffire pour semer le doute par rapport aux intérêts que poursuit la recherche pro-vaccin. Mais qu’en est-il quand tous ces facteurs peuvent agir de manière synergique ? Compte tenu de la portée de cette conclusion, il semble peu probable que le médecin ou l’hôpital pourra fournir une opinion des plus objectives, étant donné qu’ils subissent les « influences directes » de compagnies pharmaceutiques qui ont déjà dû débourser plus de 11 milliards d’amendes que cours des trois dernières années pour  actes criminels.
2.  Je pense que l’on a exagéré les bénéfices des vaccins
Je vous entends déjà dire : « Mais James, comment peux-tu dire une chose pareille au sujet des vaccins ? Nous savons tous que les vaccins ont sauvé des millions de vies ». Et bien, quand on parle de sauver des vies, on parle en fait  de la réduction de la mortalité. Et quand on envisage les taux de mortalité qui auraient pu être réduits par les vaccins, on s’aperçoit que le tableau est tout différent de ce que l’on nous a présenté comme étant la vérité. Il ne fait aucun doute que l’assainissement, l’alimentation, les facteurs socio-économiques ont joué un rôle beaucoup plus important dans la réduction de la mortalité (par maladies transmissibles) que les vaccins.
vaccine_mortality_decline
Prenons comme premier exemple la rougeole. La mortalité par rougeole avait été réduite de 99,5% avant que le vaccin soit introduit en 1963. Le graphique montre également que  la scarlatine  a suivi la même tendance à la baisse sans qu’un seul vaccin ait jamais été utilisé. Même les taux de décès de poliomyélite ont été réduits de 47% aux Etats-Unis et de 55% au Royaume-Uni avant que le premier vaccin soit introduit et ces chiffres ont continué de baisser. Jusqu’à quel point serions nous arrivés sans vaccins ? Personne ne pourra jamais le dire.
Depuis que cet article est sorti, le Dr Suzanne Humphries MD a écrit un excellent article sur ce sujet précis. Je défie quiconque de le lire et de rester pro-vaccin à 100% !
3.  Il existe des preuves que les vaccins sont susceptibles de provoquer des maladies auto-immunes
Dans mon article précédent,  j’ai détaillé au moins six maladies chroniques pour lesquelles il avait été démontré qu’elles provenaient des vaccins. Compte tenu des périodes d’observation ridiculement courtes et compte tenu de la sous-déclaration des effets secondaires, il est probable qu’il y en  ait beaucoup plus.
«  L’auto-immunité systémique semble être la conséquence inévitable de la sur-stimulation du système immunitaire de l’hôte, par immunisation répétée avec antigènes, au point de déborder de manière critique un système auto-organisé. »
Je vous prierais de noter que je ne dis pas que ce sont les vaccins qui provoquent toutes les maladies chroniques. Nous disposons maintenant de peu de réponses précieuses  quant à ce qui les provoque. Mais toutes les réponses qui nous arrivent  ont trait à une toxicité excessive ou à desinterventions médicales.
Les vaccins concernent ces deux derniers points…
4. L’histoire de la polio a été déformée
La première chose que l’on vous dit quand on évoque le fait de ne pas  faire vacciner quelqu’un est la suivante : « voulez-vous que cette personne attrape la polio ? »  Evidemment pas. Bien que « attraper la polio » et être paralysé sont deux choses complètement différentes, étant donné que95% des cas de polio sont asymptomatiques.
En outre, la poliomyélite a toujours été reclassée au cours des 50 dernières années, de sorte que plusieurs maladies que l’on avait baptisées « poliomyélites » portent aujourd’hui un autre nom. Cette reclassification n’est bien entendu pas le seul fait des Etats-Unis.
En Inde en 2012, ils ont célébré l’année au cours de laquelle  il n’y a pas eu un seul décès par poliomyélite. Formidable nouvelle, n’est-ce pas ? Mais, avez-vous déjà entendu dire que la paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP)  a augmenté de 1200 % depuis que le vaccin polio oral a été introduit il y a une dizaine d’années ? Il s’agit de garder à l’esprit que la paralysie flasque aiguë non polio (NPAFP)  est « cliniquement indifférenciable » de la polio sauvage. Cliniquement indifférenciable. Nous avons peut-être éliminé un virus, mais nous n’avons pas éliminé les paralysies, ce qui après tout aurait dû être l’objectif essentiel du programme. Alors, la polio a-telle été « éradiquée » ou a-t-elle été reclassifiée ?
Savez-vous également qu’au cours des 60 dernières années, le risque le plus probable de faire une polio était dû au vaccin ?  En 1955, au cours de ce qu’on a appelé le Cutter Incident, 120.000 personnes ont été vaccinées par erreur avec un vaccin polio vivant.
5.  L’éradication de la maladie n’est PAS la même chose que l’éradication du microbe
Une autre idée fausse que l’on rencontre souvent c’est que les vaccins tueraient les microbes eux-mêmes. Tous les microbes contre lesquels on vaccine existent toujours dans notre environnement (et dans certains cas dans nos intestins). Les programmes vaccinaux (de même que d’autres améliorations médicales et sociales) ont fait en sorte que la race humaine en est arrivée à un point où la majorité ne présente plus d’infection symptomatique…
6.  La théorie des germes est-elle morte ?
La théorie des germes sous-tend l’ensemble du paradigme médical actuel, y compris la pratique vaccinale. Je ne suis pas certain de la date à laquelle la théorie du germe est morte, mais quand on sait que le traitement qui semble le plus efficace pour une infection incurable au moyen d’antibiotiques est de prendre des pilules fabriquées avec des matières fécales humaines, on peut alors être certain que la fin de cette théorie est proche.
Peut-être que la reconnaissance récente par le directeur du CDC dans laquelle il déclare que nous avons « atteint le fin de l’ère des antibiotiques. » devrait nous faire réfléchir à deux fois  avant de construire des stratégies de santé sur des  modèles imparfaits.
Antoine Béchamp doit se retourner dans sa tombe parce qu’il semble qu’il ait de plus en plus raison quand il a dit : «le terrain est tout, le microbe n’est rien.»
7. J’ai étudié les ingrédients que l’on  trouve dans les vaccins. Ils sont toxiques. Certains même sont même cancérigènes. Il n’est pas question d’injecter pareils produits à ma petite fille.
Avant de parler des ingrédients eux-mêmes, je voudrais évoquer quatre points afin de pouvoir juger de la toxicité comme de la manière dont cette toxicité affecte le corps.
En premier lieu, il faut signaler que la barrière hémato-encéphalique (BHE) est, chez les bébés, en plein développement. La BHE protège la partie du cerveau qu’on appelle le cervelet, responsable de l’équilibre et de la marche.
En second lieu, il faut savoir que ces produits chimiques qui sont directement injectés dans le bras ou dans la jambe sont directement absorbés dans le flux sanguin. Ceci représente un taux potentiellement plus élevé de toxicité que s’ils étaient inhalés ou absorbés dans l’alimentation. Nos corps sont équipés pour traiter les microbes ; ils possèdent un merveilleux système  pour faire face à la toxicité de l’environnement. Mais tout ce système ne peut plus fonctionner si les produits toxiques sont injectés dans le corps.
En troisième lieu, la toxicité peut être transgénérationnelle. Tout le monde a pu voir les anomalies qu’ont présentées les petits-enfants des personnes qui ont subi les pulvérisations avec l’agent orange. Si je vaccine ma petite fille aujourd’hui et qu’elle semble parfaitement s’en tirer, qui me dit que je ne pourrais pas provoquer l’autisme, le diabète ou toute autre maladie auto-immune chez mes arrière-petites filles ? Personne ne peut répondre à ces questions.
En quatrième lieu, la toxicité des produits chimiques et des métaux peut présenter un effet synergique. Cela veut dire que si plus d’une toxine est présente, plus il y a de risques d’un effet multiplicateur.
Donc, quels sont les ingrédients des vaccins ? Ils sont malheureusement trop nombreux pour que je puisse les commenter en détails dans cet article. Je me contenterai de citer quelques uns des pires (souvenez-vous du principe de synergie !)
a.  Les adjuvants aluminiques – Voici une liste de 10 études qui montrent que l’aluminium n’est pas seulement une neurotoxine, mais qui indiquent les liens avec toutes sortes de maladies chroniques
b.  Les conservateurs au mercure –Voici un groupe d’études gênantes. Il y a quelques semaines l’ONU a signé un traité international sur le mercure dans l’environnement. Pourquoi permettent-ils encore qu’il y ait du mercure dans les vaccins ?
c.  Le polysorbate 80 – A mon avis ce produit chimique est un des pires parce qu’il augmente effectivement la perméabilité de la barrière hémato-encéphalique (BHE) permettant la pénétration (dans le cerveau) d’autres vaccins et produits chimiques de l’environnement. C’est exactement ce que fait ce solvant.
8.  J’ai fait mon devoir et je sais que l’histoire finira par se répéter. Je ne veux pas que ma petite fille devienne une statistique
Nos parents ont vécu les problèmes liés à la fameuse science du tabac, (voir illustration ci-dessous) mais la plupart d’entre nous  sommes trop jeunes pour pouvoir nous rappeler ces troubles et cette révolte. Et comme le dit pertinemment l’adage : « ceux qui ne tirent pas les leçons de l’histoire sont condamnés à la répéter ».
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La conclusion de la première étude que j’ai citée a précisé qu’il était urgent de créer une réglementation, comme de prendre les mesures qui s’imposent pour redéfinir la mission de la médecine afin qu’elle soit véritablement profitable au patient et à la société, et qu’elle soit enfin libre de tout conflit d’intérêts.
Quel que soit votre point de vue sur les vaccins, vous ne pourrez sûrement que marquer votre accord avec cette dernière proposition. Tout ne va sûrement pas se faire tout seul ; d’autres actions seront nécessaires.
Au cours des dernières 8 années, j’ai beaucoup réfléchi à ce qu’il faudrait faire pour développer ce nouveau modèle. Mon nouveau projet vise à faire revivre les soins primaires. Nous cherchons à étendre notre projet au monde entier. Si cet article vous a parlé, rejoignez-nous.
James Maskell